Derniers articles
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Comment se planter royalement dans ses choix d’études
Février-mars, une seconde chance pour adresser ses vœux ! C‘est la période où les élèves de terminale sont appelés à saisir sur ordinateur leur choix d’orientation, à l’adresse suivante : www.admission-postbac.fr. Auparavant, cela se passait sur Ravel, qui s’affichait sur les écrans des lycéens à la même époque de l’année.
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Dans les cours de récré, le catch détrône le foot
Eh oui, savez-vous de quoi on parle dans toutes les cours de récréation ? Ce n’est plus de foot, ni de rugby et encore moins d’athlétisme. On ne parle plus que de catch. En effet, la tendance aujourd’hui, c’est le catch et toujours le catch. Tous les passionnés ont des jeux de ce sport sur leur PSP ou leur Play 3. Pourquoi ce phénomène a-t-il pris de l’ampleur ? Tout simplement parce que depuis quelques mois, les combats de catch sont diffusés à la télévision le mercredi, le vendredi et le samedi sur les chaînes de la TNT (NT1) et sur RTL 9.
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Etudes : un RER entre la Seine-Saint-Denis et le Québec ?
« Je vais vous présenter aux différentes personnes ici présentes ! Ce sont des représentants d’universités ou d’écoles québécoises venues ici pour recruter des jeunes étudiants. » Les paroles de Sandra Etienne, directrice de développement chez Trace TV, sont engageantes. Elle me dirige alors vers Stéphanie Dion, membre de la Conférence des recteurs et des principaux des universités du Québec (CREPUQ), un rassemblement de 17 universités et écoles québécoises (14 francophones et 3 anglophones).
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« On est là pour apprendre, l’université n’est pas une entreprise »
L’ambiance est particulière à l’Université Paris 8 de Saint-Denis, en ce mercredi 11 février. L’entrée du bâtiment, décorée de banderoles en tout genre, annonce la couleur : « Université en grève ». En s’engouffrant dans les locaux, on croise certains professeurs, brassard blanc autour du bras, des étudiants distribuant des tracts, et les stands de quelques syndicats de […]
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Rackets, tabassages, saleté : la révolte des parents d’élèves
Paul-Langevin, à Drancy, est depuis lundi 19 janvier le théâtre d’une opération collège mort. Mené par les parents d’élèves et soutenu par les professeurs de l’établissement, un groupe d’une dizaine de personnes a fait le planton devant l’entrée du collège afin de protester face au manque de personnel d’encadrement et à la dégradation matérielle. Coincé […]
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Se bourrer la gueule au lycée, c’est tellement cool !
L’alcool au lycée, c’est la mode du moment. Dans les cartables ? Une trousse, quelques feuilles de papier pour donner le change, sa carte de lycéen, sinon l’entrée dans l’établissement est interdite. Et puis, mêlés aux fournitures scolaires, une bouteille de Smirnoff ou de Jack Daniels, nommé aussi le petit « bébé ». Se balader avec son shoot d’alcool, il n’y a pas plus cool. Certains jeunes trouvent drôle de voir leurs camarades ivres, déambuler dans les couloirs en se rendant à leur cours de français. J’ai assisté à l’une des ces scènes.
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« Un t-shirt ? Qu’il arrête de nous prendre pour des clowns »
Les uniformes à l’école sont peut-être de retour. Une proposition du ministre de l’éducation nationale, Xavier Darcos. L’ancien professeur agrégé de lettres a des envies de femme enceinte. Des envies d’uniformes pour les élèves. Il en avait fait part une première fois à New York en septembre 2008, puis tout récemment à Londres. Si vous fantasmez sur les collégiennes telle Britney Sears (chacun ses références) dans son tout premier clip « Baby one more time », vous serez déçus. Il ne s’agit pas d’un uniforme classieux à l’anglaise ou à la japonaise. Mais d’un t-shirt. « Hein ? Un t-shirt ? Qu’il arrête de nous prendre pour des clowns », râle Babette, collégienne à Paris, avec son petit sac à main.
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La gronde des lycéens s’invite à la cérémonie
Le ministère de l’Education nationale rayonne. Pris en sandwich, rue de Grenelle, par les différents ministères, il a allumé ses guirlandes lumineuses. Posées sur des sapins tout frais sortis des bois, les guirlandes donnent cet air festif à un ministère en crise. A l’intérieur, l’accueil n’est guère plus joyeux. Interdiction formelle de photographier le hall et le sourire des secrétaires doit coûter cher. Pas le moment de rigoler à l’Education Nationale.
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A Saint-Ouen, le front anti-Darcos connaît des ratés
Elèves et professeurs d’Auguste Blanqui se sont marchés sur les pieds. Hier, aux abords de cet établissement de Saint-Ouen, les premiers ont organisé un « blocage », empêchant toute personne de passer les grilles du lycée. Les seconds avaient prévu au contraire une occupation des lieux, incluant des parents d’élèves. « Résultat, on avait un peu l’air con », explique Michel Benoît, professeur de philosophie.
