Derniers articles
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Inventaire mondialisé au Sénégal
Il est n’est pas désagréable de tomber, le long de la route de Dakar à Saint-Louis, sur une Orangina glacée. Mais quelques gorgées plus tard, le regard du voyageur parcourt, perplexe, les rayons de la boutique de la station service Elton. Pas un seul produit sénégalais en vue ! Le vendeur hausse les épaules. « On doit […]
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Les jeunes Algériens, partir ou rester ?
« Une fois qu’on a quitté l’Algérie, il est difficile de faire marche arrière », constate Amel, ingénieur. Si cette femme de 24 ans reste en Algérie, c’est parce qu’elle a trouvé un job dans sa branche à la société pétrolière algérienne, Sonatrach, vit dans un cadre idyllique – villa près de la plage – et préfère continuer son doctorat en Maintenance industrielle à l’Université d’Oran. Ce n’est pas le cas de la majorité des jeunes de moins de 35 ans, qui représente les 3/4 de la population : « Presque tous mes amis de fac sont allés finir leur troisième cycle d’études en France », précise Amel. Et ils ne sont pas prêts de revenir. Amel évoque l’histoire d'une amie expatriée : « Avant de partir, elle a fait preuve d’un énorme courage vis-à-vis de ses parents et de beaucoup de patience dans ses démarches administratives. Le fait de revenir serait un échec ». Amel raconte que cette jeune femme a tout de même essayé, diplôme français en poche, de postuler pour un travail dans des entreprises algériennes. Mais à force de s'entendre demander par les employeurs : « Pourquoi t’es partie étudier en France ? », elle a fini par comprendre qu’elle n’avait plus sa place dans son pays d’origine.
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Le taxi « Jamari » en Algérie
Ce dimanche après-midi, je débarque à l’aéroport d’Es Senia à Oran (Algérie). Un soleil de plomb m’éblouit à la descente de l’avion. Après avoir passé la douane et récupéré mes bagages – sans grande difficulté – je rejoins mon cousin qui m’attend avec la Laguna dernière version de mon grand-père. Il faut dire que le confort et l’espace m’ont laissée apprécier le paysage sur le chemin qui mène à la maison : les bâtiments institutionnels, logements et routes en construction, le port maritime, le port de pêche, la vieille ville et ses immeubles de l’époque coloniale et la belle corniche qui donne sur la mer bleue turquoise. Mon cousin m’annonce : « la voiture est à ta disposition durant ton séjour ». Quelle aubaine ! Mais dès le lendemain, je décide de laisser ce luxe dans le garage et opte pour les transports en commun. Vingt et un kilomètres séparent mon lieu de résidence du centre ville d’Oran : une sorte de banlieue située sur la côte méditerranéenne.
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Chou à Amsterdam
Pour les fumeurs de cannabis, il existe une terre d’asile, une terre, où ils peuvent aller se réfugier pour aller fumer leurs pétards tranquillement en toute légalité. Je parle bien sûr des Pays Bas. Comment à quelques centaines de kilomètres de Bondy, ce qui est passible de sanction chez nous est autorisé en vente libre […]
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Immigré ici, émigré là bas
« Salut Idir tu peux m’aider pour mon devoir de français ? ». « Bien sûr, que puis-je faire ? » « Ben voila le professeur nous a demandé de rédiger une conversation entre vous et nous dans nos français respectifs. Bon, moi je vais parler le français des livres et toi le français des beurs. » « C’est […]
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La Fracture Numérique en Afrique
Durant la dernière conférence des rencontres, portant sur « la e-inclusion des jeunes générations », l’élément qui a retenu le plus notre attention n’est pas venu de la table ronde. Il faut dire que nos discussions avec les gens d’ATD Quart Monde nous avaient déjà sensibilisés à la fracture numérique en France. Ce qui a attiré notre attention ainsi que celle de la salle, c’est l’intervention d’une personne de l’auditoire, qui a évoqué la fracture numérique que les pays d’Afrique subissent aujourd’hui.
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Deux Bondynois en Australie
Il y a deux mois deux jeunes Bondynois décidèrent de partir à l’aventure en Australie. On est restés en contact par mail et téléphone.
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Les Canaries : ses plages, son bitume, ses cayucos
Que peut-on ressentir quand on débarque sur une plage touristique, luxueuse à souhait, entourée d’immeubles tous plus scintillants et moches les uns que les autres, après avoir passé 10 jours sur un bateau de fortune, sans eau pendant les deux derniers jours de traversée, sans espace, bravant le froid, le soleil, la mer, la mort ? Quels sentiments peuvent nous inspirer le décor que nous découvrons, alors que des policiers nous « accueillent », brûlent nos vêtements et nos objets personnels tandis que la Croix Rouge nous fournit un kit d’habits qui sera notre principale garde robe pour les semaines à venir ? Est-on heureux et plein d’espoir, heureux d’être toujours en vie et plein d’espoir devant cette image de l’Europe riche et oisive (même si très laide, car dénaturée par l’urbanisme à tout crin et le tourisme massif et saccageur) ?
