Derniers articles
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Franck Gastambide, cinéma version Kaïra
Franck Gastambide, 34 ans, est un réalisateur urbain et sensible travaillant généralement en groupe. Les Kaïra, son premier long-métrage sur des jeunes « de cité » qui veulent devenir des stars du X, est sorti mercredi sur les écrans. Les yeux rieurs et le timbre posé, Franck Gastambide n'a pourtant rien de la caillera qui passe du shopping au marché du X comme les personnages de sa web série. Ses phrases ne commencent pas par « Franchement » et ne finissent pas par « T'as vu ». Non. Et si vous le croisiez dans la rue, vous auriez du mal à deviner son vécu.
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Pascal Tessaud, cinéma pinceau
Vous le croiserez sûrement une bouteille d'eau à la main, un béret vissé sur le front. À moins qu'il ne vous observe derrière ses lunettes, les mains au fond d'une parka, si telle est la saison.
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Burundi, qu’est-ce qu’on en dit ?
« Il faut qu'on fasse connaître notre pays à travers le cinéma » décrète Evrard Niyomwugere, réalisateur du meilleur documentaire national du 4e Festival international du cinéma et de la télévision du Burundi (Festicab).
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Ils ont filmé les grands ensembles
Construits dans les années 1950 au sortir de la Seconde Guerre mondiale, les grands ensembles répondent à une nécessité démographique et accompagnent l'essor des Trente Glorieuses.
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Guillaume Tordjman s’en-va-t’à Cannes
Commençons par Le commencement, ce court-métrage produit en 2011 par l'association Mille Visages de Viry-Châtillon (91), qui a remporté le festival Banlieuz'arts en avril 2012. Basé sur une histoire d'amour empêchée par des amitiés, Le commencement transpire du naturel de ses comédiens. « J'avais un fil conducteur et les jeunes amenaient leurs textes. C'était un bel échange ».
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Mohamed « Hamé » Bourokba, du hip-hop au cinéma
Né à Perpignan en 1975 dans un quartier « pas spécialement bien doté » mais multiculturel , Hamé s'est beaucoup ennuyé. À l'époque, le racisme de cette ville catalane existait plutôt « de façon sourde », lourd héritage « pied-noir et revanchard quant à notre place dans la société ».
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Rengaine à la Quinzaine
De Rachid Djaïdani, on connaissait le suivi de l'écriture de l'un de ses romans (Sur ma ligne), la grossesse de sa femme sur fond d'identité nationale (La ligne brune), ses voyages au Texas et en Russie présentés sur France 4 (Rachid au Texas, Rachid en Russie) mais aussi son web-documentaire autour du Ramadan produit par Arte (Une heure avant la datte). Qu'on se le dise : son premier long-métrage de fiction (Rengaine) est en passe de détrôner le reste de sa filmographie.
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Rachid Djaïdani, cinéma badaoui
Pour interviewer Rachid Djaïdani, mieux vaut être bien chaussé. Je le rencontre à la sortie du MK2 Beaubourg et de la séance de Matins calmes à Séoul. Hasard ou coïncidence ? Le film coréen retrace les déambulations d'un cinéaste dans la ville comme celles que Rachid a menées dans son film Rengaine.
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Zangro, cinéaste made in Bordeaux
On parle souvent de centre et d'épicentre entre Paris et sa banlieue en oubliant le reste de la France. « On a l'impression d'être dans un autre pays. On ne peut pas tous partir à Paris mais c'est là-bas que ça se passe » témoigne Zangro, né en 1974 à Cenon (33) où il travaille aujourd'hui.
