Derniers articles
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Jean Sarkozy : « Je ne suis ni un héritier, ni un clone »
C’est autour d’un petit déjeuner aux "Délices de bagatelle", son QG neuilléen du matin, que Jean Sarkozy, jeune homme de 21 ans, se confie longuement sur son engagement politique, les élections cantonales, sa ville où il a grandi. Et sur la Corse, l'île de sa mère.
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Êtes-vous heureux ?
Les Neuilléens, s’ils se montrent les plus aimables du monde avec le passant égaré, éprouvent une réticence à s’ouvrir à l’étranger incrusté dans la cité, surtout si celui-ci les assaille de questions. Ne désespérons pas pour autant de montrer au monde le visage authentique d’un Neuilly débarrassé de ses vieux poncifs.
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Astérix et la potion flagada
Est-ce que les BD d’Astérix et Obélix sont autorisées en Iran ? Je me pose la question parce que je n’ai jamais rien vu qui donne plus envie de manger du sanglier. C’est tellement bien dessiné ces gros rôtis de laies dans les banquets qui clôturent chaque album, qu’avec ça plus la bible à 1,50 euro, […]
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Idir sauve sa peau sur le toit d’une Peugeot 405
Comment ca, « Wouaf ! Wouaf ! » ? Impossible dans cette ville de se retrouver avec soi-même sans qu’un chien vous tire de vos pensées. Tabernacle ! Cette chose me prend en chasse ! Je juge que c’est un problème : la bête m’arrive à la hanche et semble avoir des vues pas très catholiques sur au moins un de mes mollets. « Quand c’est haut comme un veau, monte là-haut », dit un vieil adage bondynois.
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En attendant le prochain oracle de Sarkozy
Fadela Amara, elle peut visiter ce qu’elle veut, les journalistes qui l’entourent ne désirent qu’une chose : leur biscuit du matin : « Votre ministre de tutelle, Christine Boutin n’accorde pas grand crédit à votre plan banlieues, vous auriez aimé plus de solidarité de la part de votre gouvernement ? » Réponse de l’intéressée : « Le soutien je l’ai. Chacun est libre de dire ce qu’il veut, je l’ai toujours été, Madame Boutin est d’ailleurs revenue sur ses propos qui ont été sortis du contexte. Le plan, c’est une ambition énorme qui redonnera du souffle à la politique de la ville. »
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Le FN quitte le navire
Le Front national, il a plus de sous. Deux-tiers de ses candidats aux dernières législatives n’ont pas dépassé la barre salvatrice des 5% de voix, celle qui donne droit à un remboursement intégral des frais de campagne. « Nous avons dépensé 20 000 euros par candidat, notre parti en a présenté 300 qui ont récolté moins de 5% des voix », affirme Martial Bild, président de la fédération de Paris. Les contre-performances du FN aux législatives ont largement contribué aux 8 à 9 millions de passif que traîne le parti.
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Château Amara
De la place de Fontenoy, dans le 7ème arrondissement, on aperçoit très bien l’Ecole militaire. D’une architecture racée, quelque peu guindée, l’édifice est parfaitement inséré dans ce quartier cossu de la capitale. La Tour Eiffel qui se profile dans le panorama renforce le pédigrée de cette jolie petite portion de Paris.
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C’est le bordel
Douze euros le jus de pomme dans un vieux rade de campagne, c’est un signe qui ne trompe pas : je suis dans un bordel. Les fesses qui se promènent à l’air, ça aurait dû m’alerter aussi, mais les films français m’ont tellement habitué à ce genre de plans où un postérieur se perd dans le champ que j’y fais même plus attention. Votre temps est précieux, le mien aussi, je ne vais pas perdre dix lignes à vous raconter comment j’ai atterri dans cette maison close à la frontière espagnole au retour d’une petite embardée sur Barcelone. Je dirais sens de l’orientation d’huitre et conducteur fatigué, pour faire court.
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Ici Barbès, que se passe-t-il à Alger ?
Décrocher en toute urgence le téléphone, composer le 00213 et demander aux gens au bout du fil s’ils sont vivants. Un rituel pour la diaspora algérienne depuis le 26 août 1992, date du premier attentat qui pulvérisa une partie de l’aéroport d’Alger et neuf de ses occupants. Au marché de Barbès, marchands de légumes, chalands et vendeurs à la sauvette se sont anxieusement retrouvés dans les bouchons téléphoniques de la veille. « Les clients, ils ont fait comme moi : ils ont attendu que j’aie des nouvelles de la famille pour leurs consommations ! », me dit Abdel, patron de café. Deux de ses neveux travaillent à Alger : « ils n’ont pas la grande vie, donc une chance sur mille qu’ils soient à Hydra [lieu des attentats et quartier chic de la capitale] au moment des explosions, mais le coup de fil était obligatoire. »
