Derniers articles
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Public, privé, tous unis pour la même cause
Fait nouveau dans la grève des enseignants du public : le privé est entré dans le mouvement. Hier, mardi 27 septembre, ils étaient plus de 165 000 à manifester dans toute la France, dont 45 000 à Paris, selon une première estimation de la FSU et de l’UNSA-Éducation.
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Frais de scolarité : « Ça fait mal ! »
Contrairement à son habitude, les couloirs d’inscription de l’université Paris XIII (Villetaneuse) sont bien vides ce vendredi matin. Je me rappelle encore ces allées pleines de gens, les années précédentes. Peu d’étudiants en cette fin de semaine, peut-être, mais les rares quidams qui sont là ne comptent pas se faire piquer leur place. Coups d’œil régulier à l’arrière, le moindre mouvement et tout le monde se retourne, sans parler des regards incessants à la personne qui vient de rejoindre la queue. Et puis attention, gare à ne pas doubler, ne serait-ce que pour demander un renseignement, « vous faites la queue comme tous le monde ! » voilà ce qu’on vous dira énervé.
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Le 11 septembre joué par des lycéens du 9-3
Dimanche 11 septembre 2011, Théâtre de la Ville. Au cœur de Paris, près de Châtelet, je retrouve les élevés que nous avons rencontré, peu avant les vacances, pour le projet théâtre sur l'attentat le plus médiatique du 21éme siècle. Il aura fallu un an de travail pour le présenter au public parisien. La pièce de Michel Vinaver est jouée par 44 élèves de 3 lycées de Seine-Saint-Denis. Le moment est fort pour tous le monde, 10 ans après les attentats, des jeunes lycéens vont rejouer des scènes de vie qu’ont vécu certaines victimes du 11 et certains terroristes. La charge émotionnelle est intense. Le décor plonge dans l’ambiance, une sorte d’échafaudage qui me fait penser aux décombres de Ground Zero, juste après l'effondrement des tours.
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24 heures avant la rentrée
Aujourd'hui je me lève à 9h30. C'est le dernier jour des vacances, j'ai décidé de ne pas trop faire la grasse matinée pour en profiter au maximum. Une heure plus tard je suis prête pour aller retrouver des copains au parc de la Villette. On organise un pique-nique, voyez-vous, pour enterrer les vacances comme il se doit, histoire de nous revoir en petit comité avant la rentrée de demain. Il fait beau. Rarement le ciel n’a été aussi bleu en juillet ou encore en août. Une belle mort pour mes vacances, elles agonisent en pleine splendeur, dans la lumière d’un matin calme. Les copains jouent au foot, nous les filles on refait le monde en papotant. Rire c’est bon.
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Mémoire, mon beau mémoire, dis-moi que tu vas t’écrire !
La meilleure façon de profiter pleinement de l’été, c’est de bosser son mémoire. Si, si, j’ai déjà fait l’expérience l’année dernière. J’ai tellement adoré que j’ai décidé de renouveler l’expérience cette année. Le soleil tape fort à l’extérieur, certains se font dorer la pilule ici ou à l’étranger, et moi je reste enfermée entre 4 murs chez moi ou à la bibliothèque, à travailler.
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Quand BEP rime avec corvée
A la fin de ma troisième, j'ai décidé de me diriger vers un Brevet d'études professionnelles, un BEP, en menuiserie. J'attendais ce moment depuis longtemps pour enfin fuir le collège et l'enseignement général, sauf que les choses ne se sont pas déroulées comme prévues. J’ai passé mes deux années de BEP en internat à Melun (77) où je me suis rendu compte que le BEP servait souvent à caser les élèves à qui l'on ne trouvait pas d'orientation. Ce fut ma première déception. Les passionnés de menuiserie comme moi, étaient rares dans cette formation.
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A l’école, ni voile, ni short, ni mini-jupe tu ne porteras !
Suite à l’interdiction faite à une lycéenne musulmane de Saint-Ouen de porter une jupe longue jugée « ostentatoire », un mouvement de « solidarité » avec cette jeune fille avait vu le jour dans mon lycée, situé en Seine-Saint-Denis. A la veille des vacances de Pâques, on ne parlait que de ça à la récré. Il était prévu qu'à la rentrée, chacun viendrait dans un habit « traditionnel ». Sauf que le jour de la rentrée, tout le monde était habillé normalement. Sûrement la faute aux vacances de quinze jours, aux parents qui n'étaient peut-être pas d'accord pour que leur enfant se vête ainsi à l'école. Enfin bon, peu importe la raison : par faute de temps, par flemme ou parce qu’on était déjà passé à autre chose, cette journée n'a pas eu lieu.
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« Maintenant que j’ai mon bac, je me sens devenir grand ! »
Mardi 5 juillet 2011, une date que les élèves de terminale ne sont pas prêts à oublier ! Pas question de faire une grasse matinée, il a fallut se lever tôt pour être au rendez-vous des résultats. Certains, peu confiants ont préféré veiller sur leur écran d’ordinateur ou de portable, d'autres se sont rendus directement dans le lycée où étaient affichés les résultats.
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Monsieur Stressé et Madame Sémaphore : mes profs
Il y avait au collège Mme Sémaphore, professeure de français. Elle expliquait de façon claire la matière de son cours, pour que les élèves comprennent. Elle faisait des gestes et utilisait un vocabulaire adapté pour que son message soit compris de tous. M. Seconde, à l’inverse, nous balançait son cours et terminait coûte que coûte le programme en temps et en heures. Et quand on n’avait pas compris il nous réexpliquait en chinois et il nous disait « alors vous avez compris ? ».
