Derniers articles
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Hénin-Beaumont : Gérard Dalongeville a faim de voix
L'ancien maire tente de retrouver son siège et imagine un duel contre le candidat FN Steeve Briois. Son comité de soutien y croit.
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Roubaix : Mac Glen, saignée chic au cœur des HLM
La zone commerciale Mac Glen forme une enclave à part dans la commune la plus pauvre de France. Dégriffes et démarques attirent des serial shoppeurs venus de Lille, de Paris ou de Londres, alors que les Roubaisiens vont plutôt dans les magasins à bas prix, qui pullulent tout autour
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Azzédine Taïbi : « Il y a une volonté de chasser les pauvres et que Stains devienne Le Raincy »
Il est onze heures, Azzédine Taïbi nous reçoit à la mairie de Stains. Les dossiers s’empilent sur son bureau à la décoration minimaliste. A côté de son poste de travail, une table est dédiée aux entretiens. Ce bourreau de travail commence par nous parler de son engagement pour la ville de Stains qui ne date pas d’hier.
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L’évolution de la diversité aux élections municipales
Ils ne veulent plus être là juste "pour colorer la photo". A l'occasion des élections municipales, plusieurs mairies pourraient être remportées par des candidat(e)s issu(e)s de la "diversité", comme sont pudiquement appelés les descendants d’immigrés. Razzy Hammadi fait campagne à Montreuil, Azzedine Talbi à Stains et Sonia Dahou aux Ulis. Lors des élections municipales en 2008, les élus issus de l'immigration extra-européenne
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Wattrelos peine à en découdre
Il pleut à torrent à Wattrelos. L’église surplombe la ville, tandis que sur le trottoir d’en face une rangée de quatre banques lui font de l’œil. Les habitants se précipitent hors du bus pour rejoindre leurs destinations laissant la place centrale déserte. Ancien fleuron de l’industrie textile, Wattrelos est une commune de la périphérie lilloise, frontalière avec la Belgique. Le taux de chômage culmine à 17,42%, tandis que la moyenne nationale est de 10,49%.
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Nils, 14 ans, la politique en passion
« Il n’y a pas d’enjeux pour les municipales. C’est une tradition ici, le maire est élu à 70% au premier tour ». Nils est lycéen à Gennevilliers en classe de seconde, à Galilée. ll aurait pu faire comme tous les camarades de son âge ce mercredi soir : pratiquer un sport, jouer d’un instrument, finir devant la console d’un de ses copains à jouer à FIFA. Mais non. Ce soir, le jeune homme se rend au conseil municipal de la ville. « Le dernier ! », rappelle-t-il un sourire au coin, les yeux dans le vague. « Ça va être spécial ».
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Le changement, c’est fatiguant
A moins d’un mois du premier tour des municipales, on cherche à discuter avec la jeunesse bordelaise. Place de la Victoire, rue Sainte-Catherine ou sur les quais, presque à chaque rencontre, les jeunes se ferment, visiblement dérangés dans leur quotidien paisible.
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A Aureille, les bruit de balles se perdent
Le train frôle la mer bleue, immense. Le ciel est dégagé, le soleil brillant se reflète dans les vagues. C’est un coin du sud où il fait chaud l’été, jusqu’aux forets qui s’enflamment. L’air est doux, iodé. Au bout d’une route de campagne, après que le train se soit arrêté à Miramas, le village d’Aureille se réveille tranquillement, les routes encore ankylosées.
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Bordeaux et ses banlieues, à front renversé
A Bordeaux et à Pessac, nous retrouvons Sofiane Kherarfa et Naji Yahmdi. Sofiane, de mère biélorusse et de père algérien est le benjamin des colistiers de Vincent Feltesse, candidat PS aux municipales de Bordeaux. Il a 20 ans. L’âge de la fougue, l’âge des idéaux exacerbés. Naji est l’un des colistiers de Franck Raynal, candidat d’une liste d’union UDI-UMP-Modem à Pessac,
