Derniers articles
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Trois filles, trois religions, même manque de liberté…
Pour beaucoup de filles, vivre dans une cité est loin d'être facile, parce que la modernité n'est pas toujours compatible avec les traditions. L'apparence est devenue un atout majeur dans le monde du travail, une silhouette fine est favorisée alors que les rondeurs sont rejetées; il faut assumer ses atouts, les mettre en valeur, être séduisante, accrocheuse. Mais les traditions sont en contradiction et elles sont omniprésentes, plus encore que la religion : respect des valeurs familiales, obligation de se marier avant d'avoir des rapports, ne pas flirter, éviter les métissages...
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Un drôle de cas
Une fois par mois, Madame K. se rend au commissariat de la cité afin de porter plainte contre son voisin. En effet, celui-ci traverse les murs pour lui taper sur la tête. Elle n’a plus la garde de ses trois enfants et son ex-mari se démène pour limiter ses droits de visite.
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« Je me suis battue pour entrer à Jean Zay ». Petite histoire de carte scolaire
Aulnay sous Bois, ville du 93 d'environ 80 000 habitants, c'est là que je vis. C'est une banlieue comme les autres avec des tours, des pavillons, des terrains de jeux, des associations et des établissements scolaires. Au nord, dans les quartiers des Mille Mille, des Trois Mille et du Gros Saule se trouvent la plupart des tours et quelques pavillons. Ces cités étaient les points chauds de la ville durant les émeutes de 2005. Le sud d'Aulnay est plus pavillonnaire, c'est là que se trouvent les quartiers plus aisés de la ville. Moi, je vis dans un pavillon du nord et je vais au lycée Jean Zay, au sud. N'allez pas croire que tout se caractérise par des zones nord et sud, mais cela détermine beaucoup de choses.
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Akim : un enfant du pays prof à Bondy
Quand j’étudiais l’Histoire à la Fac je me disais naïvement « ça serait vraiment chouette si j’enseignais un jour à Jean Renoir, mon ancien lycée ». Cette savoureuse pensée est une réalité quotidienne pour Akim, un jeune Bondynois de 25 ans officiant actuellement comme professeur d’Histoire-géographie dans le lycée de notre ville.
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Déboires d’une propriétaire de cité
« Avant, je vivais dans une résidence privée. Aujourd’hui, j’habite dans un ghetto » résume Roberta, 55 ans, propriétaire de son appartement dans un quartier de Clichy-sous-Bois. Si durant les années 1980, période à laquelle cette assistante maternelle portugaise a été naturalisée, l’endroit était calme, ce n’est plus le cas aujourd'hui. Le bruit constant des enfants dans les cages d’escalier et devant le parking, les déchets jetés sur son balcon et les fuites d’eau à répétition ne lui laissent pas de répit. Son quotidien s’est durci. Plus l’immeuble se dégrade, plus les charges augmentent pour cette mère de trois adolescents : 780 euros d’impôts fonciers et près de 500 euros par trimestre pour le chauffage collectif. « Je paye aussi le syndic, mais il ne fait pas assez d’efforts pour améliorer le quartier ». Quant au gardien, « il est là pour vider les poubelles et nettoyer le bas des immeubles de temps en temps. C’est son boulot ».
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Merci !
On n’en revient toujours pas de l’accueil avec lequel on a été reçus par l’organisation, qui a fait des blogueurs de vrais petits princes au cours de ces journées à Autrans. Les participants nous sollicitaient de tous côtés. Ils nous posaient des questions aussi diverses que: que pensez-vous de l’évolution de la démocratie participative ou c’est quoi la recette pour que les jeunes soient sérieux et écrivent régulièrement pour votre blog ?
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La fête à Kamel
Après son intervention très remarquée à la table ronde sur les jeunes acteurs d’internet, tout le monde ici connait Kamel. Son style plein d’humour accompagné d’un gros travail d’improvisation lui a permis d’être l’une des personnes les plus sollicitées de ces trois jours de rencontres. Demandé dans tous les sens, lorsqu’il traverse la salle principale pleine de monde, tous les trois mètres, quelqu’un l’interpelle pour lui dire bonjour, pour lui dire que son intervention était très efficace, et surtout pour prendre son contact. Les journalistes présents ont tous envie de dresser son portrait.
