Derniers articles
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Et hop ! Un p’tit contrôle de police
Il est 20 heures ce soir-là de septembre, à Villetaneuse. Six jeunes âgés de 16 à 18 ans, Karim, Nabil, Sofiane, Mohammed, Mehdi et Billel, ont une discussion de « jeunes », c’est-à-dire avec des rires, des vannes et de la boisson gazeuse pour faire passer le tout. Ils sont réunis en bas de chez eux, au croisement des rues Victor Hugo et Maurice Grand-Coing, quartier jugé « difficile » par les forces de police. « On a l’habitude de se poser ici après les cours et on discute de la journée, on rigole histoire de décompresser », explique Karim.
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Dèche&Co Show
Y'a comme une odeur de vide-ordures qui remonte avec la chute des températures. Comme un goût de médicaments quand on écoute ces mamans. Elles ne croiseront pas, c'est sûr, Merlin sur le chemin. C'est juste un droit de vivre dignement, avec une chambre d'enfant... Pour faire les devoirs. (Pour voir la BD-vidéo, cliquez ci-dessous sur Lire la suite.)
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La compagne du blogueur iranien condamné à 20 ans de prison : « Je veux qu’on le libère »
Pouvez-vous nous présenter votre compagnon ? Hossein est un journaliste-blogueur irano-canadien qui a vécu en Iran jusqu’en 2000. Jusqu’à cette date, il a beaucoup travaillé dans la mouvance du journalisme sur internet pour différents médias locaux, principalement sur des sujets de pop-culture.
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Scooters carbonisés : « C’est plus le 75-3, c’est le 9-3 ! »
« Ça s’est passé vers une heure du matin, j’ai entendu les pompiers et des gens qui couraient », raconte un habitant du 3e arrondissement de Paris. Dans la nuit de mercredi à jeudi, un groupe d’individus a mis le feu à des scooters en deux endroits dans ce quartier aisé. L’un, rue des Coutures Saint-Gervais, à côté du Musée Picasso, dont les rez-de-chaussée sont occupés par de nombreux galeristes. L’autre, rue Pastourelle, à proximité de l’hôtel particulier où avait élu domicile la « Star ac’ », l’ancien divertissement phare de TF1. Le quartier, situé dans le Marais, est réputé pour son calme, du moins la nuit, et son cadre de vie.
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« La cité du mâle » vu par deux blogueuses
Des mots durs, effroyables ! Ces garçons interrogés dans le reportage « La Cité du mâle », diffusé mercredi soir Arte, n’ont que haine et rancœur à offrir et à partager. C’est dommage pour eux. Ils sont en plein crise dans leur processus de construction. Partagés entre tradition et modernité, entre culture française et celle de leurs parents, entre leur identité d’adulte et leur adolescence, ils sont perdus. Ghettoïsation, rejet, absence de père et d’éducation, échec scolaire… Un cocktail explosif en somme.
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Ça puire, messire, dans le quartier de nos rois
« T’as pas vu comment ça pue dehors, comment ça sent la mort », chantait NTM, le groupe phare de Saint-Denis, dans « Laisse pas trainer ton fils ». Ces vers nous remontent aux narines, lorsque, débarquant de la ligne 13 dans la ville de nos compères, nous voila à la station Carrefour Pleyel. Une odeur de cadavre en décomposition et d’égouts. Les voyageurs sont comme indifférents à ce fumet pestilentiel. A la longue on s’y habitue… Amusant de voir les fashionistas tirées à quatre épingles traverser ce brouillard olfactif sans faire la grimace.
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Au marché, de l’authentique pour pas (trop) cher
Hommes, femmes, enfants, familles, les acheteurs sont au rendez-vous en ce jour de marché, à Aubervilliers. Un père venu en voisin de Pantin, explique sa présence ici : « J’ai des enfants, donc je viens acheter des fruits et des légumes pour eux. En plus, là où j’habite, je suis trop loin des supermarchés. Il y a bien des hard-discounts, mais j’aime venir au marché, c’est moins cher. »
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Belleville, 7 heures du mat’, un inconnu frappe à ma porte
Belleville. Ses animations, ses filles de joie. Belleville et son peuple, ses herboristes vendant grenouilles séchées et nids d’hirondelles, Belleville chatoyant, Belleville cosmopolite, Belleville underground empli de curiosités. Après être tombée sur des annonces proposant divers services à domicile, de réparation de voitures ou de faux papiers de sécurité sociale, il se pourrait bien que votre sonnette retentisse au moment où vous y attendrez le moins. C’est ce qui m’est arrivé un dimanche aux alentours de sept heures du matin.
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L’éducation politique d’une jeune fille
Ado, je me suis toujours dit que la politique c’était nul, chiant et trop long à comprendre. Moi, ce que je préférais, c'était le maquillage, me faire les ongles, avoir le plus beau sac et faire la commère. A la télé on ne voyait qu'eux, PS, UMP, PC… Je ne me posais pas non plus la question du sens de ces sigles. Peut-être que PS ça voulait dire « Protections des Sourcils » ou que l'UMP en changeant les lettres ça donnait « Make-Up Prouver ». En fait, je n’ai pas cherché à comprendre plus que ça. Un jour, je suis tombée sur un reportage de journal sur la réforme des lycées. J’étais au lycée, cela me concernait donc directement.
