Derniers articles

  • Maroc : le « Daniel Gate » gagne Paris

    La manifestation a été organisée en vue de protester contre la grâce faite par le roi Mohamed VI à Daniel Galvan, ressortissant espagnol âgé de 64 ans reconnu coupable d'atteintes sexuelles sur des enfants âgés de 2 à 14 ans au moment des faits.

    Par Latifa Oulkhouir
    Le 04/08/2013
  • Brésil : « Même si on aime le football, on préfère survivre »

    Du travail et de l'argent avant les buts et la coupe." "Si on est dans la rue aujourd'hui c'est pour lutter contre les injustices." "On en marre de payer, assez, assez ,assez !"  Le message est clair. C'est ce qu'on pouvait lire sur les pancartes agitées par les manifestants brésiliens. Rio de Janeiro, Brasilia, Sao Paulo, Belo Horizonte, Porto Alegre…

    Par Mohamed Mezerai
    Le 20/06/2013
  • « Tu vois, en Turquie tout le monde l’aime bien Erdogan »

    Dans les bistrots parisiens, entre deux rencontres de Roland Garros, le JT diffuse les vociférations d’Erdogan et les slogans politiques de la place Taksim. Mais dans le café Elezik, en plein 18e arrondissement parisien, c’est sur les chaînes de la télé turque que l’on suit les événements.

    Par Louis Gohin
    Le 14/06/2013
  • N’y aurait-il plus de Constantinople ?

    Jeudi 30 mai, au soir, dans les rues d'Istanbul, la situation dégénère. La police répond de manière violente à des manifestants pacifistes qui veulent empêcher la destruction du parc Gezi sur la place Taksim (arrestations musclées, bombes lacrymogènes...). Cet événement représente la goutte d'eau qui fait déborder le vase de la population turque : l'opinion publique prend la défense des manifestants. S'en suit alors une nuit blanche durant laquelle les manifestants occupent des places importantes d'Istanbul afin d'éviter la destruction de ce parc. Cependant, une nouvelle fois la police n'intervient pas de manière tendre, elle va jusqu'à blesser un député de l'opposition.

    Par Tom Lanneau
    Le 03/06/2013
  • L’Etat providence suédois part en fumée

    En 2005, les banlieues françaises s'embrasaient. En 2013, c'est au tour de la Suède de connaître les émeutes urbaines. Tout a commencé dimanche 19 mai, en périphérie de Stockholm, suite à la mort d'un homme de 69 ans, armé d'un couteau, abattu par les balles de la police dans la banlieue de Husby. Si les forces de l'ordre invoquent la « légitime défense », d'autres considèrent que cet homme aurait pu être maîtrisé sans pour autant être abattu et accusent la police de racisme (avec des termes, selon les responsables associatifs locaux, comme « singes » ou « sales nègres »).

    Par Tom Lanneau
    Le 24/05/2013
  • Mon village vacances à Bamako

    On célèbre ou conspue la première année de notre président. Les bilans affluent de toute part, mais qu'en est-il de celui de la guerre engagée au Mali ? C'est un conflit qui dure malgré le quasi silence radio dans les médias. La France s'est lancée dans cette guerre depuis maintenant plus de 4 mois.

    Par Lansala Delcielo
    Le 20/05/2013
  • La révolution des œillets

    Dans la mémoire de mon père, restent encore bien lisibles les souvenirs d’un enfant de dix ans, assistant à la révolution portugaise. «Ma mère me réveilla en me disant : «e a revoluçao» : c’est la révolution. Voilà comment cette journée a débuté pour lui.

    Par Kévin Vaz
    Le 29/04/2013
  • L’auberge espagnole au plat unique

    Qui n’a pas rêvé de partir un an à l’étranger, que ce soit pour travailler, faire ses études, voire pour un congé sabbatique ? Mais voilà, généralement quand on est jeune on a du mal à trouver les fonds pour financer un tel projet. Et puis un jour, on voit L’auberge espagnole et pour les plus chanceux, on est en plus à la fac. C’est dit, le projet ce sera Erasmus : les frais d’inscription sont ceux de la fac de départ, le programme Erasmus fournit une bourse pour aider à la vie sur place. Que demande le peuple ?

    Par Tom Chazelas
    Le 13/04/2013
  • La Mesquita da Luz, mosquée de Rio de Janeiro

    Il est 16 heures, le soleil tape très fort, je me trouve dans une rue perdue dans le centre de Rio. Je m'arrête à la première épicerie que je trouve pour m'hydrater un peu.  L'épicerie en question est de taille moyenne. Dieu merci,  il y a la clim à l'intérieur, ça fait un bien fou.

    Par Mohamed Mezerai
    Le 01/04/2013