Derniers articles

  • La Marche vue par… Nader Boussandel

    Où étais-tu en 1983 ? Je devais être à Vigneux-sur-Seine (91), j'avais 9 ans. J'ai de vagues souvenirs de la Marche parce que mes parents regardaient l'émission Mosaïques [émission de 90 minutes diffusée tous les dimanches sur FR3 de 1977 à 1987, NDLR]. Les seules bribes de souvenir que j'ai, c'est  la création de SOS Racisme et ce fameux badge (NDLR : Touche pas à mon pote) qu'on achetait pour cinq francs... Après, la mémoire n'a pas été cultivée, donc c'est un peu passé à la trappe.  

    Par Claire Diao
    Le 26/11/2013
  • La Marche vue par… Tewfik Jellab

    Où étais-tu en 1983 ? J'étais à Argenteuil, dans la cité Joliot Curie. J'avais un an. Je n'aimais pas le sable, ni l'herbe. Et pendant que les marcheurs marchaient, je pleurais et je faisais pipi quand on me mettait sur du sable ou sur l'herbe parce que je trouvais que ça piquait et que ça n'était pas une très belle sensation (rires).

    Par Claire Diao
    Le 22/11/2013
  • La Marche vue par… M’Barek Belkouk

    Où étais-tu en 1983 ? Nulle part (rires) ! Je suis né en 1989 à Vitry-sur-Seine (94) et j'ai grandi à Aubervilliers (93). Quand as-tu entendu parler de la Marche pour la première fois ? En 2013, avec le scénario du long-métrage tiré d'une histoire vraie. C'est une Histoire de France un peu cachée dont je n'avais jamais entendu parler, je trouve ça dommage.

    Par Claire Diao
    Le 19/11/2013
  • La Marche en couleur

    De jeunes « immigrés » tombent lors d'altercations racistes. Le Front national gagne les municipales d'une ville de moins de 50 000 habitants. La Gauche est au pouvoir. Une association SOS sensibilise les citoyens. Non, ce scénario ne date pas de 2013, mais de 1983. À l'époque, le président s'appelait déjà François (Mitterand). La ville d'extrême droite s'appelait Dreux (28). La plus jeune victime de crime raciste, Toufik Ouannès, avait 9 ans et demi.

    Par Claire Diao
    Le 12/11/2013
  • Yacine Balah, entre Histoire et cinéma

    « Aux Pépites, on trouve aussi bien un court produit par trois régions qu'un long-métrage auto-produit et ça c'est classe : tous les films sont réalisés avec passion», déclare Yacine Balah sélectionné pour la première fois. « Frères ennemis, c'est vraiment une découverte, explique la déléguée générale des Pépites du Cinéma, Aïcha Bélaïdi. C'est une toute jeune pépite, un premier film, film d'époque, produit par une jeune société, BoogieMan Production.

    Par Claire Diao
    Le 11/10/2013
  • La Caravane de la Mémoire sillonnera l’Hexagone

    LA MARCHE. Selon un récent sondage OpinionWay, 81% des Français ne connaissent pas la Marche pour l’égalité et contre le racisme de 1983. À l’occasion de la célébration des 30 ans de cette marche, la « Caravane de la Mémoire » sillonnera plusieurs villes de France du 12 octobre au 20 décembre 2013 afin de commémorer et […]

    Par Claire Diao
    Le 11/10/2013
  • Meryem Benm’Barek-Aloïsi, « filmer les quartiers demande beaucoup de dextérité »

    « Il nous tient vraiment à cœur de mettre en avant des filles, car le milieu du cinéma est très peu féminin, souligne Aïcha Bélaïdi, déléguée générale des Pépites du Cinéma. Cela fait deux ans que Slimane Dazi me parle de Meryem et quand j'ai vu son film, j'ai constaté qu'il y avait là un vrai talent en train d'éclore ». Nor, ce huis clos tourné en Belgique, est le quatrième court-métrage de la réalisatrice marocaine Meryem Benm'Barek-Aloïsi. Le quatrième avec son voisin de quartier et acteur Slimane Dazi, aussi. « Slimane, c'est un peu ma muse », avoue Meryem en souriant.

    Par Claire Diao
    Le 09/10/2013
  • Askia Traoré, cinéaste inspiré

    Au départ il était producteur et s'appelait Abdoulaye. Comme il est mal vu de passer de la prod' à la réalisation, il a troqué son prénom pour Askia tout en gardant Traoré. Son nom de famille tchadien teinté de Mali par ses arrière-grands parents.

    Par Claire Diao
    Le 03/10/2013
  • Le retour du grand Samy

    Ah Samy, tu nous avais manqué ! Depuis Taxi où tes yeux bleus et ta balafre avaient crevé l'écran, on se demandait un peu ce que tu devenais. C'est vrai que ta carrière a vraiment décollé avec ton rôle de tox' dans Raï de Thomas Gilou (1995) – d'ailleurs heureusement que t'étais déjà beau gosse parce qu'avec ton bob beige, tu risquais pas de serrer.

    Par Claire Diao
    Le 18/09/2013