Derniers articles
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Les dommages collatéraux de Trappes
Vendredi soir promettait d'être une soirée d'été comme les autres. Seulement un détail inhabituel a attiré l'attention de Marie, une habitante du quartier de la plaine du Neauphle, limitrophe des Merisiers, cœur des échauffourées. Un hélicoptère ne cesse de tourner au-dessus de Trappes depuis 21h30. La trentenaire ne s'alarme pas plus que cela. "La police doit rechercher quelqu'un" se dit-elle. Son quartier est "calme" et de manière générale "Trappes n'est pas une ville où il y a des problèmes malgré sa mauvaise réputation ".
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Trappes : « On a toujours le seul point de vue de la police, jamais celui des habitants »
Après plusieurs nuits de tensions entre forces de l’ordre et habitants du quartier des Merisiers, le thermomètre ne cesse de grimper. Mais Trappistes et police sont depuis longtemps en froid. Reportage sur place. La dame de la météo, à la télé, a dit qu’il ferait très chaud. Elle a dit « fortes chaleurs », elle n’a pas […]
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Un été au zénith de l’ennui
On a tous cette petite phrase à la bouche : « l'été sera chaud » ! Cette année pour couronner le tout, le soleil fait sa star et peine à nous balancer ses rayons. Lunette de soleil, débardeur, pantacourt, jupe (merci les filles) sont de sortie. Pas facile d'être célibataire quand la beauté des femmes est à son zénith. Les dernières semaines de travail sont particulièrement dures, mon esprit est déjà loin, vraiment très loin. Pas de palmiers, ni de cocotiers cette année, non malheureusement rien de tout ça !
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Oh mon barreau ! (1/3)
Nous sommes en juillet, assise à mon bureau en face de mes livres de droit, je lance officiellement le début de mes révisions pour mon concours d’avocat. La vérité, c’est que je les ai commencé bien avant, mais bon, au moins si je rate, je pourrais me dire : « nan mais je m’y suis mise assez tard ». Déjà quand les compromis avec la conscience commencent, c’est mauvais signe.
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La roue n’a toujours pas tourné en faveur des chômeurs
« Je favoriserai la production et l'emploi en France ». Et puis « je créerai 150 000 emplois d’avenir pour faciliter l’insertion des jeunes dans l’emploi et l’action des associations, en priorité dans les quartiers populaires. » Personne n’oubliera les promesses n°3 et n°34 de l’ancien candidat et actuel président de la République François Hollande.
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Complètement timbrée la Femen
Au début il y avait de l'innovation dans l'action comme un vent de fraîcheur venu de l'est. Plus qu'une bande de femmes qui n'avait plus envie de faire la vaisselle, il y avait une sorte de valeur ajoutée, un discours audible, il y avait de l’intérêt. Mais finalement, la fraîcheur, le renouveau tout ça, ne venaient que de la couronne de fleurs et de la paire de seins.
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« Il m’a cognée comme si j’étais une merde »
Il y a quelques jours, je me trouve à traîner ma carcasse longue d’1 mètre 90 dans les rues de ma ville. La température est douce et il flotte dans l’air un parfum de quiétude. Il est une heure du matin, lorsque j’aperçois une jeune femme d’une trentaine d’années dans une cabine téléphonique éclairée péniblement par des réverbères dont la lueur perce à peine l’obscurité. Que peut-elle bien faire, les pieds nus, dans une cabine téléphonique à cette heure-ci ? Soudain, celle-ci raccroche violemment le combiné et se met à hurler, la voix sanglotant, des mots incompréhensibles.
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Le Noctilien, bondé la journée et plein de bourrés la nuit tombée
Vendredi soir après une journée de dur labeur, je décide de décompresser en passant ma soirée dans une boite de nuit parisienne. Bien qu’étant l’heureux propriétaire d’une voiture, le déplacement se fera en transport en commun. N’y voyez guerre dans cette démarche le fruit d’un amour inconditionnel entre ma personne et la planète Terre, mais plutôt une crainte de tenir les murs de la fourrière. À ce propos, comment les écologistes peuvent-ils défendre une planète qui aurait succombé aux charmes de Paco Rabanne ? Bref.
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« Si tu passes au Petit Nanterre, tu dois le voir ! »
Une ballade au Petit Nanterre… Avec un homme à la chemise colorée et souriant. On l’interpelle à chaque coin de rue… « Monsieur Guével ! », « Jacques »… Plusieurs fois. On le salue. Petits, grands, personnes âgés, tout le monde le connait, on se promène… Un jeune d’une vingtaine d’années m’arrête et me signale : « Tu es avec Jacques Guévél ! C’est le maire ! C’est la mascotte du Petit Nanterre ! Si tu passes au Petit Nanterre, tu dois le voir ! »…
