Derniers articles
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Sauver la dette par une Europe fédérale
Européennes 2014 - Alejandro Cercas, eurodéputé socialiste, nous reçoit dans son bureau au Parlement européen. L’accueil est chaleureux. Il semble accessible et proche, il nous propose de faire l’interview en français, langue qu’il pratique à la maison avec son épouse. Son bureau annonce la couleur. El señor Cercas est un personnage haut en couleur, un passionné qui soutient beaucoup de causes comme en atteste le drapeau arc-en-ciel qui flotte dans son dos. Nous évoquons le rapport qu’il a écrit au sujet des conséquences sociales des actions de la troïka.
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« Nous voudrions une Europe qui ne s’éloigne pas de nos quartiers, car nous en avons besoin »
En ce samedi ensoleillé, les candidats d'Europe Ecologie Les Verts, EELV, sont partis à la rencontre des clichois au marché pour serrer quelques mains et distribuer des tracts, en incitant les habitants à se rendre aux urnes le 25 mai prochain. En attendant l'arrivée des candidats à l'Espace 93, les dernières retouches sont effectuées. Les premières personnes s'installent. Des serveurs sont réquisitionnés pour la matinée.
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Le droit de vote à 16 ans changerait-il le discours politique ?
Des paroles et des paroles. De nos jours, la politique est devenue un sport de riche. Ou plutôt un jeu de mot. Un jeu dans lequel, les acteurs usent et abusent de belles formules pour séduire l’électorat. Et il n’est pas rare de voir ces derniers jouer les Obi-Wan bienveillants en maniant avec merveille la langue de bois.
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Corinne Lepage : « l’écologie n’appartient pas à un courant politique, elle est au-dessus de tout ça »
« Votez pour vous ». Voilà le nouveau slogan choisi par Corinne Lepage pour mener sa campagne des européennes. Elle s’est installée dans un local cossu du 3ème arrondissement de Paris, près de la station Saint-Sébastien Froissart pour tenter de créer la surprise dans un scrutin qu’elle dit déjà floué par le « mode de scrutin qui favorise l’UMPS ». Le rendez-vous est pris pour vendredi matin.
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Aux Pyramides : « Evry a existé avant et existera toujours après Valls »
Les nuages noirs s’unissent, personne ne cherche à se mettre à l’abri pour le moment. L’arrivée du bus à la station Jules Vallès a tassé la foule sur un petit périmètre. Ici, le cri d’une poussette est un soupir. Des cumulus sonores s’assemblent et les corps ne se distinguent plus. Je les observe égoïstement, avec la satisfaction d’être descendu du bus.
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La rue de la Loi, législatrice de l’Europe
Coupé du reste de la ville, le quartier européen de Bruxelles fait office d’enclave dorée. On y vit un peu hors du temps, en autarcie. L’impression de démesure est prégnante, face à des bâtiments gigantesques qui couvrent l’horizon. Le quartier à un coté mystérieux et opaque qui le rend difficilement accessible au bruxellois moyen.
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Marie-Thérèse Sanchez Schmid : « La Troïka est le père fouettard du déficit en Europe »
Il faut d’abord mettre au point ce que peut faire l’Europe et ce qu’elle ne peut pas faire. La relation qu’elle peut avoir avec les états membres est fondée le principe de subsidiarité. Ce principe de subsidiarité veut dire que chacun fait ce qu'il peut faire mieux que l’autre. Mais, on le sait très bien, il y a des compétences que les états membres ne veulent pas transférer à l’Union européenne.
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A Marseille, Jean-Claude Gaudin, « il est temps qu’il parte »
« On prend les mêmes et on recommence », commente une femme dans la rue. La fin de la campagne des municipales a visiblement délié les langues à Marseille. Notamment celle des jeunes de 20 ans qui n’ont connu que Jean-Claude Gaudin, à la tête de la mairie depuis 1994. Une présence qui n’a semble-t-il pas convaincu la plupart des jeunes Marseillais. « Il y en a qui pensent qu’il a fait beaucoup et d’autres estiment qu’il est temps qu’il parte », plaisante Nicolas, 19 ans qui s’est rendu pour la première fois aux urnes le 23 mars dernier.
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Le gouvernement par monts et par Valls
Tout s’est passé très vite : le 30 mars, les résultats du deuxième tour des élections municipales soulignent l’échec cuisant de la politique du gouvernement de Jean-Marc Ayrault. Moins de 24 heures après, François Hollande annonce un remaniement ministériel au cours d’un discours « solennel » adressé aux français.
