Derniers articles
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Collège Delaune en grève : « Nous nous sentons marginalisés »
A Bobigny, après trois semaines de grève, les élèves du collège Auguste Delaune ont repris les cours ce lundi 25 novembre au matin. Mais la mobilisation continue sous une autre forme. Parents et enseignants ne faiblissent pas : ils veulent faire connaître leurs actions au plus grand nombre et poursuivre la mobilisation jusqu’à janvier 2014. […]
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« Je ne suis plus dans une école, je suis dans un centre aéré »
« Vous êtes dans une commune où les rythmes sont appliqués depuis la rentrée et dysfonctionnent, nous tous les jours on est dans l'urgence. Ça fait deux mois et demi qu'on vit ça et ça ne fonctionne pas. Avec les animateurs ça ne marche pas, les ateliers, ça ne va pas, les élèves s'ennuient, ils sont dans l'insécurité. Nos élèves sont épuisés, ils sont cernés, le travail n'est pas le même ils n'ont pas la même concentration. Et ça il faut l'entendre ! » explique une enseignante devant l'assemblée syndicale, le tableau est noir, et pourtant il résume bien la situation que sont venue dénoncer parents et enseignants hier devant la mairie de Bondy.
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Mères d’élèves en foulard privées de sorties scolaires
Comme d'autres mères, Rachida venait régulièrement à la maison des Tilleuls, au Blanc Mesnil (93), pour participer aux réunions afin d'organiser des projets et parler des problèmes du quartier. Et c'est lors d’une de ces réunions qu'elle a voulu savoir si « une loi a été créée pour interdire les femmes qui portent le voile d'accompagner les enfants durant les sorties scolaires. C’est à ce moment-là qu’on a entendu parler d'une circulaire ».
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Nanterre : des étudiants anti-UNEF recalés d’un débat avec Taubira
18h10, je suis devant l’amphi B1 de l’Université Paris X à Nanterre pour assister à la conférence nationale sur la réforme pénale et les étudiants empêchés en présence de Christiane Taubira, Ministre de la Justice. Elle doit commencer à 18h30. La conférence est organisée par un syndicat étudiant : l’UNEF. La venue de la Garde des Sceaux a attiré beaucoup de monde. Je fais la queue en demandant si j’aurais l’occasion d’aborder le thème de la réinsertion des détenus et notamment la sortie sèche de prison.
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Les chemins de l’école
Dans ce film, pas de voix off. Mais les images se suffisent à mêmes pour raconter le quotidien de ces jeunes écoliers. Ici la caméra les accompagne le temps d’un chemin, le chemin qu’ils prennent tous les jours pour aller à l’école. En ces endroits reculés du globe, les villages sont éloignés de la ville et il n’y a pratiquement pas de routes. On est bien loin des transports en commun et du ramassage scolaire. Les familles, de pauvres agriculteurs, doivent se contenter d'offrir, qu'en guise d'aide, des bénédictions destinées à protéger leurs enfants sur le chemin de l'école.
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« Ce n’est pas normal d’expulser des jeunes qui vont à l’école »
Leonarda et Khatchik. Deux noms qui, depuis mercredi 16 octobre, symbolisent le mouvement d’indignation qui a saisi toute une tranche de la population française. La première est kosovare (et non italienne puisque dans ce pays, le droit du sol n’existe pas), le second arménien. Il y a encore un mois, c’étaient deux lycéens parisiens parmi tant d’autres. Depuis jeudi dernier, de nombreux établissements sont bloqués et des manifestations ont lieu dans la capitale pour soutenir ces étudiants étrangers. Vendredi, une manifestation de près de 4 000 personnes reliait Bastille à Nation. A 16 heures, une centaine de manifestants, pour la plupart lycéens, étaient encore présents pour défendre les droits de Leonarda et Khatchik.
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« Qui dans la salle se sent Européen ? »
Ce jeudi l'Atelier reçoit trois membres d'Europa Nova, think tank ayant pour objectif de renforcer l'identité européenne. A l'approche des élections européennes, en mai 2014, ils vont organiser tous les mois un débat entre deux hommes politiques à l'Assemblée nationale autour d'une thématique. D'accord, mais quel est le rapport avec l'Atelier Science Po ? En fait, les élèves de Bondy ainsi que les lycéens de Noisy-le-sec et de Clichy-sous-Bois vont participer à ces débats mensuels en intégrant le jury citoyen qui interrogera les politiques concernant le thème choisi.
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Chère éducation nationale
Selon « le Point », qui n’est pas final, « Les profs broient du noir ». Voilà. Laissez-moi vous rassurez, cher corps professoral, vous n’êtes pas les seuls. J’ai tellement broyé de noir durant (toutes) mes années scolaires que même le tableau s’est trouvé en miettes (clap clap). Les veilles de rentrée étaient synonymes de fin de vacances, ce qui, dans un premier temps, ne me réjouissait pas des masses. Lorsque ma mère prenait le catalogue de La Redoute (qui n’a jamais aussi bien porté son nom) et nous disait de choisir un pull et un jean « deux tailles au-dessus pour qu’il dure et dans les pages vertes où il y a les réductions », je savais que l’heure fatidique approchait. Quand elle lavait nos trousses et cartables de l’année qui précédait la précédente (on n’a pas attendu d’être écolo pour recycler, "nous"), les gouttes qui s’en échappaient se mêlaient à mes larmes de désespoir à l’idée de devoir retourner sur les bancs de l’école.
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Crous toujours
Après de nombreuses recherches, j’ai enfin trouvé un job été. Durant deux mois, j’ai été hôtesse d’accueil au CROUS (Centre Régional des Œuvres universitaires et scolaires) de Paris. Une expérience professionnelle riche en découvertes, qui m'a permis de voir une facette qui m’était alors étrangère : le logement étudiant. Des centaines, voire des milliers d’étudiants étrangers ou originaire de province, de banlieue, voir même de Paris, son à la recherche d'un logement étudiant, en résidence.
