Derniers articles
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Salah Hamouri, le prisonnier franco-palestinien oublié
Il a fallu que François Cluzet aborde, sur France 2, le sujet de la détention de Salah Hamouri dans les prisons israéliennes pour que les Français apprennent l’existence de ce Franco-Palestinien, considéré par les Palestiniens comme un symbole de résistance. Ce jeune homme de 24 ans est incarcéré depuis quatre années. « Il a été arrêté à un check-point à Ramallah, raconte sa mère, Denise Hamouri. Le 17 avril 2008, il a été condamné par un tribunal militaire à 7 ans de prison pour complot contre un religieux et pour avoir été membre des jeunesses du Front de libération de la Palestine. »
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La Desouchière : ses bâtisses en pierre, son air, sa race pure
Vous cherchez à investir dans la pierre ? En ces temps de crise financière, quoi de mieux en effet que placer vos économies dans une valeur refuge telle que l'immobilier. La Desouchière est faite pour vous : située au cœur de la Bourgogne historique, ce lieu authentique et bucolique pourrait vous accueillir dés l'été prochain. Petit détail : il faut être « souchien », soit un(e) Gaulois(e)... pure souche. Adeptes des mélanges des cultures et de la diversité ethnique s'abstenir.
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Légalité de la rétention administrative des bébés !
La Cour de cassation vient de rendre deux décisions dans lesquelles elle juge que le placement en rétention administrative de bébés n’est pas « un traitement inhumain ou dégradant » au sens de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l’homme. Précisons que la Cour a souhaité donner un rayonnement important à sa prise de position, puisqu’elle l’expose en première page de son site internet.
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La petite croisade écolo de JP
Jean-Pierre m'accueille dans la salle à manger de son pavillon où la température affiche 19,1 degrés. Je suis loin d'être frigorifiée. « Il fait bon, là. Pourtant à mon travail, il fait 27 degrés et certains se sentent bien alors que moi, j'ai trop chaud, j'ai mal à la tête. » Jean Pierre, c'est mon voisin bondynois qui enfourche sa bicyclette vers 7 heures du matin au moins trois fois par semaine pour se rendre sur son lieu de travail. Beaucoup de ses collègues qui sont à 10 minutes du boulot viennent en engins motorisés polluants.
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Mort de Djamel Kelfaoui : un verdict qui heurte la famille
« Nous, amis, proches et membres de la famille de Djamel Kelfaoui, tenons à vous interpeller personnellement, afin que toute la lumière soit faite sur la dramatique affaire ayant causé la mort d’un innocent. » C’est par ces mots que débute cette lettre datée du 13 novembre. Son destinataire : le président algérien Abdelaziz Bouteflika. Trois jours plus tard, le procès tentant de faire la lumière sur la responsabilité d’un officier supérieur de l’armée dans la mort de Djamel Kelfaoui s’ouvre au tribunal militaire de Béchar. À la barre, Soufiane Ben Amar comparaît pour un acte fatal qui a prématurément achevé la vie d’un homme le 22 mai dernier à Laghouat.
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Monsieur Besson, je voulais vous parler de mon ami Walid
Monsieur les ministre, j’ai trouvé la solution à votre problème d’immigration : je vous propose d’aider les jeunes à s’en aller et à faire entrer la même quantité d’étrangers, comme ça, la maison ne sera pas trop pleine. Dans mon quartier du 19e, tout le monde veut partir, la majorité de mes connaissances a pour souhait de se casser de la mère patrie ! Pourquoi, vous demandez-vous ? Voici les résultats de ma petite enquête, qui vous éclaireront peut-être.
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Le petit journal du droit en 300 secondes
Premier commandement : « La planète, tu ne pollueras point. » Après Stockholm en 1972, Rio en 1992, Johannesburg en 2000, voilà que l’avion de la cause environnementale vient de se poser sur le tarmac de Copenhague. Pour éviter que la planète ne passe en mode « surchauffe », les participants au sommet sur le climat devraient voter un texte juridique destiné à réduire les émissions de gaz à effet de serre.
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L’identité nationale en préfecture : le débat fait pschitt !
Des chaises en plastique, un pupitre, une image de Marianne projetée sur un écran ont été installés dans le salon d’honneur. Des caméras éparses trainent ça et là. Les costumes-cravates s’étendent à perte de vue. L’auditoire, pas de prime-jeunesse, est venu en nombre. Nacer Meddah, préfet de la Seine-Saint-Denis prononce le discours inaugural. Et sait […]
