Derniers articles
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Le brevet ! Grande peur sur le collège
Tout est allé hyper vite, et le brevet, on en n’a plus qu’entendu parler. Ça a commencé au début de l’année scolaire mais nous, les élèves, on se disait : « On a le temps, nous ne sommes qu’en septembre. » Noël arrivant, notre prof principale nous rabâchait pourtant : « Attention, nous sommes déjà en milieu d’année, ça va aller vite. »
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« J’écrivais mal pour que les gens comprennent ce qu’ils veulent »
On l'appellera « Bruno ». A 46 ans, Bruno est un « apprenant » de CLES 21 (Calculer, Lire, Écrire, Savoir), un dispositif dijonnais de la Ligue de l’enseignement Côte-d’Or qui lutte contre l’illettrisme, notamment en donnant des cours permettant de développer les « savoirs de base ». Ce qui a poussé Bruno à suivre des cours ? Le chômage ! Il a en effet commencé à suivre des cours individuels dans l’objectif de retrouver un emploi, dans le cadre de sa demande de RSA (Revenu de solidarité active).
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Lycéens : à vous de juger !
Axelle, Amine, Déborah, Daniel, Juliette, Sarah, Mehdi et d’autres ont joué alternativement les rôles de jurés, d’accusés, d’avocats, de témoins et de parties civiles. Cette expérience théâtrale leur été proposée par le cabinet d'avocats de Jean-Pierre Mignard, connu notamment pour avoir défendu les familles de Zied et Bouna, morts au contact d'un transformateur EDF après une course-poursuite avec la police, ce qui déclencha les émeutes de 2005. Très apprécié donc à Clichy sous bois, maître Mignard qui, avec quelques-uns de ses collaborateurs, a apporté ses lumières judiciaires à la classe de première STG, aidée également par son professeur de droit.
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L’internat, pour échapper aux violences du collège
Aymen élève en classe de 6e a la trouille quand il va au collège. La trouille que les grands de 4e le frappe comme ils ont l’habitude de taper sur les petits quand ils jouent. La trouille, surtout depuis cette bousculade involontaire dans les escaliers. Le garçon bousculé lui a d’abord fait des menaces de mort : « J'vais t tuer, on va t’niquer à la sortie, tvawoir jvé t’… » Ce jour-là, devant ses copains Aymen a riposté d'un« bande de putes », histoire de montrer qu’il n’avait pas peur. Mais depuis, il a peur de devoir se battre, du regard des autres, et des moqueries.
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Croisette et starlettes à Villepinte
La grille du collège s'ouvre. Des élèves sortent. Ils courent. Ils marchent. Ils crient. Ils s'amusent. La grille du collège se referme. Dans la cour, il y’a une élève qui tente de mettre son casque de vélo. Le professeur porte une veste orange. La demoiselle dit : « Monsieur, j'ai une tête trop grosse, elle rentre pas là-dedans ». Le professeur sourit, narquois, il réplique : « Ça, j'te le ferais pas dire ». La donzelle se vexe à peine. Et grimpe sur son vélo. Quelques gamins sont sur un banc. Ils parlent. Jusqu'ici rien d'anormal (bon, à part les vélos dans la cour). Un collège, comme partout, comme ailleurs.
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Jeune prof : l’angoisse du parachutage en banlieue
Août 2009, Antoine*, 26 ans, vient de connaître le lieu de sa première affectation de professeur titulaire : un lycée professionnel classé en zone violence dans une ville de l'Essonne réputée pour ses quartiers « chauds ». Pour lui qui n'a connu que des lycées de zones rurales dans son Poitou natal, le dépaysement promet d'être total...
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Barricade au lycée : c’est la grande récré
Dans la série folklore au lycée d'Evry (91) : le blocus du vendredi 16 avril au petit matin. Une semaine et demie après l'annonce de la « rétention de notes », un grand nombre d'élèves ont organisé un blocus, vendredi : le dernier jour avant les vacances. L'information est arrivée via les sms et nombre de personnes ont cru que c'était une blague.
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Lettres aux étudiants : épilogue
Et à l’heure où la cloche va sonner, j’ai choisi de parler d’avenir ; de vous parler de VOTRE avenir, en tant que juriste. Et pour cela, je me suis muni de ma plus belle plume pour vous écrire une lettre.
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« Des lettres pour nous noter ? Vous vous croyez aux States ! »
Après les multiples grèves d’enseignants de mon lycée, les professeurs ne baissent pas les bras. Ils changent de méthodes afin de se faire entendre sur la réforme des lycées (« le nouveau Lycée 2010 »). Lorsqu'ils nous avaient distribué des feuilles nous appelant à faire grève avec eux, peu d'entre nous s'étaient mobilisés. Soit parce qu'ils n'avaient pas compris le but et l'utilité de la démarche, soit parce que ce qui ne les concernent pas directement ne les intéressent pas outre mesure. Pour continuer à militer contre cette réforme, les professeurs du Lycée Parc des Loges à Evry (91) ont ainsi décidé d'arrêter de noter les élèves.
