Derniers articles
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Restauration et consolation chez les barbus « chicken »
Rappelez-vous d’« Hercule », cette série retraçant les épopées du héros de la mythologie grecque qui passait sur la première chaine bleu, blanc, rouge. Quand il n’était pas en train de briser les cornes du minotaure ou de fracasser des mâchoires sur le bas côté d’une route, c’est dans une taverne plein d’affreux jojo qu’il se restaurait (mais on ne le voyait jamais manger ou boire, encore moins aller aux petits coins). Il y avait là des personnages qui n'avaient pas sucé que de la glace, des gens aux histoires un peu compliquées, qu’on appelle aujourd’hui « cas sociaux ».
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Ces Ivoiriens de France qui soutiennent Gbagbo
Deux rendez-vous sont pris chez des Franco-Ivoiriens pro-Gbagbo. A Aubervilliers, la télévision d’Anémone est allumée sur la Radio télévision ivoirienne (RTI). L’écran est noir, seul le son parvient aux oreilles : « On paye un forfait et voilà, on nous empêche de regarder notre chaîne. Ils ont fait exprès de couper la transmission ! » Anémone l’a mauvaise. Depuis deux semaines elle ne capte plus la RTI.
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Get up, stand up au Gymnase
Une photo de famille assez spéciale était organisée lundi 20 décembre, juste avant celle, plus traditionnelle, autour du sapin de Noël. Ce soir-là au Théâtre du Gymnase, à Paris, il y avait des humoristes, des chanteurs, des danseurs, des artistes en tout genre. Je m’y suis rendu avec un ami. Nous sommes arrivés à 20 heures sur le boulevard de Bonne Nouvelle, sans vraiment savoir de quoi il retournait.
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Il faut sauver le clandestin Walid !
Walid, bientôt la trentaine, une chevelure brune encore garnie et une corpulence plutôt frêle, est en France depuis quelques printemps maintenant. Pour y travailler, comme beaucoup d’autres migrants. Seulement voilà, son titre de séjour arrivant à terme, il est temps pour lui de regagner la Tunisie. Mais on prend vite goût à la liberté et pour Walid le retour ce n’est pas pour tout de suite. Surtout qu’il s’est fait de nombreux amis, de toutes origines. Il a découvert le Tieb, le Yassa, le Penjab, les nems… Tout cela, dans sa Tunisie natale, il ne l’aurait sûrement pas connu.
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La carte électorale, tu la prends ou tu te tais
Prenez une maison de quartier dans le 9.4 et mettez-y une trentaine de jeunes en mode casquette-survêt. Vous pensez qu’il s’agit d’un micro ouvert où n’importe qui va monter sur scène pour rapper n’importe quoi ? Vous n’y êtes pas vraiment. En ce dernier mardi de l’an 2010, un collectif regroupant plusieurs acteurs associatifs d’Ile-de-France lance l’opération « Armons les quartiers ». L’arme n’est ni une machette, ni un bâton de bambou. Il s’agit de la précieuse carte électorale !
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« This is Paris » pour les Babtous
Après Duck Sauce et sa version new-yorkaise du tube « Barbra Streisand » (réalisée par le Parisien So Me), voilà qu’un collectif de quatre jeunes également parisiens, les Batous, remixe le planétaire « Gotta Go Home »de Boney M en hommage à Paris, et involontairement au chanteur de ce groupe-phare disco, Bobby Farrell, récemment décédé. Paris qui les a vus grandir et devenir ce qu’ils sont aujourd’hui : des artistes au regard neuf et enthousiaste.
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Les Helvètes chez les Gaulois
[youtube width="390" height="300"]http://www.youtube.com/watch?v=0HzDZKaXhlw[/youtube] Retrouvez Djamel Hamidi et Efthymios Pavlidis sur leur site www.phnet.fr
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C’est beau, un bijou « made in 93 »
Du 16 au 19 décembre, avait lieu la 3e édition de la « Foire des savoir-faire solidaires », devant la Basilique de Saint-Denis, à côté du marché de Noël de la ville. Un lieu hybride où trente-trois exposants du territoire de Plaine Commune montrent leurs savoir-faire locaux. En organisant ce très beau marché de Noël dans un magic mirror paré de très beaux atours. Des bijoux, des meubles, des vêtements, des objets déco, des textiles, de la céramique, des objets en papier, des tableaux… Lire la suite sur Terre d'avenir.
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A Frenchman in New York
Leçon numéro 1 : à New York, tout est normal. Cela fait maintenant près de deux semaines que j'ai posé le pied à New York et j'en ai pris plein les yeux. A vrai dire, même avant de toucher le sol, j'étais déjà ébloui. L'avion s'est posé en soirée, vers 18 heures, « heure locale » comme on dit. J'ai aperçu par le hublot, les grandes et larges routes remplies des lumières des voitures, mais aussi et surtout des centaines de maisons qui brillaient avec leur Père Noël et les rennes. Un vrai spectacle à quelques kilomètres d'altitude. C'est comme si New York me disait « Bienvenue » ou plutôt « Welcome ».
