Derniers articles
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Axiom : » transformer cette colère dans une voie citoyenne »
Vers 22h30, des rumeurs d'embrasement dans les quartiers circulent. Idir fait le point avec le rappeur Axiom et lui demande une réaction.
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« Il a fait un certain nombre de promesses, on attend qu’il les tienne »
Nadia recueille les réctions des membres de l'association Zy'va de Nanterre qui se sont réunis devant un écran géant dans le quartier des pâquerettes. Hafid Rahmouni et Ameziane Abdat, fondateurs de l'association, nous donnent leurs impressions, ils n'ont pas l'air très inquiets
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Dilgo fait sa première action présidentielle (épisode spécial)
Nordine m’a téléphoné à 18 heures pour me dire que monsieur Kaïrasy a été élu chef de l’administration et qu’il fallait que je parte. L’avion est prêt il faut juste que je fasse une déclaration pour le Bondy Blog. J’ai donc pris mon bain et j’ai écrit ce texte en écoutant parler notre nouveau chef de l’administration, monsieur Kaïrasy. J’avoue que je n’ai pas été surpris de l’entendre se proclamer président. Il croit ce que dit la télé. C’est son problème mais nous en parlerons plus tard. Pour moi, je serai bref, je m’adresserai aux républicains de ce pays et je leur dirai de ne pas se décourager, au contraire, je les encouragerai à rompre le plus tranquillement du monde avec la Kaïrasie et à me rejoindre sur le septième continent de l’internet pour faire appliquer la loi.
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Un Sarkozy fraternel, presque amour
La "majorité silencieuse", cet électorat dont Nicolas Sarkozy s'était fait le porte-drapeau durant la campagne, a crié victoire. Il est 20h35, en ce dimanche de deuxième tour, lorsque le nouveau président de la République pénètre sur la scène de la salle Gaveau, dans le 8 ème arrondissement de Paris, où l'attend une foule de partisans. Ils sont des centaines, pressés les uns contre les autres, alors qu'à l'extérieur, des milliers de militants agitent des ballons bleus et se soûlent de "Marseillaise", entonnées en boucle. La France est justement au cœur du discours que prononce Nicolas Sarkozy, qui s'avance vers son micro dans un pas d'empereur. Il clame, comme le veut l'usage républicain, qu'il sera le président de tous les Français et qu'il respecte "Madame Royal" et les millions d'électeurs qui ont voté pour elle. Mais il annonce le changement. Il ne dit plus "je veux", il dit "je vais". Et notamment, noyau de son credo: "Je vais réhabiliter le travail, l'autorité, la morale, le respect, le mérite. Je vais remettre à l'honneur la nation et l'identité nationale…". Dans l'assistance, Karima, une jeune journaliste d'origine maghrébine qui a porté sa voix sur la candidate socialiste, craint les mots qui vont venir: "Il a stigmatisé l'islam avant l'élection, il a monté des Français contre d'autres Français", chuchote-t-elle. Mais les mots qui viennent la rassurent peut-être, elle qui, Nicolas Sarkozy élu, veut quitter la France pour le Canada. Le bientôt chef de l'Etat – il le sera sous peu, après la passation de pouvoir à l'Elysée – ne stigmatise plus, ce soir.
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On accepte la défaite
Malgré la défaite, on s'accroche à l'espoir que représentent les prochaines échéances électorales, et surtout à la dynamique mise en oeuvre à travers la campagne de Ségolène Royal. C'est ce qui anime cette jeune militante.
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Réaction à chaud
Hanane est devant l'écran géant rue de Solférino, l'ambiance est lourde, la défaite est une arète dans la gorge de beaucoup de jeunes. Certains imaginent le scénario catastrophe.
