Derniers articles
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Royal en mission pour Hollande à Marseille
Après avoir passé quelques heures dans les quartiers populaires de la ville, notamment à Belsunce, Ségolène Royal se rend à la Maison Arménienne de la Jeunesse. D’entrée, elle présente la cité phocéenne comme « ville d’intégration, ville de métissage, ville de fraternité, ville de dialogue entre les civilisations ».
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J’Accuse !
Je ne suis pas Emile Zola, et le Bondy Blog n’est pas l’Aurore, mais j’Accuse. En tant que citoyenne française d’abord, qui ne se reconnaît plus dans ce pays qui fut un jour modèle d’exemplarité en matière de droits de l’homme. En tant que jeune aussi, qui doit écoper des erreurs de ses aînés, subir les complexes de ses aïeuls, et assumer un héritage de bévues.
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Nathalie Arthaud : « la seule candidate communiste »
En entrant dans la salle, on aperçoit une pluie de drapeaux rouges aux couleurs de Lutte ouvrière. Pas mal de jeunes, mais aussi des personnes âgées, pour la plupart militants depuis des années. Un décor assez sobre : Lutte ouvrière s'est contentée de quelques lumières et d'affiches. Quelques grands panneaux également mettent en évidence certaines de ses propositions : interdiction des licenciements, échelle mobile des salaires ou encore contrôle des travailleurs sur les entreprises…
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Gilles Kepel : « Il faut qu’on puisse voter pour des députés issus des cités»
En ce début février glacial, élus et experts ont bravé le froid pour venir au Sénat débattre du thème de la banlieue. Mais si à l’extérieur, la température est négative, à l’intérieur de la salle Monnerville, les échanges sont plutôt « chauds ». C’est Gilles Kepel, auteur de l’enquête Banlieue de la République sur les communes de Clichy-sous-Bois et Montfermeil ( épicentres des émeutes de 2005), qui introduit le débat. Le sociologue regrette que la question des quartiers populaires soit délibérément occultée de la campagne présidentielle. « A droite de l’échiquier politique, le thème de la banlieue n’est évoqué que sous l’angle sécuritaire et sur le mode de l’hystérisation tandis qu’à gauche, on préfère ne pas en parler, de peur que cela ne fasse le jeu du Front National ».
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Jeanne, 89 ans : « Bien sûr que je vais voter ! »
Madame Jeanne est ma voisine depuis toujours. Elle a 89 ans et est veuve depuis quelques années. Malgré son âge je la vois tous les matins en partant au lycée en train d'ouvrir ses volets à 7h. A 10h elle est dans son jardin pour ramasser les feuilles mortes ou arroser ses fleurs selon la saison. De temps en temps, elle va chez le médecin à l'autre bout de la ville. Combien de fois ma mère lui a proposé de la déposer en voiture mais elle a toujours refusé : «Il faut que je marche pour mes jambes» répète-t-elle constamment.
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Hollande fait les comptes de son programme
Le candidat Hollande a sorti ses calculatrices et le compte y est ! Tout du moins c'est l'impression qu'il a voulu donner lors de la présentation de son programme, jeudi dernier, à la maison des métallos. Le rêve français qu'il avait défendu au Bourget a revêtu ses habits de crédibilité et le candidat Hollande se lance pour son grand bilan comptable. Au menu du jour : lucidité, volonté et justice.
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Tarek Mouadane : « Ils ont laissé tomber la banlieue »
En 2005, alors qu’il n’était que ministre de l’Intérieur, Nicolas Sarkozy se rend à Argenteuil. Il se fait un peu chahuter par la foule quand un jeune du quartier l’apostrophe poliment. Ce dernier lui parle des problèmes qui minent les banlieues françaises. Un conseiller prend son numéro de téléphone. Le lendemain, Tarek Mouadane est reçu par le ministre.
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Le grand Paris de Sarkozy, une ambition napoléonienne ?
Une ambition napoléonienne oui, mais ne nous trompons pas. On parle ici de Napoléon III. Mais aussi de la transformation de Paris au XIXe siècle, considérée comme l’aboutissement de l’urbanisme français, étant toujours le maillage actuel.
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Discours du Bourget : François Hollande aurait-il changé ?
Le 14 janvier 2007, Porte de Versailles, Nicolas Sarkozy fait sont entrée en campagne. 80 minutes durant, le candidat de l’UMP s’exprime devant plus de 50 000 militants. Son discours, écrit par Henri Guaino, imprime les esprits.
