Derniers articles
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Chorba ras-le-bol avec les tirailleurs sénégalais
Bondy outragé ! Bondy martyrisé ! Mais Bondy libéré ! Il y a 66 ans, le 25 août 1944, la mère patrie fut délivrée du joug allemand, encore une fois. Cent trente ans plus tôt, en 1814, quand les Prussiens en voulaient à notre empereur, ils avaient installé leur quartier général au château de Bondy . En 1870 notre belle église a brûlé sur leur passage, et en 1914 un ou deux des obus de la grosse Bertha nous avaient frôlés. Mais, ils n’auront ni l’Alsace, ni le Parc de la mare à la Veuve ! Un peu grâce aux Noirs de l’armée d’Afrique, l’un des fers de lance la 2e DB du général Leclerc, qui libéra aussi la petite bourgade d’à côté : Paris.
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Ode au « Rambo de 60 balais »
Des centaines de personnes se pressent, ce jeudi, contre les barrières posées au pied du cinéma UGC de Rosny-sous-Bois. Au milieu de cette marée humaine, un tapis rouge, long d’une vingtaine de mètres. « Ce n’est pas le 9-3 c’est la Croisette », commente, ironique, Sonia, 19 ans, habitant Puteaux dans les Hauts-de-Seine et qui met les […]
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La Saint-Ventgadin
A Bondy, il n’y a que le curé, les femmes et les chatons qui croient en l’Amour. Un mec de chez nous qui fête la Saint-Valentin, c’est comme un trader qui plante un arbre : ça sonne faux. Les progressistes et les drogués à « Plus belle la vie » essayent quand même de s’y mettre un peu, histoire de ne pas mourir idiot, mais une soirée Saint-Valentin qui commence dans un Kebab et finit par un foot en salle, ça fait pleurer les nanas, il paraît. C’est culturel : les Anglaises, elles ne font pas mannequin, nous, à Bondy, on ne fait pas Saint-Valentin. Et puis, on a déjà notre fête dédiée à l’amour : la Saint-Ventgadin.
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Un « bougnoulou » de 9 ans défile le 14 Juillet
En 1989, j’avais neuf ans. J’habitais à la Sablière, une cité SNCF de Marocains, la seule de Bondy Sud, qui comme chacun sait, est le quartier le plus joli de la ville, avec des pavillons, des enfants blonds et de l’herbe comme dans les séries américaines. C’était l’époque où la France commençait tout juste à se dire qu’un truc n’allait pas. Les ouvriers maghrébins venus, comme d'autres ouvriers d’autres contrées, reconstruire le pays après la guerre, sont restés après les travaux, ces cons. Pire ! Ils se multiplient comme les petits pains dans la sainte main de Jésus : ils font des gosses !
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Les Bronzés 4 : Idir et ses potes en Tunisie
D’habitude, chaque été, je vais au bled dans le village à papa. Tout en haut de la plus haute des hautes montagnes de Kabylie. Un bled dans le bled. Tellement éloigné de toute civilisation que les vieux du village, ils croient encore que les Romains sont en Algérie. La seule chose à faire dans ce trou perdu, c’est de rester toute la journée à glander sous un soleil de plomb, assis sur une grosse pierre. Ma pierre. La même qui m’attend chaque été. Elle a pris la forme de mon popotin à force d’être creusée tous les étés par mon royal séant d’immigré bien nourri. Adossé au mur de la mosquée, je passe mes journées à jeter des cailloux devant moi en regardant les filles passer.
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Terreur à la Foire du Trône
Je suis sorti avec une fille il n’y a pas très longtemps. Une vraie en 3D, pas celles de mon fichier secret C:/programs files/ Windows/système 32/coccinelle ; mon petit harem de 500 gigas sur disque dur. Une femme comme je les aime avec de gros tchouches, un peu de cerveau et qui savait surtout fermer sa grande gueule. Jamais elle ne me racontait sa vie, ces trucs de filles qui font dormir tout homme normalement constitué. Moi une fille, quand elle me fait un colloque sur la vie de ses meilleures copines qu’elle hait de toutes les fibres de son âme en secret, c’est simple, j’ai qu’une envie : qu’elle s’étouffe à en devenir bleu ! Étranglée par sa jalousie.
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Diên Biên Phú, côté jardin
Pour sa troisième chronique « bouquin », Idir revient sur la célèbre bataille, la plus longue et meurtrière de l’après guerre qui a vu la victoire du Viêt Minh sur les troupes Françaises dans la cuvette de Dien Bien Phu le 7 mai 1954. Cette victoire sonnait le glas de l'Empire colonial français. Largement narrée par ces acteurs tricolores, cette bataille est pour la première fois racontée par ceux qui l'ont vécue dans le camp adverse.VIDEO
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Massacres de Sétif : l’autre 8 mai 1945
Nous les jeunes, on se dit que le 8 mai 1945, c’était il y a des siècles. Soixante-cinq ans, pensez donc, une éternité. C’est parce qu’on n’a rien vécu. Quand j’étais en quatrième, je me disais, la seconde c’est dans super longtemps, et j’avais drôlement raison puisque j’ai redoublé la troisième.
