Derniers articles
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Le Street workout est dans la place
Il y a maintenant plus d'un an, le street workout alias la musculation de rue agitait lèvres et plumes dans l'hexagone. Une ribambelle d'équipe se forment un peu partout pour donner un sens à ce sport. À ce jour, une compétition : le Pull and Push réunit tout ce beau monde sous la même bannière. Cette évolution sportive n'est pas sans rappeler les cours à l'intérieur des prisons où l'on fait du sport avec les moyens du bord, en l'occurrence tout le mobilier urbain que l'on peut y trouver.
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Nadia Hathroubi-Safsaf : « Le mouvement « beur » a été récupéré car il n’y avait pas de leader »
L'idée de ce livre est née lorsque j'ai écrit mon premier livre sur l'immigration. Je discutais avec des gens lors de rencontres, je leur parlais de la marche et elles ne connaissaient pas cette histoire. Pour moi, c'est un événement mythique et j'ai grandi avec cette histoire.
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La Fripouille : le juste prix à la recyclerie solidaire
Diana Drljacic, à l’origine du projet, voulait créer « un lieu de bien-être, où les gens se sentent bien », c’est réussi. En effet, le petit local de la rue Paul Bert est bien agencé et lumineux comme toute bonne boutique de vêtements. On le remarque et on a envie de s’y arrêter, loin des clichés sur des friperies jugées souvent austères. A La Fripouille, on ne trouve pas que des vêtements mais aussi de la vaisselle, des livres, des jouets, des confitures d’un producteur local. Les articles sont colorés, comme neufs et très peu chers puisque la gamme de prix s’étend de cinquante centimes à dix euros. Ils sont mis en place sur des étagères, également artisanales et fabriquées par des bénévoles avec des matériaux recyclés.
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Stainsbeaupays : « Ce n’est pas une classe mais une famille »
Mardi soir, les élèves de la classe « 3.3 » du collège Joliot Curie de Stains étaient à l'honneur. La cérémonie a eu lieu à « la Maison du Temps libre » près d’une cinquantaine de personnes étaient présentes. Les anciens collégiens se sont mis sur leur trente-et-un, l'un d'eux avait même sorti le costume. La joie de se retrouver se lissait sur les visages des élèves, mais aussi de la production et des deux professeurs Johanna Lerena et Cécile Dulucq qui ont participé au projet. Tout le monde a pris place sur les sièges, impatients de voir le web-documentaire réalisé par Simon Bouisson et Elliot Lepers.
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A Fontgombault on se refuse à marier les homosexuels
« Considérant qu’il existe une loi naturelle, supérieure aux lois humaines, d’après laquelle, depuis les origines du monde aucune union n’a été célébrée officiellement entre deux personnes du même sexe […] » Voici un extrait de la délibération du conseil municipal du village de Fontgombault, votée à sept voix pour, une voix contre et une abstention, qui a fait connaître ce village de moins de 300 habitants. Le Maire et ses adjoints y argumentent leur décision de ne pas marier les personnes homosexuelles.
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La marche vue par Eric Favereau
C'est un moment « magnifique ». À plusieurs reprises l'adjectif surgit dans le récit d'Eric Favereau, journaliste à Libération. En 1983 à peine trentenaire il est préposé aux faits divers et s'intéresse à la question de l'immigration. Très vite il va se transformer en observateur privilégié de ce que les médias, lui compris, vont rebaptiser "marche des Beurs" car cela est plus simple que l'appellation officielle. A l'origine la marche pour l'égalité et contre le racisme est née dans le sang. Les crimes racistes se multiplient dans les cités françaises et le jeune reporter est amené à les traiter. « Il y a des bavures, les jeunes sont tués par la police ou par des voisins irascibles exaspérés par le bruit.
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« Ce n’est pas normal qu’on associe toujours la prostitution aux femmes ! »
16h00, l’heure du goûter. L’heure terrible à Paris 8. La bibliothèque est blindée, mon estomac crie à l’injustice et mon cours de chinois ne commence que dans une heure. Mais à Paris 8, dans le bâtiment A, 16h00, c’est l’heure à laquelle on peut discuter avec des étudiants et des étudiantes de tous les cursus, de toutes les nationalités, de tous les âges. Et ce lundi, les remarques fusent avec une énergie féroce. Au grand dam des salles de classes avoisinantes, les réflexions se multiplient, le ton monte, les divergences éclatent, la tension est palpable. Mais c’est compréhensible. Ce lundi, on parle de prostitution.
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La marche arrière…
Je voudrais témoigner ma reconnaissance aux marcheurs, à leur spontanéité souvent empreinte de naïveté, à ce cheminement vers l’inconnu jonché d’incertitudes et de dangers, dans la droite lignée de l’émigration des pères venus, quelques années plus tôt, constituer les bataillons de l’infanterie des Trente glorieuses. Cette marche fut, à la fois, une fusée de détresse lancée dans le ciel de France assombri par les nuages de la crise et l’orage de la rigueur, une sirène aiguë dans le tympan de l’opinion séduite par l’émergence du FN naissant à Dreux, un cri d’urgence pour mettre un terme aux bavures policières souvent couvertes par des procureurs arbitraires, et enfin, une invitation lancée aux élites pour accélérer la digestion de la récente guerre d’Algérie. C’était cela le contexte explosif de la France de 1983, deux ans après l’arrivée de François Mitterrand, président PS, promoteur du « Changer la vie… »
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A Cergy, le Championnat du monde de Boxe sacre une Française
Ils n’attendaient qu’elle sous le chapiteau de 2400 places installé en plein milieu de l’Esplanade de Paris à Cergy. Gaëlle Amand, 29 ans, est revenue sur ses terres après avoir décroché l’année dernière dans sa ville le titre de championne d’Europe. Hier soir, c’était le titre mondial qu’elle visait. Avec tout un public derrière elle et des affiches placardées partout dans les rues, le soutien en masse et le poids de la pression pouvaient être un avantage comme un inconvénient. Mais avant son arrivée sur le ring, tout un show s’est orchestré avec plusieurs combats qui ont fait office de première partie pour échauffer le public.
