Derniers articles
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Reformer l’université, une nécessité
Si un génie de la lampe se présentait aux présidentielles, je lui échangerais ma voix contre deux vœux : un train pour "Clichy au fond des bois "et une université française qui prépare à la vie active. Cette dernière, en l’état actuel, est un véritable bourbier phagocytant ce temps précieux normalement réservé aux années clefs de la formation professionnelle. Mise à part quelques filières, la fac est un des plus sûrs moyens de finir dans cette catégorie sociale en pleine expansion, que je me fais une joie de représenter, le prolétariat académique.
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La grève qui m’a plongée dans le désespoir…
Bientôt une année après les grèves sur le CPE, une lycéenne raconte comment elle les a vécues, elle qui venait d’arriver de Haïti.
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Les profs ne lâchent pas l’affaire
Jeudi 25 janvier, moins d’une semaine après la manifestation réunissant 25 000 enseignants, ces derniers sont redescendus dans la rue à l’appel de l’intersyndicale du 93 et 94. Il y aurait eu près de 40% de grévistes en Seine Saint Denis selon SUD Education, mais ils auraient fait grève chez eux, car dans le cortège qui a marché du carrefour de l’Odéon au ministère, un petit millier de manifestants seulement était présent, selon mes propres estimations.
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Et les profs alors ?
Le 20 janvier dernier, c’est plus de 25 000 enseignants venant de toute la France qui ont défilé dans les rues de Paris. Je suis donc allé y faire un tour pour essayer de comprendre ce qui se passait. « Mais que demandent-ils encore ? Chaque année c’est la même chose ! » Diront les mauvaises langues. Mais en fait, chaque année les enseignants se battent pour les mêmes causes. J’ai fait mon enquête.
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« Je me suis battue pour entrer à Jean Zay ». Petite histoire de carte scolaire
Aulnay sous Bois, ville du 93 d'environ 80 000 habitants, c'est là que je vis. C'est une banlieue comme les autres avec des tours, des pavillons, des terrains de jeux, des associations et des établissements scolaires. Au nord, dans les quartiers des Mille Mille, des Trois Mille et du Gros Saule se trouvent la plupart des tours et quelques pavillons. Ces cités étaient les points chauds de la ville durant les émeutes de 2005. Le sud d'Aulnay est plus pavillonnaire, c'est là que se trouvent les quartiers plus aisés de la ville. Moi, je vis dans un pavillon du nord et je vais au lycée Jean Zay, au sud. N'allez pas croire que tout se caractérise par des zones nord et sud, mais cela détermine beaucoup de choses.
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Akim : un enfant du pays prof à Bondy
Quand j’étudiais l’Histoire à la Fac je me disais naïvement « ça serait vraiment chouette si j’enseignais un jour à Jean Renoir, mon ancien lycée ». Cette savoureuse pensée est une réalité quotidienne pour Akim, un jeune Bondynois de 25 ans officiant actuellement comme professeur d’Histoire-géographie dans le lycée de notre ville.
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L’éducation aux médias : un véritable défi
La première table ronde de la journée portait sur le thème : "Educateurs et familles font face aux défis de l'éducation aux médias".
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Autrans : Kamel et Idir font sensation…
Un animateur à la Jean-Luc Delarue avec l’oreillette en moins présente les cinq intervenants de la table ronde sur les usages de l’Internet chez les jeunes générations. Autour de Kamel et Idir, trois jeunes chercheurs qui ont travaillé sur le sujet. Idir et Kamel présentent le Bondy Blog. Ils racontent l’origine du blog et comment « les Suisses » sont venus à Bondy pour comprendre la banlieue (ceux dans la salle qui ne connaissent pas le blog ont dû s’étonner de l’engouement général de la Suisse pour la banlieue française...). Ensuite, les universitaires enchaînent en présentant certaines observations de leur recherche. Ils sont bavards, nos chercheurs aux multiples diplômes...
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Ces profs de ZEP qui nous font voir l’avenir en grand
Ceux qui ne connaissent pas réellement les banlieues et qui ne se basent que sur des "ouï dire" ont tendance à penser que les élèves issus des lycées ZEP sont indisciplinés et n'ont aucun intérêt pour les études. Par conséquent, ils pensent que les professeurs eux-mêmes ne font rien pour les aider et les encourager à entreprendre des études supérieures. Pourquoi se casser la tête ? Les élèves les moins doués suivront un apprentissage et les plus méritants pourront aller en fac, faire quelques années d'études pour le prestige et en sortir sans trop savoir quoi faire de leur diplôme nouvellement acquis.
