Derniers articles
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Scooters carbonisés : « C’est plus le 75-3, c’est le 9-3 ! »
« Ça s’est passé vers une heure du matin, j’ai entendu les pompiers et des gens qui couraient », raconte un habitant du 3e arrondissement de Paris. Dans la nuit de mercredi à jeudi, un groupe d’individus a mis le feu à des scooters en deux endroits dans ce quartier aisé. L’un, rue des Coutures Saint-Gervais, à côté du Musée Picasso, dont les rez-de-chaussée sont occupés par de nombreux galeristes. L’autre, rue Pastourelle, à proximité de l’hôtel particulier où avait élu domicile la « Star ac’ », l’ancien divertissement phare de TF1. Le quartier, situé dans le Marais, est réputé pour son calme, du moins la nuit, et son cadre de vie.
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« La cité du mâle » vu par deux blogueuses
Des mots durs, effroyables ! Ces garçons interrogés dans le reportage « La Cité du mâle », diffusé mercredi soir Arte, n’ont que haine et rancœur à offrir et à partager. C’est dommage pour eux. Ils sont en plein crise dans leur processus de construction. Partagés entre tradition et modernité, entre culture française et celle de leurs parents, entre leur identité d’adulte et leur adolescence, ils sont perdus. Ghettoïsation, rejet, absence de père et d’éducation, échec scolaire… Un cocktail explosif en somme.
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Ça puire, messire, dans le quartier de nos rois
« T’as pas vu comment ça pue dehors, comment ça sent la mort », chantait NTM, le groupe phare de Saint-Denis, dans « Laisse pas trainer ton fils ». Ces vers nous remontent aux narines, lorsque, débarquant de la ligne 13 dans la ville de nos compères, nous voila à la station Carrefour Pleyel. Une odeur de cadavre en décomposition et d’égouts. Les voyageurs sont comme indifférents à ce fumet pestilentiel. A la longue on s’y habitue… Amusant de voir les fashionistas tirées à quatre épingles traverser ce brouillard olfactif sans faire la grimace.
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Au marché, de l’authentique pour pas (trop) cher
Hommes, femmes, enfants, familles, les acheteurs sont au rendez-vous en ce jour de marché, à Aubervilliers. Un père venu en voisin de Pantin, explique sa présence ici : « J’ai des enfants, donc je viens acheter des fruits et des légumes pour eux. En plus, là où j’habite, je suis trop loin des supermarchés. Il y a bien des hard-discounts, mais j’aime venir au marché, c’est moins cher. »
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Gens du voyage : « C’est si beau, la France en caravane »
Il y a encore trois ans, le quartier des Cerisiers, à Rosny-sous-Bois (93), n'était qu'un grand terrain vague sur lequel vivait, depuis plusieurs dizaines d'années, une communauté de gens du voyage. « On respirait au milieu de la nature, c'était magnifique », se souvient M. Lamberti qui loge désormais dans l’une des 57 petites maisons, parfaitement alignées en forme de U, du lotissement. Elles ont remplacé, en 2007, la forêt de buissons et les fougères qu'avaient connus ce vieux Rosnéen, afin de le reloger, lui et ses semblables, dans du dur.
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Belleville, 7 heures du mat’, un inconnu frappe à ma porte
Belleville. Ses animations, ses filles de joie. Belleville et son peuple, ses herboristes vendant grenouilles séchées et nids d’hirondelles, Belleville chatoyant, Belleville cosmopolite, Belleville underground empli de curiosités. Après être tombée sur des annonces proposant divers services à domicile, de réparation de voitures ou de faux papiers de sécurité sociale, il se pourrait bien que votre sonnette retentisse au moment où vous y attendrez le moins. C’est ce qui m’est arrivé un dimanche aux alentours de sept heures du matin.
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Gratin’s Day
Les températures en chute libre sonnent le glas des plats qui sentent bon le soleil. C’est le retour des plats qui sentent bon… le four. Au choix, le gratin de pommes de terre. Savoureux, crémeux, fromageux. Familial, amical. Comme un chat qui ronronne à sa table, il nous invite à le caresser – des yeux puis du palais. Dans sa robe dorée et croquante, il sera sacré roi par toutes ces bouches rieuses et gourmandes. Les assiettes se mettent en file indienne, le service est solennel. On attend que la dernière écuelle soit servie pour se plonger dans la sienne avec délectation.
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La semaine de Faïza
SAMEDI. Je suis adepte de la politique de l'autruche. En mai 1968, si j’avais été de De Gaulle, j'aurais commencé à agir en novembre. Cette propension à laisser traîner les choses me joue des tours. Cela fait quelques jours que je ressens des picotements dans la gorge. Le changement de temps, avec cette impression de vivre quatre saisons en une journée, m'a tuée. Les symptômes de la crève s'annonçaient mais j'ai fait comme si tout allait bien. Je me suis dit que mes ennemis avaient fomenté un complot contre moi. Une poupée vaudou à mon effigie et me voilà privée de ma voix, dont je fais un usage important (qui a dit abusif ?).
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Rien à foot à l’Elysée
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