Derniers articles

  • La vague Bubble Fever déferle sur la France

    Des boules de tapioca gélatineuses qui tapissent le fond d’un verre de thé aromatisé. Qu’est-ce que c’est que cette boisson de femme enceinte ? La première fois que j’ai croisé une personne sur Paris avec son gobelet de Bubble tea à la main, je me suis dit

    Par Idir Hocini
    Le 06/12/2012
  • «J’en ai marre d’être un maire mendiant»

    La tente quechua de Stéphane Gatignon est toujours dressée au pied de l’Assemblée nationale. Et pour cause, sa grève de la faim n’a aucune raison de s’arrêter. Entamée depuis 5 jours il a promis de ne pas se nourrir tant que la ville de Sevran qu’il administre n’aura pas reçu une dotation de 5 millions d’euros.  « La faim c’est rien, c’est dans la tête. Par contre le froid ça ce n’est pas une invention de l’esprit… », affirme l’élu emmitouflé dans une laine.

    Par Idir Hocini
    Le 15/11/2012
  • Stéphane Gatignon : «Que les territoires riches partagent avec les pauvres»

    Devant l’Assemblée nationale, une place. Sur cette place une tente façon SDF. Sous la tente, Stéphane Gatignon, maire de Sevran. Il a entamé une grève de la faim et a promis de rester sur place jusqu'à ce qu’il obtienne les 5 millions d’euros qu’il lui faut, pour boucler le budget de sa ville. Sans cela, selon lui, Sevran, en Seine-Saint-Denis, n’est plus gérable. Une situation qui durerait depuis 10 ans. Interview.

    Par Idir Hocini
    Le 10/11/2012
  • Chelles : Hollande lance les premiers emplois d’avenir

    Chelles, dernière cité avant la terra incognita pour un Bondynois : c’est le terminus de la ligne E du RER. C’est aussi l’endroit qu’a choisi le président de la République pour lancer sa mesure phare contre le chômage des jeunes : les emplois d’avenir.

    Par Idir Hocini
    Le 08/11/2012
  • Barack Obama, un choix qui vient du coeur?

    Ce matin en me levant, j’hésitais entre faire mon marché ou me rendre à cette invitation rédigée en ces termes: Charles H. Rivkin, Ambassadeur des Etats-Unis d’Amérique prie Monsieur Hocini Idir d’assister à un petit-déjeuner post-electoral à la résidence de l’Ambassadeur rue je ne sais plus où. J’hésite vraiment. Allez, soyons fou, j’achèterai un pot de mayonnaise demain.

    Par Idir Hocini
    Le 07/11/2012
  • «Dans ces temps difficiles, chacun doit y mettre du sien»

    « Olivier Bijaoui, président du groupe WFS, aura le plaisir de vous accueillir au diner Gala de la fondation d’entreprise WFS » WFS, je ne sais pas ce que c’est. Olivier Bijaoui ? Pour moi un inconnu. Mais « diner Gala », alors ça…Les premiers mots que j’ai dits après maman et gratuit.

    Par Idir Hocini
    Le 08/10/2012
  • Le permis B : le plus beau des combats ! 1/7

    Il y a trois façons de se ruiner dans cette vie : les femmes, le PMU, et le permis. Le permis de conduire c’est le plus rapide, et en plus, le moins agréable des trois.  Une source a jailli sous mon pied gauche, à la minute où j’ai posé les petons dans une auto-école. Une source magnifique, j’étais Manon, un geyser, on se serait cru au quarantième jour du déluge. L’Amazone a fui à gros bouillon de mon porte-monnaie dans un flot ininterrompu d’euros. Le permis m’a mis la tête sous l’eau et j’y ai vu plein de petits poissons. Des piranhas mordus par un vampire, c’est ça les auto-écoles! Ils m’ont saigné les côtes au surin pour grizzly.

    Par Idir Hocini
    Le 03/09/2012
  • La salsa débarque à Bondy

    Olivier s’est donné corps et âme à sa grande passion, la salsa. Quand ça lui a pris, tout Bondy lui a jeté des pierres en visant la tête. Il venait prêcher le soir, lors de nos veillées entre couilles, réunis à 15 autour d’une bouteille de coca posée sur les marches de la pompe Esso. Il pouvait des heures durant nous parler de sa nouvelle foi. L’amour du rythme latino, la beauté du geste, la sensualité... Nous pensions tous qu’Olivier aurait pu trouver une façon plus convenable de sortir du placard.

    Par Idir Hocini
    Le 17/08/2012
  • Amiens : encore un quartier Nord à la Une

    Amiens et Bondy, séparés par 148 kilomètres d’autoroute d’après le GPS, ne se ressemblent guère. Aucun point commun entre la grosse ville plantée au milieu de la campagne sommoise et l'un des satellites de Paris niché au cœur de la Seine-Saint-Denis. Il y a ceci dit, peut-être, une idée à creuser autour d’un jumelage sous l’égide de la pompe Esso. Dans les deux villes, l’enseigne semble attirer une population non négligeable de poivrots. Alléchés sans doute par l’enivrante odeur du diesel, ces malheureux ont mis, en Picardie comme à Bondy, leur foi dans l’âme charitable du client de passage, pourtant mise KO par un plein à 80 euros.

    Par Idir Hocini
    Le 16/08/2012