Derniers articles
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Doléances de quartiers
Pour ce troisième épisode de doléances, nous sommes allés au marché de Bondy Nord pour poser toujours la même question aux habitants : Si vous rencontriez le prochain président de la République, que lui demanderiez-vous ? Malheureusement, ici on ne croit plus vraiment au changement politique. Des promesses et encore des promesses, c'est tout ce qu'ils ont eu. Un homme du voyage se risque à demander des places pour les caravanes et une jeune mère, un peu plus de reconnaissance mais au fond, c'est la désillusion qui domine. Au départ, nous étions allés là-bas pour parler pouvoir d'achat... Ce sera le thème du prochain numéro.
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« les gens des quartiers populaires ne croient plus aux valeurs de la république… »
Villeurbanne, Parlement des quartiers populaires, samedi 24 mars, 18h10. Je croise Samia Belaziz élue PS du cru. On se trouve un coin tranquille, loin de la foule, je branche le machin électronique sensé enregistrer des mots sonores. Les questions s’enchaînent un peu autour du même thème : la représentation de la diversité en politique.
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Madame Guigou fait salon de thé
Je me suis farci le bistrot Sarko samedi, comme au blog on tient à la parité du temps de parole jusque dans les chopines, direction Noisy-le-Sec pour écouter Madame Guigou, député PS de notre circonscription nous faire le coup du café Ségo. Le principe est le même : soutenir son candidat en s’adressant à la population dans un endroit convivial où l’alcool et le café coulent à flot dans le doux clapotis de la gratuité.
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Bistrot Sarko
Samedi matin à Bondy, en plus du poisson et des caleçons rideaux "tue l’amour" du marché, on pouvait trouver, un peu à l’écart des étals, au bar du Moulin, un petit café Sarko, une manière un peu "tendance" de militer. Des élus UMP micro à la main s’adressent aux badauds qui les entourent, attentifs aux discours de ces tribuns et aux collations qui tournent; boissons des plus délicieuses au regard de certaines mines réjouies. Tout a meilleur goût quand c’est gratuit.
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AC Le Feu à Bondy.
Quelques mamans de la cité Delattre vantent la richesse physique de leurs filles en âge de se marier, entourées de leurs marmots qui jouent sur l’esplanade de la mairie. C’est folklorique, mais pour AC Le Feu qui est venu distribuer sa synthèse de cahier des doléances, l’endroit n’est pas très approprié.
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Précis de stratégie festive
Malgré l’amour viscéral que le bondynois porte à sa terre, force lui est de reconnaître que sa ville manque d’endroits où on peut festoyer. Beaucoup s’ennuient donc la nuit tombée. Ils errent ici et là dans la cité à la recherche de ce qui constitue pour eux le Saint Graal : un plan ! Pour le Haut Conseil Bondynois, un plan se définit par trois éléments : quatre murs, de la nourriture ou de la musique, et une proportion femme/homme supérieure à une pour huit (moyenne des ambiances bondynoises). Ce dernier point impose à celui qui veut ambiancer de quitter notre terroir absolument stérile en jeunes filles. Il y en a bien dans la ville, mais les plus avenantes se cachent ou fuient nos plans foireux qui se résument le plus souvent, il faut bien l’avouer, à une bouteille de Coca et un paquet de Granola devant la pompe Esso à deux heures du matin.
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Les joies de la ferme en Banlieue
Depuis que le patriarche est en préretraite, il a plus de temps libre. Fini les sept fois 15 heures de boulot par semaine, à sillonner Paris à bord de son taxi, pour nourrir son petit clan familial dont il est le chef adulé. A 63 ans, Il aimerait bien profiter de son emploi du temps allégée, pour le passer avec sa femme et ses enfants, si ceux-ci n’étaient pas des gros « relous ». Aucune journée ne s’écoule dans sa belle maison sans cris où joutes verbales, qu’affectionnent particulièrement ses quatre marmots, dont la moyenne d’âge est de 22 ans. Pas un mois sans que mère ait un nouveau plan de construction immobilière pour le bled, le poussant à traverser la méditerranée quatre fois dans l’année. Depuis longtemps Père a abandonné ce petit plaisir qui égayait sa vie: faire une sieste devant un épisode de Texas Walker Ranger, sans qu’une crise familiale le tire du canapé ceinturon à la main.
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La Sidi Valentin
« Ces moments passés avec toi furent un enchantement constant, mais je crois que je suis gay.» Idir Hocini, Bondy, mardi 13 février 18h01, rupture par sms au grec "les délices de Marmara".
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Ségolène Royal à Clichy sous Bois
Ségolène Royal en visite dans le 93; classique direz-vous. Nullement, d’habitude elle vient à Bondy, à la mairie le plus souvent, à un jet de pierre de chez moi. Aujourd’hui, c’est à Clichy sous Bois, l’endroit le plus inaccessible du comté pour qui n’a pas le permis. J’ai mis Quarante minutes pour faire cinq kilomètres. C’est quatre fois moins pour rejoindre la gare du Nord à une distance triple. Donnez-leur un train à ces gens, s’il vous plait ! Un moment faut arrêter. C’est ce petit truc simple qui vous change la vie, qui fait vraiment plaisir et qui permettrait à 30 000 habitants d’avoir l’impression de vivre dans le même pays que nous.
