Derniers articles
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Chômeurs privés d’une formation adaptée ?
Aux commandes du centre Multimédia Formation, deux femmes de conviction : Rafika Azek, ingénieure, à l'origine du projet, et Fabienne Quilliou, responsable de la formation. Après avoir travaillé comme comptable dans des multinationales pendant dix ans, Rafika Azek prend la tangente dans les années 80. « Je voyais ma carrière toute tracée et je me sentais enfermée. Je voulais aider les autres. »
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« Le temps où l’on jetait des bougnoules dans la Seine est révolu »
Samedi 10 avril, entre 500 et 1000 personnes ont manifesté à Paris, entre la place de la République et Bastille. Après cinq refus de Préfecture de Paris, les proches de Saïd Bourarach ont pu organiser cette manifestation, la deuxième depuis la mort de ce jeune père de famille d’origine marocaine le 30 mars dernier. Ils sont venus demander justice pour Saïd. La mort de ce vigile de 35 ans demeure entourée d’un secret de Polichinelle.
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Lesbienne et musulmane : et alors ?
Je vais vous conter l’une de ces histoires qui font que notre cœur s'emballe. Cette histoire est celle d'une jeune demoiselle du nom de Souela*. Je l'ai rencontrée un jour où je me faisais alpaguer par l’un de ces importuns commerçants qui essaient de vous convaincre de vous abonner à un magazine dont vous n'avez pas connaissance mais que vous allez sûrement A-DO-RER... Posée à côte de la commerçante, cette jeune femme au physique attachant commence à me parler de religion.
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« Le plus dur ici c’est en hiver »
Il est 17 heures, le 3ème Forum Espoir Banlieues ferme ses portes. Le village des associations, attractions de l’après-midi, n’est resté ouvert que trois heures. Trois petites heures pour présenter la vitrine des quartiers, ceux qui « agissent au quotidien », les « véritables acteurs des quartiers » comme les présente Fadéla Amara. Pour avoir déambulé dans ce « village d’irréductibles », peut-être ceux qui y croient encore, la moyenne d’âge n’avait rien de représentatif. Costards et tailleurs portés par des quadras étaient majoritaires.
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« On s’en fout que les meurtriers de Saïd soient juifs, ce qu’on veut, c’est la justice »
Mardi 30 mars, une altercation a eu lieu à l’entrée du magasin de bricolage Batkor, à Bobigny. Aux alentours de 19h15, un homme souhaite entrer dans le magasin mais Saïd Bourarach, vigile maître-chien de 35 ans lui en refuse l’accès car le magasin est sur le point de fermer ses portes. L’homme commence à se montrer violent et se dispute fortement avec le vigile, jusqu’à en venir aux mains. Saïd utilise sa bombe lacrymogène pour se défendre. L’homme retourne à son véhicule où l’attend son amie et en revient torse-nu, un cric à la main, après avoir téléphoné à trois hommes, a priori de sa famille pour leur demander de le rejoindre.
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Dentistes, je vous hais !
Pour la quatrième fois, je me rends chez mon dentiste. Un homme ô combien charismatique, et éloquent. A sa façon… Comme la majorité des individus normalement constitués, je n’aime pas aller chez le dentiste. J’ai peur, je rêve de la roulette les nuits, et les jours, précédent mes visites chez lui. Et lorsque je me retrouve dans la salle d’attende, la sueur coule. Pourtant, il faut bien que je me fasse soigner. Je ne peux pas vivre indéfiniment avec mes caries.
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« Des lettres pour nous noter ? Vous vous croyez aux States ! »
Après les multiples grèves d’enseignants de mon lycée, les professeurs ne baissent pas les bras. Ils changent de méthodes afin de se faire entendre sur la réforme des lycées (« le nouveau Lycée 2010 »). Lorsqu'ils nous avaient distribué des feuilles nous appelant à faire grève avec eux, peu d'entre nous s'étaient mobilisés. Soit parce qu'ils n'avaient pas compris le but et l'utilité de la démarche, soit parce que ce qui ne les concernent pas directement ne les intéressent pas outre mesure. Pour continuer à militer contre cette réforme, les professeurs du Lycée Parc des Loges à Evry (91) ont ainsi décidé d'arrêter de noter les élèves.
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Bagarres et joies du foot à la récré
Nous, on adore le foot et il y a même certaines filles qui jouent avec nous des fois. Les seuls ballons autorisés sont les ballons en mousse. Dans mon école, on joue au foot à la récré et quand il y a des équipes qui perdent, elles se mettent à crier en disant « non c’est nous qui avons gagné normalement et puis d’abord vous avez les meilleurs dans votre équipe, sinon on aurait gagné le match les doigts dans le nez et les yeux fermés ».
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Le foot-amitié entre jeunes peuples
La joie, l’amusement et la compétition étaient présents durant ce week-end footeux. Les rires, les cris et les pleurs également. Pour la 28e édition du Tournoi international Anastasio Gomez qui s'est tenu à Bobigny. Seize équipes de 12-13ans étaient en lice. Le Mali, la Turquie, l’Angleterre, l’Italie, la Martinique ainsi que de nombreuses villes de France comme Rennes, Amiens, Sevran, Paris ou encore Bondy et Bobigny se sont affrontés durant des matchs de vingt minutes. Ces jeunes voulaient montrer de quoi ils étaient capables tout en s’amusant. Certains ont tapé dans l'oeil des entraîneurs.
