Derniers articles
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A Frenchman in New York
Leçon numéro 1 : à New York, tout est normal. Cela fait maintenant près de deux semaines que j'ai posé le pied à New York et j'en ai pris plein les yeux. A vrai dire, même avant de toucher le sol, j'étais déjà ébloui. L'avion s'est posé en soirée, vers 18 heures, « heure locale » comme on dit. J'ai aperçu par le hublot, les grandes et larges routes remplies des lumières des voitures, mais aussi et surtout des centaines de maisons qui brillaient avec leur Père Noël et les rennes. Un vrai spectacle à quelques kilomètres d'altitude. C'est comme si New York me disait « Bienvenue » ou plutôt « Welcome ».
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« La liberté d’expression a régressé au Maroc »
Il est un peu plus de 12 heures, vendredi sur le forum de l’université Paris XIII, à Villetaneuse. Une troupe de danse hip-hop, Boycott Crew, met l’ambiance. Un clin d’œil au tube de Michael Jackson « They don’t really care about us » fait monter la température dans le public. Etudiants et personnels de l’université ne sont pas là uniquement pour admirer des chorégraphies entraînantes. S’ils sont rassemblés à cet endroit c’est aussi et avant tout pour le « Marathon des signatures » qu’Amnesty International, l’organisateur de l’événement, a voulu à la fois grave et festif.
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Mickaël et Kevin se sont barrés en Australie
L’envie de s’ouvrir au monde, de découvrir de nouveaux horizons, de devenir un vrai pro de la langue de Shakespeare… et pour le soleil ! Voilà les raisons qui ont poussé deux Bondynois, Kévin Paris (t-shirt blanc) et Mickaël Jannet (sweat foncé), tous deux 20 ans, à partir à l’autre bout du monde. En Australie. La destination phare de ces dernières années. Les petits Frenchies, mais pas qu’eux, en raffolent. L’Australie c’est l’exotisme. Vingt-deux heures d’avion pour l’atteindre, un voyage « vraiment long ! », résume Kévin.
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A Cidade de Deus, les bonbons du diable
Cidade de Deus est la plus connue des favelas à travers le monde mais elle n'est pas la plus peuplée de Rio. On n’y accède pas par des chemins escarpés mais par une autoroute des plus conventionnelles. Sur place, vous ne vous retrouvez pas immédiatement dans une « ambiance » de favela, vous découvrez une avenue avec des petits commerces de toutes sortes. C'est ici que je m'arrête afin de me rendre à l'inauguration d'un établissement d'un genre nouveau au Brésil, qui vient lancer une politique sociale : l'économie populaire.
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A Rio, au coeur de l’assaut contre les narcotrafiquants
Mardi 23 novembre au soir. Un bar ouvert sur une terrasse avec des clients autour de tables frappées du logo d’une bière. Heraldo notre bon vivant et son petit groupe de musique se produisent devant un public qui se trémousse verres à la main. Soudain : « Bam ! Bam ! » Un individu se trouvant à dix mètres de là fait feu. Une fumée sort du canon de l’arme, un homme prend la fuite. C’est, dans le quartier Duque de Caxias, l’ouverture du bal, le début des affrontements entre les forces armées et les trafiquants de drogue.
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Jésus, des armes et des bimbos : bienvenue à Rio !
Duque de Caxias, ville de la banlieue de Rio de Janeiro, au bord de l’immense baie. La pluie est au rendez-vous, une pluie tropicale qui cause des remous dans l’avion en provenance de Paris et crée une atmosphère lourde et humide au sol. Sur le bout d’autoroute qui mène à Duque, des habitations délabrées s’alignent les unes après les autres. C’est la nuit, étouffante. Perchées sur les hauteurs des collines, les fameuses favelas, illuminées ça et là par des réverbères.
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Le bled à toutes les sauces
Le mot « bled » donne des sueurs froides à beaucoup. Ils se souviennent avec effroi des conjugaisons, pronoms et adverbes de ce bon vieux manuel de tortures, pardon, de grammaire. Mais ce bled-là peut en cacher un autre, associé, notamment, aux vacances chez papy, mamy, tonton ou tata. Avec tous les cousins et toutes les cousines ! Le bled, vaste programme.
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La tragédie d’Armero, 25 ans après
Il est environ 21 heures 30, ce mardi 13 novembre 1985, lorsqu’une éruption du Nevado del Ruiz provoque un raz de marée de boue qui avance à 80 km/h sur Armero, l’une des villes les plus prospères du Tolima (département au centre de la Colombie), située à 40 km de du volcan. A 23 heures 30, deux heures après le début de l'éruption, la ville d’Armero est dévastée. Ce soir-là, les habitants d’Armero sont devant leur télévision pour regarder l’un des derniers matchs du championnat de football colombien. Rien ni personne ne viendra interrompre le match, et cela malgré les appels téléphoniques désespérés du maire d’Armero pour informer ses administrés.
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L’ambassadeur des USA à Paris : « Le rêve américain vit encore»
On ne saura pas si Barack Obama a bien dormi. De l'autre côté de l'Atlantique, les américains votaient. La presse, déchainée depuis un bail, prévoyait le raz-de-marée républicain et le Daily Beast criait au « Bain de sang ». On ne saura pas non plus si Michelle, qui s'est tant démenée, a bien dormi. Et Hillary, et les autres ? La nuit fut agitée. Au petit matin, les électeurs avaient parlé, à coups de votes. Ils avaient tranché. La chambre des représentants chipée aux démocrates s'était coloriée en rouge républicain (239 républicains/183 démocrates). Seul le Sénat résistait difficilement à la vague (51 démocrates/46 républicains).
