Derniers articles
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Travaux à tous les étages
Sept heures le soleil se lève doucement sur le quartier du Londeau, à Noisy-le-Sec. Quelques travailleurs s'en vont de ces remparts : deux barres d'immeubles encerclés par 7 tours. Dans l'une d'elles, des jeunes se réunissent au 9e étage dans un appartement réaménagé en local. Ils sont 6, équipés de la tête aux pieds : combinaison bleue, gants, masques et lunettes. Chacun d'entre eux fait méticuleusement l'inventaire du matériel nécessaire aux travaux.
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Mal-logement : nouveau bras de fer autour d’un immeuble squatté
En juin dernier, le documentaire Ainsi-squattent-ils de Marie Maffre était diffusé en avant-première au sous-sol du 2 rue de Valenciennes (X° arrondissement parisien), un immeuble spacieux et confortable de cinq étages, avec patio intérieur, situé à quelques encablures de la gare du Nord à Paris. Des habitants du squat telle cette étudiante sans logement côtoyait blogueurs et militants du collectif Jeudi Noir invités à commenter le film et débattre sur le mal logement en général, et les squats en particulier.
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Plan de licenciement : Phone House sonne occupé
Le lieu des derniers rendez-vous des grévistes était donné au 4 rue Diderot à Suresnes, adresse du siège de The Phone House. Ce vendredi matin, près de cinquante personnes étaient présentes au pied de la tour pour une dernière fois. Le rendez-vous était donné à 11 heures. Leurs revendications : toucher non pas 0,6 mois d’indemnité de licenciement par année d’ancienneté, comme annoncé par le groupe de téléphonie mobile, mais 1 voir 2 mois ainsi qu’un congé de reclassement vu à la hausse (65% leur avait été annoncé).
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Aux grandes écoles les grandes bourses
Après deux années de travail intense, les étudiants en classes préparatoires concourent pour les grandes écoles annonçant ainsi la fin, ou plutôt le début d’un nouveau chapitre. Si la question financière est inexistante au cours de la formation, elle peut se révéler problématique pour la suite.
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La tornade des fournitures scolaires
Il y a dix ans déjà, je m’octroyais toute une après-midi pour préparer les cartables de mes petits frères. Etiquettes personnalisées sur tous les stylos, feutres et autres crayons de couleur, protèges-cahiers assortis à la couleur de ceux-ci. Tout devait être parfait. Même si j’avais pleinement conscience de l’obsolescence programmée de ces nouvelles fournitures qui disparaitraient dans de mystérieuses conditions selon une fréquence régulière. Dix ans après, rien n’a changé ou presque. L’achat des fournitures est toujours un moment que j’attends avec impatience, rempli de nouvelles promesses.
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Expulsions à retardement et dommages collatéraux
Il est tout juste 6 heures du matin lorsque Marie-Georges Buffet député PCF de Seine-Saint-Denis et Karina Kellner, l'adjointe au maire de Stains en charge de la solidarité, arrivent sur l'avenue Paul Vaillant Couturier. Plus précisément à la cité jardin, où Françoise et sa famille devait être expulsés, ce vendredi 30 août.
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« D’Artagnan, c’est avec t à la fin ?»
Sur la dalle d'Argenteuil, dans le Val-d'Oise, une foule s'amasse sur une esplanade. Il y a comme un parfum de rentrée qui flotte. Les gens débarquent aux compte-gouttes accueillis par une collation. Des tables entassées sont alignées les unes derrière les autres, recouvertes par des trousses, des feuilles, sous le regard des tours silencieuses.
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T’as pas un e-clope steuplait ?
Vous avez certainement croisé sur votre chemin, dans les transports en commun ou même dans un lieu public quelconque, une personne fumant - ou plutôt vapotant - un drôle d’objet. Cette personne est un vapoteur, un fumeur 2.0, et le drôle d’objet qu’il tient dans la main est une cigarette électronique ou e-cigarette. Présentée comme un substitut à la cigarette classique, car « moins dangereux », la cigarette électronique est comme son nom l’indique un système électronique qui produit une vapeur ressemblant à la fumée d’une cigarette classique. Il mime par conséquent l’acte de fumer. Comment ça marche ?
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La toile pour sortir du pétrin
L’envie, l’idée, la passion, le diplôme, tout ça est fait, et pas forcément dans l’ordre. Puis, comme j’avais à l’esprit que de ma petite idée j’allais bâtir un empire, j’ai fait comme les grandes, les très grandes entreprises, j’ai décidé de me créer une image. Mais de la grande entreprise je n’ai de commun que la notion d’entreprise et je me retrouve vite confrontée à une situation que la crise a démocratisée en France et ailleurs, la restriction budgétaire.
