Derniers articles
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Ayrault contre la stigmatisation de la pauvreté
L’information est passée en boucle hier dans les médias, critiquée par l’UMP, jugée par les associations… Bref, la « conférence nationale contre la pauvreté et pour l’inclusion sociale » aura retenue l’attention des Français hier, mardi 11 décembre. Accueillie au Conseil Economique, social et environnemental en début de matinée, la conférence a tenue en haleine une foule de journalistes attentifs
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Vendredi à Roms
Il y a de la pluie. Et de la boue. Il y a des barrières, des bouts fer qui se bataillent. Un homme sort du camp : "Que se passe t il? Pourquoi y'a des caméras?". Les journalistes tournent autour du camp comme des abeilles dans une ruche. Et les policiers ont barre toutes les rues. Le convoi ministériel arrive dans un nuage d'essence.
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Qatar et banlieue : c’est maintenant ?
Parmi les pays qui investissent en France, il y en a un dont on parle et reparle beaucoup. D'une superficie égale à elle de la Corse ou la région Ile-de-France, le Qatar a su depuis longtemps tisser des liens extrêmement serrés avec les dirigeants français et toute la classe politique.
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Sur les traces du Premier ministre
La semaine dernière, j’ai eu la chance d’aller visiter un bâtiment, avec 22 de mes camarades. Un endroit qui nourrit certains mythes et certaines intrigues, au 57 de la rue de Varenne : l’Hôtel Matignon, lieu de résidence et de travail du Premier ministre. On comprend que le quartier n’est pas banal lorsque l’on sort […]
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Esther Benbassa : « Les pauvres, on y pense seulement quand il y a des émeutes »
Pourquoi avoir créé cet événement du Pari(s) du Vivre ensemble 2012 ? L'association Paris du Vivre ensemble fait tous les ans une grande action consacrée aux banlieues, aux discriminations ou à l'esclavage. Cette année, nous avons pensé qu'il était presque obligatoire, puisque la gauche est au pouvoir, de rappeler que les banlieues existent
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Mokhtaria Kebli, la Kate Reddy des quartiers populaires
Des femmes comme Mokhtaria Kebli, on en croise rarement. Mère de trois enfants, elle est aussi : présidente-membre de l’ANELD 93 (Association Nationale des Elus Locaux pour la Diversité), présidente d’un conseil local de parents d’élèves FCPE et enfin, représentante du personnel CGT. « Ce sont des choses qui se sont imposées à moi » explique-t-elle.
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Sevran, l’histoire d’une commune pauvre
Le « maire-Clochard » de Sevran a plié bagage jeudi après avoir observé pendant 5 jours une grève de la faim sous les fenêtres de l’Assemblée Nationale. Fin connaisseur du système médiatique Stéphane Gatignon avait déployé sa tente Quechua et son matelas gonflable afin de souligner la situation financière catastrophique des « collectivités locales les plus en difficulté ». L’élu réclamait près de 5 millions d’euros d’aides exceptionnelles afin de boucler le budget de sa ville. C’est chose faite puisque le gouvernement a concédé le déblocage de fonds supplémentaires, mettant ainsi fin à un conflit que beaucoup estimaient grotesque. Mais quelles raisons ont bien pu pousser ce père de famille à quémander de la sorte des fonds gouvernementaux ?
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Les primaires UMP du côté d’Aubervilliers
Il fait déjà sombre. Le dimanche se termine comme il a commencé. Avec le fade, avec la pluie. La morosité traîne dans la rue. La boucherie fait rôtir les derniers poulets. La boulangerie grille ses dernières baguettes.
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«J’en ai marre d’être un maire mendiant»
La tente quechua de Stéphane Gatignon est toujours dressée au pied de l’Assemblée nationale. Et pour cause, sa grève de la faim n’a aucune raison de s’arrêter. Entamée depuis 5 jours il a promis de ne pas se nourrir tant que la ville de Sevran qu’il administre n’aura pas reçu une dotation de 5 millions d’euros. « La faim c’est rien, c’est dans la tête. Par contre le froid ça ce n’est pas une invention de l’esprit… », affirme l’élu emmitouflé dans une laine.
