Derniers articles

  • Villiers-le-Bel : l’un des quatre policiers renvoyé en correctionnelle

    Pourquoi a-t-il fallu attendre quatre ans ? Le juge d’instruction avait rendu une ordonnance de non-lieu. La chambre de l’instruction a annulé ce non-lieu pour reprendre l’affaire. Tout ça a pris beaucoup de temps. On a perdu facilement plus de deux ans dans cette procédure.

    Par Hanane Kaddour
    Le 22/09/2011
  • Kung-fu mandale

    A un jet de pierre du local du Bondy Blog, il y a le  CKF (Cercle de karaté français). Pendant les réunions de rédaction, nous entendons parfois des cris gutturaux, des bruits d’os qui craquent, et si on sort la tête par la fenêtre, il se peut qu’on aperçoive des corps de gens voler à travers la rue. Je suis une bonne poire bien patiente, mais le bruit à tendance à la gâter. En voulant taper une gueulante chez le voisin pour qu’il baisse le son, les mots ont rebroussé chemin au niveau de la glotte dès les portes du dojo ouvertes : j’ai vu les dieux de l’olympe ressusciter.

    Par Idir Hocini
    Le 21/09/2011
  • Mon premier jour en tant que dame de ménage

    Je viens de passer trois mois en colonie de vacances, dans la peau d’une animatrice. Ce n’est pas le pire des métiers, loin de là, et quand on est étudiant, travailler l’été c’est un peu obligé quand on a des projets. C’est que mon grand dessein pour cette année va me coûter l’avant-bras gauche : le permis. En France, il revient en moyenne à 1.500 euros par personne, quand on n’est pas trop un bras cassé en conduite.

    Par Bondy Blog
    Le 19/09/2011
  • «Sans ma mère, je ne serais pas l’homme que je suis aujourd’hui»

    Calme et souriant, Ayoub donne l’impression que le Ramadan et la chaleur ne l’atteignent pas. Il explique que « le corps prend ses habitudes, à partir du deuxième jour, cela ce passe bien. » Il commande deux cafés (tous les deux pour la journaliste) et, sous la canicule de Paris, nous fait voyager jusqu’à Rabat, sa ville natale.

    Par Beatriz Alonso
    Le 19/09/2011
  • « Moi un loser ? T’es malade, j’assure… »

    Dans notre entourage, nous connaissons tous des losers qui se la racontent. L’amitié, ou la politesse nous obligent parfois au plus grand tact quand ils nous demandent : « Tu me trouves comment ? » Que celui qui n’a jamais menti à un ami tout pourri de peur de le vexer me jette le premier parpaing. Oui, je l’ai fait, en dépit de cette voix infernale qui, plus d’une fois, faillit me faire dire l’irréparable : « Mais qu’est-ce que t’es nul ! »

    Par Bondy Blog
    Le 13/09/2011
  • Le 11 septembre joué par des lycéens du 9-3

    Dimanche 11 septembre 2011, Théâtre de la Ville. Au cœur de Paris, près de Châtelet, je retrouve les élevés que nous avons rencontré, peu avant les vacances, pour le projet théâtre  sur l'attentat le plus médiatique du 21éme siècle. Il aura fallu un an de travail pour le présenter au public parisien. La pièce de Michel Vinaver est jouée par 44 élèves de 3 lycées de Seine-Saint-Denis. Le moment est fort pour tous le monde, 10 ans après les attentats, des jeunes lycéens vont rejouer des scènes de vie qu’ont vécu certaines victimes du 11 et certains terroristes. La charge émotionnelle est intense. Le décor plonge dans l’ambiance, une sorte d’échafaudage qui me fait penser aux décombres de Ground Zero, juste après l'effondrement des tours.

    Par Bondy Blog
    Le 12/09/2011
  • « Eh c** de Parisien ! »

    Les débuts sont difficiles. On a beau dire que les Parisiens n’ont pas d’accent, pour les Gersois, les Parisiens en ont bien un. Avec ses nuances : le titi parisien avec ses pointes dans les aigus, le wesh de banlieue avec ses zy-va et autres mots en verlan. Mais quoi qu’il arrive, vous êtes un extraterrestre qui parle follement trop vite, et qui avale les « e » et les « r » et plein d’autres lettres aussi, mais jamais les mêmes qu’eux !

    Par Bondy Blog
    Le 10/09/2011
  • Une nuit de Chinois

    TROP BON TROP CON. Si je m’étais souvenu de cet adage à temps, aujourd’hui j’aurais un dos. Au passage,  j’écris en tapant avec une paille dans la bouche, je ne peux plus lever les bras. Mes mains ressemblent à la Tour Eiffel à minuit, des ampoules grosses comme des balles de golf remplacent mes empreintes digitales. Mes muscles ont fusionné en une courbature géante, j’ai l’impression d’avoir fait l’amour à un train, tellement je suis épuisé. Un simple mot à condamné mon corps au bagne.  Je mérite mon sort : « Oui », ai-je dit à un ami. Le crétin.

    Par Idir Hocini
    Le 09/09/2011
  • Hier devant ma télé j’ai zieuté…

    Un documentaire sur le « choc des cultures » intitulé Passe le périph’ d’abord, un titre accrocheur, des lycéens naturels ou parfois chiants. Le but : montrer la rencontre entre des ados de Paris et de banlieue dans le cadre d’un projet pédagogique commun à leur lycée. Le documentaire passe vite. Deux lieux symptomatiques : Alfred Nobel de […]

    Par Jessica Fiscal
    Le 08/09/2011