Derniers articles
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Les docteurs rappliquent à Villiers-le-Bel
Depuis 2000, les Beauvillésois ont vu partir petit à petit leurs professionnels de santé. Vingt-trois, dont quinze médecins, ont fermé boutique ou s’en sont allés. Pour se faire une idée, 50% des médecins encore en fonction à Villiers-le-Bel (95) ont plus de 55 ans. Autrement dit, le corps médical vieillit et les habitants s’inquiètent pour l’avenir. Cette inquiétude est palpable à l’échelle nationale.
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Bravo TF1 ! (Si, si, vous avez bien lu)
Et si TF1 s’en était bien sorti ?! Ah là, ça nous en bouche un coin ! C’est qu’on l’attendait au tournant la grosse chaîne du privé que l’on dit volontiers à la botte du pouvoir en place. Et Guillon d’ironiser sur, je cite, « les deux journalistes les plus couillus du moment : Laurence Ferrari et Jean-Pierre Pernaut ». Et Laurent Gerra de faire remarquer qu’à quelques jours de l’anniversaire du petit Nicolas, TF1 lui fait un bien beau cadeau. Un cadeau qui coûte assez cher d’ailleurs puisque pour l’occasion, il n’y aura pas de coupure pub. Facture : 700.000 euros.
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Making-of avec Elisabeth Guigou : jusqu’ici tout va bien
Jeudi 17 décembre, 8h du mat. L’alarme de mon mobile m’arrache douloureusement au sommeil. Je le fais taire en fronçant les sourcils. J’aurai pu dormir encore longtemps, longtemps… Il m’a cueillie alors que j’étais bien, enveloppée dans un espace cotonneux à souhait. Et du coton, ce matin-là, il y en a ! Il y en a partout ! Mes pieds gèlent littéralement sur les lattes de mon plancher alors que j’observe la neige abondante recouvrir Paris d’un manteau blanc. Et c’est aujourd’hui que nous allons tourner le pilote de notre émission.
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Éric Raoult sur la burqa : « Je ne veux pas d’un Parisistan »
Dans votre rapport, vous préconisez le vote d’une résolution sur le port du voile intégral. Puis, dans un deuxième temps, l’adoption de dispositions législatives pour l’interdire dans le service public (administrations, hôpitaux, écoles). Quel délai vous accordez-vous pour examiner la portée et l’efficacité de cette résolution ? J’aimerais dire d’abord que cette résolution sera la première […]
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« J’ai ma part de responsabilité dans les émeutes de 2005 »
Jeudi, 19h30, brasserie Le Murat, à Bondy. Nordine Nabili, directeur de l’ESJ-Bondy, s’empare du micro, salue Claude Dilain, maire de Clichy-sous-Bois (93), l’invité de ce premier rendez-vous mensuel, le Club de la presse, « coproduit » par l’ESJ Bondy et le Bondy Blog. Pour interviewer l’élu : trois Bondy-blogueurs, Widad Kefti, Badroudine Said Abdallah et Mehdi Meklat ; Luc Bronner, du quotidien Le Monde, et Edouard Zambeaux, reporter à Radio France, tous deux spécialiste de la banlieue ; Rokhaya Diallo et Estelle Youssoufa, respectivement journalistes à Canal+ et d’Al Jazzera English.
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Fathia, Bondynoise : « Il a l’aura d’un président »
En bon « républicain », le prince de Villepin a d'abord rendu visite au maire-châtelain Gilbert Roger. C’est à la mairie de Bondy que l’ancien premier ministre a commencé hier sa conquête présidentielle. Vaste campagne. A la sortie de son entretien « privé » avec le premier élu de la ville, il donne le ton : « Je ne suis pas ici pour gagner un électorat en vue des présidentielles. Je viens chercher le sentiment de ceux qui souffrent. En tant que républicain, c’est mon devoir d’écouter les Français. »
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Dominique de Villepin à Bondy : « Je n’arrive avec aucun plan Marshall »
Vous êtes à Bondy, ville emblématique de la banlieue et du 93. La banlieue est un terrain peu favorable pour Nicolas Sarkozy. Votre intention est-elle de montrer que vous, vous n’avez pas peur de cet univers ? Non, ce n’est pas du tout pour cela que je suis là. C’est important quand on exerce des responsabilités […]
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Maghrébins en France : quitter la mémoire, entrer dans l’histoire
Passer de la mémoire à l’histoire : c’est l’un des objectifs de « Générations », qui s’expose actuellement à la Cité nationale de l’histoire de l’immigration (CNHI) à Paris. Jusqu’au 18 avril 2010, le musée retrace « un siècle d’histoire culturelle des Magrébins en France ». Photos, chansons, affiches, les archives ont été sorties des cartons. En coulisses : l’association Génériques, qui travaille depuis 1987 sur l’histoire de l’immigration.
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Fadela Amara et la maison du bonheur
La neige, mercredi, a blanchi les toits. Il fait un froid givrant. Le vent souffle et fouette les visages, fige les doigts. « Vous connaissez la rue de l'Argentière ? » Les bagnoles déboulent comme des éclairs. Une voiture de police. On fait un signe. On est paumé. Elle ne s'arrête pas. Le bus 11 nous a déposés en terrain inconnu. C'est une zone industrielle. Les poids-lourds ronronnent. Les pots d'échappements fument. Il caille. « Vous connaissez la rue de l'Argentière ? » Un homme : « Euh (il crache), on est dans la zone de l'Argentière (il recrache). Mais la rue, je connais pas. »
