Derniers articles
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Les conseils de juristes pour se faire recruter
Lors d'un séminaire sur la « préparation à l'entrée dans la carrière juridique », quelques préceptes m'ont été enseignés. Des conseils et des rappels qui permettent de comprendre les codes en entreprise. Ces codes ne se résument pas seulement aux civilités sociales ou professionnelles. Ils répondent à une éthique de la représentation et de l'intelligence. Les assimiler et les comprendre semble essentiel pour entrer dans la vie active.
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France Télévisions s’ouvre aux quartiers
Trois écrans grésillent dans le hall de la Fondation France Télévisions. Sur le premier, Sophie Davant s'émeut devant des gens qui se sont fait « usurper leurs identités » . Il est 15h04. Sur le second, le cigare de l'inspecteur Derrick se consume doucement. Le dernier propose un match de tennis sur terre battue. A la balle de set, Marie Anne Bernard, déléguée générale de la Fondation France Télévisions, arrive. Elle nous emmène jusqu'à son bureau. On croise, collés sur un mur, une photo des frères Bogdanov.
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Les Bleus de Knysna, traîtres à la nation ?
C’était le 23 juin, pendant la Coupe du monde 2010 en Afrique du Sud. L’équipe de France avait, la veille, mis les pieds bien dedans, façon Big Foot dans une crotte d’ours. Ça a éclaboussé large, tout le monde en a eu plein le tricot. Face au Mexique, les Bleus avaient rendu le buvard au lieu de la copie. Une défaite 2-0 qui a fait imploser l’équipe comme une super nova. A la mi-temps, Nicolas Anelka et Raymond Domenech, le sélectionneur, se seraient volés dans les plumes, les noms d’oiseau qui vont avec en prime. Tout cela dans l’intimité du saint du saint pour un footballeur : le vestiaire. Anelka, pas mal colère, aurait remis en doute la propreté de Domenech tout en faisant entrer dans la conversation la mère de ce dernier, qui comme bien souvent dans l’histoire des prises de becs entre « hommes » n’a pourtant rien demandé. Il conseille aussi à l’entraineur, en bonus, d’ouvrir son chemin boueux aux randonneurs.
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Niqab, et maintenant ? Paroles des principales concernées
La loi interdisant la dissimulation du visage dans l'espace public, plus connue sous le nom de loi sur le voile intégral, est entrée en vigueur le 11 avril. Dorénavant, les femmes dont le visage est couvert ne sont plus autorisées à aller dans certains lieux publics tels les hôpitaux, aéroports, mairies, commerces et écoles. Elles pourront néanmoins se trouver aux abords de leur domicile, des lieux de culte et dans un véhicule privé, sans toutefois pouvoir en être la conductrice.
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Familles monoparentales, vivez !
Vous venez de divorcer ? Moche, moche, Milady. Votre famille ne repose plus que sur une seule tête : la vôtre. Votre foyer est devenu monoparental, un drame il y a 50 ans, presque la norme aujourd’hui. Mais la popote, les factures, les bobos des enfants, c’est tout pour votre pomme dorénavant. Vous vous retrouvez plantée seule dans le verger de la vie, avec les petits asticots que vous avez mis au monde, vous bouffant vos belles années. Vous n’avez plus le temps de voir vos amis ou de vous faire jolie comme une prune. La vie maintenant, c’est, boulot, marmots, dodo et la tête à toto qui gonfle comme une pastèque.
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638e sur 31 000 : un Pantinois dans le marathon de Paris
La 35e édition du marathon de Paris qui a eu lieu dimanche a accueilli 40 000 participants. L'avenue des Champs-Elysées bourdonnait d'un incroyable brouhaha et d'une fiévreuse excitation à l'approche du départ fixé à 8h45. En plus d'un public toujours au rendez-vous, la température quasiment estivale de ce week-end a rajouté à l'ambiance de fête. Cette année, un habitant de la Seine-Saint-Denis, Pascal Fortin, non inscrit dans un club, se fixait pour objectif de faire au moins aussi bien que lors de sa première participation à un marathon où il avait accompli les 42,195 km en moins de 3 heures.
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Agression à la gare de Noisy-le-Sec : « On lui avait dit de ne plus revenir »
Suite au passage à tabac dont a été victime Haroun, 19 ans, samedi 2 avril à la gare de Noisy-le-Sec, je me suis rendu vendredi au Bois-Perrier, la cité de Rosny-sous-Bois dont sont originaires les jeunes agresseurs. Trois avis se dégagent sur les faits. Celui des « filles », celui des « grands » et celui des « petits », ces derniers se présentant comme les « amis » des auteurs de « l’expédition punitive ».
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Chiens de la casse
Cherchez une casse automobile en banlieue et vous trouverez un cimetière. Allez savoir pourquoi, y’a bien que les ferrailleurs qui doivent accepter de cohabiter avec les macchabés. L’ambiance est des plus étranges, quand les vivants viennent changer un pot, au boulevard des allongés tout le monde le sait. La mécanique du vivant fait encore chier les morts. Mais les carcasses se retrouvent toutes dans le même coin, rognées, rouillées, amputées, bouffées… Gérard, il s’y était fait et n’y pensait même plus. Depuis le temps qu’il trainait ses paluches dans la ferraille du côté de Romainville. Minot, déjà il se planquait sous les fauteuils des Tractions, pendant que son paternel démontait la carlingue et le soir il passait par le cimetière pour rentrer au bercail.
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Des lycéens de Clichy-sous-Bois jouent Yasmina Reza en allemand
Penda se fait une place entre les valises pour prier. Au même moment Mme Streble, la prof d’allemand, déboule dans la chambre et dit à Cansu et Yeliz, deux filles : « J’ai trouvé un livre : Apprendre à flirter en turc. » Curieuse, Chabah la questionne : « Madame, vous voulez sortir avec un Turc ? » Une autre prof lance : « Je vais acheter les accessoires pour la pièce, vous avez besoin de quelque chose, les filles ? » « Oui, oui, madame, une bouteille de vin », répond Prishka.
