Derniers articles
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Les Tunisiens apprennent l’insécurité
Le Kef, nord-ouest de la Tunisie. Je m’engouffre avec Amine, 25 ans, dans une petite ruelle du quartier de Barnoussa. Il est 21 heures, peut-être un peu plus. Parfois, Amine s’arrête pour contempler les étoiles. Le ciel est magnifique. Sur le chemin, il me parle de « son braquage ».
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Tunisie : le succès d’Ennahdha fait trembler la laïcité
Au lendemain de la première élection libre de Tunisie, la question d’un modèle de société propre aux Tunisiens fait débat. La victoire d’un parti religieux comme Ennahdha suscite des craintes. La question de l’identité tunisienne se pose, notamment à travers la place de la religion dans l’espace public.
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Bizutage à la portugaise
Me voilà en vacances au Portugal. Pendant qu’une partie des lycéens français est en cours, je décide de me faire une journée à Lisbonne avec mes amis. Nous logeons à Crùz de Pau. Après une longue marche en ville, et des rues qui montent à n’en plus finir, nous nous arrêtons au Chapito, un restaurant-brasserie sur la falaise, avec une vue magnifique sur Lisbonne et l’Atlantique.
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Partir à la Mecque : entre business et spiritualité
Voyage obligatoire pour tout musulman, le pèlerinage comporte toutefois des conditions. Il faut être pubère, avoir les capacités physiques et financières, et avoir pleinement possession de ses capacités mentales (une personne atteinte de folie, de troubles du comportement...n'est pas dans l'obligation d'effectuer le pèlerinage).
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«Je n’étais pas content qu’ils montrent son cadavre»
L'actualité brûlante qui intéresse les pères de famille de mon quartier en ce moment, c’est la Libye. Dans de nombreux cas, ils regardent l’actualité libyenne par les chaînes des pays dont ils sont originaires, d’Afrique notamment.
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Tunisie : la mort de Kadhafi éclipse les élections
Vendredi 14 Octobre. « Tu vas où ? Manouba ? 30 dinars, je te fais un prix mon frère. A ce prix-là, tu ne trouveras personne ». Il est 21h à l’aéroport de Tunis-Carthage. Moi, mon cabas, et ma mine de déterré, après une galère de sept heures à Roissy.
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“Aujourd’hui c’est comme un mariage”
Rue de l’Inde dans le quartier Lafayette, celui des vieilles familles tunisoises. La file d’attente est si longue qu’elle continue à l’angle de la rue. Des klaxons rythment cette journée historique, les Tunisois ne cachent pas leur joie : « Vive la Tunisie !» lance un homme dans ma direction. Beaucoup d’autres disent : « Aujourd’hui, c’est comme si on célébrait un mariage ! »
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Il était une fois la révolution
« Félicitations pour la Révolution, vous êtes si courageux. Merci ». Je regarde fixement le SMS. J’écris quelques mots sur mon téléphone, puis efface. Plusieurs fois. Je ne sais pas vraiment quoi dire. Nous sommes le 15 janvier 2011. Les images de scènes de liesse tournent en boucle à la télévision. La veille, le 14 janvier, Ben Ali s’est enfui.
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«Les partis religieux devraient être interdits »
Je suis à Medjez El Bab, à une cinquantaine de kilomètres de Tunis. La pluie torrentielle n’empêche pas le chauffeur du louage, petit minibus bon marché, de rouler pied au plancher. Quand il ne fume pas, il chante. Et quand il ne chante, il jure, gratifiant ses huit voyageurs de son répertoire d’insultes, ma foi bien garni.
