Derniers articles
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Les filles du ring
Qui n’a jamais un jour rêvé de jouer les Maggie Fitzgerald dans Million Dollar Baby ou Diana Guzman dans Girlfight ? On aime souvent rêvasser devant notre écran de télévision, s’imaginant avec délectation terrasser notre pire ennemi avec la même facilité. Mais quand on se retrouve sur le ring pour la première fois, avec ses jambes de danseuse et ses mains qui n’ont jamais tapé autre chose que les touches d’un piano, c’est une autre histoire. En même temps, chatouiller une championne, ça ne se produit pas tous les jours ! Je m’apprête à vivre un grand moment et par-la même, me ridiculiser devant des millions d’internautes... Mais commençons par le commencement. [dailymotion width="380" height="284"]http://www.dailymotion.com/video/xhs0hx_les-filles-du-ring_sport[/dailymotion]
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Dahmane à Sarkozy : Nicolas, pourquoi tu m’as fait ça ?
Prévu pour le 5 avril, le débat sur l’islam, lancé par l’UMP, part déjà en noix de cajou Ben & Nuts. Le 10 mars, lors d’une réunion « pour la dignité de l’islam en France » organisée à la grande mosquée de Paris, Abdellah Zekri, membre du Conseil français du culte musulman, dénonce une campagne contre les musulmans et déchire sa carte de l’UMP. Dans la foulée, Abderrahmane Dahmane, conseiller à l’intégration de Nicolas Sarkozy, fustige également ce débat et demande aux musulmans de ne pas renouveler leur adhésion au parti présidentiel tant qu’il ne sera pas annulé.
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« Merci, je sais que vous aimiez beaucoup mon fils »
Le soleil inonde la place Le Vau au cœur de la cité des Courtilles, à Asnières, mais il n’atteint pas les cœurs des habitants du quartier, plongés dans le deuil après la mort de Samy. Il allait avoir 15 ans en septembre, mais une blessure reçue à l’arme à blanche, après une rixe opposant des jeunes de sa cité à celle du Luth, à Gennevilliers, a mis fin à sa jeune vie. L’histoire est vieille comme les clochers, entre habitants d’Asnières et de Gennevilliers, « la division est séculaire », affirme Sébastien Pietrasanta, maire PS d’Asnières.
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« Je t’ai cramé, le loup-garou c’est toi ! »
Maintenant que je suis un grand garçon, je peux bien vous l’avouer : au lycée je jouais aux jeux de rôles. Un loisir honni par la majorité de mes camarades. C’est simple, même les gothiques, pourtant au ras des pâquerettes de la hiérarchie scolaire, nous jetaient des cailloux en visant la tête quand ils nous croisaient dans la cour de récré. On ne ressemblait à rien de concret, faut dire, assis autour d’une table comme dans une réunion d’alcooliques anonymes, avec nos feuilles de personnages sur lesquels on lançait des dès à 20 faces, tout en écoutant le maître du jeu parler de dragons, d’elfes et de forêts démoniaques. Gobelins des cavernes larmoyantes, jet critique, boule de feu de Vurzac niveau 8… Avec un vocabulaire geek de cet acabit, pas étonnant que les non-initiés aient voulu notre peau.
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Addicts, la web série qui sent bon la cité
Addicts c’est avant tout une web série. L’internet n’est pas seulement le support de diffusion, il permet aussi de visionner les 16 épisodes de la fiction de plusieurs façons. On peut suivre l’intrigue à travers le regard d’un personnage de notre choix, de façon linéaire, ou en retraçant les péripéties des protagonistes sur la carte interactive du site qui affiche les principaux lieux où se passe l’action. Mouais… Je me méfie un peu du futur. Que ce soit un site interactif ou Père Castor qui me raconte une histoire, tout ce que je veux c'est savoir si c’est bien narré. Addicts nous raconte quoi ?
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Battle de hip hop : l’arme du déhanché
Samedi dernier, le Bondy Blog était présent à une Battle de danse hip hop, dans la salle de spectacle de la maison de quartier Georges Brassens, à Bondy. La journée était organisée par l'association Tribute 2 Hip Hop qui a pour but de valoriser les cultures urbaines, avec l’aide de la coordination culturelle des centres sociaux de Bondy. Les choses ont été faites dans les règles de l'art, un jury composé de hip-hoppeurs détermine le vainqueur de chaque confrontation. Une roue, genre roue de la fortune, trône au milieu de la scène. Elle détermine les styles de musique sur lesquels vont s’affronter les danseurs. L’objectif pour ces derniers : improviser des pas en accord avec la musique choisie par le hasard. Impressionner l’adversaire, épater le jury - et le public surtout - sont les plus sûrs moyens de remporter la victoire. Un spectacle haut en couleur mêlant compétition sportif, art de rue et franche camaraderie. La finale a été remportée par Kapela opposé à Marabout. Il est parti avec une récompense de 150 euros comme le veut la tradition des battles. [dailymotion width="390" height="280"]http://www.dailymotion.com/video/xh4ltj_battle-de-break-dance-a-bondy_music[/dailymotion] Amine Benmouhoud et Idir Hocini
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Maurice Leroy : «Laissons ces pays faire leur révolution»
Deuxième invité de l’émission Génération Bondy, tournée lundi, Maurice Leroy a répondu aux question de nos bloggeurs et des journalistes qui les accompagnaient. Gérard Leclerc a ouvert le bal, en duo avec Widad Kefti, par des questions d’actualité. Le ministre de la ville s’est dit enthousiasmé par les révolutions qui touchent les pays arabes : « Sans violences pour la plupart d’entre elles, sauf en Libye malheureusement. » « La France ne doit surtout pas être une donneuse de leçons », continue-t-il, tout en défendant la diplomatie du gouvernement auquel il appartient : « Si on s’était exprimé plus tôt sur les événements, notamment en Tunisie, en tant qu’ancienne puissance coloniale, on nous aurait dit : Vous êtes bien sympas les Français mais bon… Laissons ces pays faire leur révolution. »
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Les magiciens Doz, la boisson made in 9-3
Si Marty McFly retournait dans le passé pour ramener Brejnev à Bobigny en 2011, ce dernier s’exclamerait devant l’architecture de la ville : « On a gagné la Guerre froide ! La France a adopté le quatorzième plan quinquennal !». Des tours gigantesques, un centre ville et une préfecture tentaculaires, donnent à Bobigny l’aspect d’un satellite de l’URSS qui aurait quitté son orbite, et son espace-temps, pour se planter au beau milieu du 9-3. Pourtant, c’est dans cette Little Varsovie que Moussa et Odelson ont créé leur entreprise, comme des vrais petits capitalistes de l’Ouest. Au lieu de faire comme tout le monde pour réussir dans la vie - du rap, du foot ou de la musique kabyle - ces messieurs ont décidé de produire et de commercialiser une boisson : la Doz.
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« Le projet Imagine » : lumière sur les héros anonymes
Le monde est pourri jusqu’à la moelle des os. Et demain s’annonce encore plus moisi qu’aujourd’hui. Dans 20 ans, on lira sûrement Germinal en pensant : « c’était le bon vieux temps ». Balavoine et Charles Ingalls ne sont plus là pour nous guider sur les chemins du don de soi. L‘égoïste humanité détruit tout ce qui est beau et vole en fusée droit dans le mur. Frédérique Bedos, n’est pas d’accord, mais alors pas du tout d’accord avec mon analyse de bistrot de Tijuana. Surtout ne pas être défaitiste clame la journaliste-animatrice-égyptologue-plombier-serrurier (cette fille a tout fait d’après wikipedia). Pour elle, le monde est empli d’une multitude de héros qui font plein de choses formidables et œuvrent, souvent dans l’ombre, pour un monde meilleur. Nous les faire découvrir, c’est la raison d’être de son projet Imagine.
