Derniers articles
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Bruno Beschizza : « Je ne viens pas comme une star à Aulnay »
L’info est tombée mardi dernier à l’AFP. Bruno Beschizza, conseiller régional UMP a été investi par la commission nationale d’investiture de son parti politique dans la ville d’Aulnay-sous-Bois. Un parachutage pour cet ancien officier de policier et ancien secrétaire général du syndicat « synergie officiers ».
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Anne Hidalgo, « Paris n’est pas son origine mais son horizon »
Il est 20 heures lorsque nous entrons au Bataclan. La salle est bondée, la température quasi-caniculaire et une forte odeur de bière nous attaque les narines. L'ambiance est décontractée : boule à facettes, musique funky, on se croirait à une soirée de retrouvailles d'anciens étudiants. Seuls les journalistes trouvent le moyen de se bousculer, massés par dizaine au devant de la scène, à la recherche du moindre visage connu : Lionel Jospin, Harlem Desir, Jean-Paul Huchon, Yamina Benguigui, et bien entendu Bertrand Delanoë.
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Il va falloir « travailler plus longtemps » Mr Hollande !
Les ministres entrent dans la salle de conférence... Il y en a un tiers qui me sont inconnus, je me sens bête. Le président arrive et entame son allocution télévisée qui durera 2h30, sans pause pipi. Les médias présenteront cette intervention comme placée sous le sceau de « l'offensive ». Il est vrai que pour notre représentant, l'horizon ne cesse de s'assombrir comme le prouve sa dégringolade vertigineuse dans les sondages d’opinion,
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Un François veut succéder à un autre François
En ce jour d'Ascension, l'ancien Premier ministre est monté sans prendre l'ascenseur. Du pays du soleil levant, il a tourné l'histoire de sa reconquête, scénario à l'appui. Il sera un acteur de la prochaine présidentielle, et pour cela, il compte bien remporter la primaire de l'UMP en 2016.
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Fête de l’Europe : pour que les quartiers soient intégrés aux politiques européennes
Les enjeux européens nous convoquent à une implication protagoniste et politique en tant que citoyennes et citoyens ou habitants étrangers en Europe !
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« Le changement c’est maintenant ? Tu parles ! Je n’ai rien vu de nouveau ! »
Il y a un an, nous étions tous au local du Bondy Blog devant notre petit écran télé. L’attente interminable prend fin. Le nom sortant ? Hollande. Nous voilà parti pour cinq ans de gauche qui prône un slogan devenu célèbre : « Le changement c’est maintenant ! ». Mais voilà, après analyse de mon entourage, le verdict tombe : « Le changement c’est maintenant ? Tu parles ! Je n’ai rien vu de nouveau au contraire, on se fait avoir de plus en plus ! ».
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Ils ont marché pour la 6ème République
Et en ce début d'après-midi, ils sont massés par dizaines de milliers pour soutenir et porter les messages de leurs leaders qui, avant la grande marche, se succèdent sur scène, comme Pierre Laurent (PCF), Eva Joly (EELV) et, surtout, le tribun aux sonorités gaulliennes, Jean-Luc Mélenchon, l'ex candidat Front de gauche à l'élection présidentielle,
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Happy Birthday To You, Mister President
La vie suit son cours, je laisse mon empreinte le temps d’un set ! Nous sommes le 5 mai 2013, date historique pour « le changement c'est maintenant » ! Cette fameuse mélodie fumeuse ... En ce jour pas comme les autres, on sort les accordéons et les violons, un an, ça se fête ! Tout le monde sait que Rome ne s'est pas fait en un jour. Après une présidence décriée de Nicolas Sarkozy, le slogan François Hollande arrive comme une promesse de renouveau. Un espoir enraciné dans les esprits d'un peuple qui veut franchement y croire !
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Stéphane Gatignon : « On attendait Roosevelt, on a eu Hollande »
Que ce soit dans votre livre « La ville ou la bourse » ou dans les différentes interviews données ces derniers temps, on a l’impression de voir un maire à bout, excédé, perdant le contrôle de la situation ? Non, je crois que la situation est compliquée et la vraie question est qu'il est impossible de gérer seul des situations aussi complexes. Je l’explique dans mon livre : il y a une forte incompréhension, un manque de volonté politique pour régler un certain nombre de choses. On le voit avec la crise des seringues par exemple, qui a commencé le 16 avril, la première réunion d’urgence a eu lieu le 2 mai.
