Derniers articles
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Permis rosé et apprentis saignés
Trois mois. Dans quelques jours, cela fera trois fichus mois que j’ai passé et loupé mon permis dans une auto-école du centre de Bondy. Trois mois d’attente et toujours pas de nouvelles concernant une prochaine date, malgré les 40 heures de conduite, les 2 années d’inscription et les 2000€ dépensés.
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Vertiges de l’assiette
LA MESSE EST DITE. Premier épisode d'une nouvelle série lancée par Lansala, chroniqueur dominical. L'actualité en images, en mots et en flow.La vie suit son cours, je laisse mon empreinte le temps d'un set ! De nos jours les valeurs se perdent, je pense que manger du cheval à son insu ranime l'esprit chevaleresque !
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Ces héros méconnus de la banlieue nord-est de Paris
« Contrairement aux idées reçues, l’armée française s’est (…) battue contre l’ennemi en 1940 ». « La moyenne des pertes journalières est supérieure à celle de la bataille de Verdun » en 1916. De nombreux combattants vivant dans la banlieue nord-est de Paris sont morts lors de ces batailles, suite à « des ordres totalement dépourvus de réalisme », en mai 1940.
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« J’ai l’impression d’être un train qui a déraillé du système ! »
Quel crime ont-ils commis ? Ambiance précaire sur fond de mélancolie ! Ils habitent la même ville Noisy-le-Sec. Chacun aux antipodes de cette commune, ils ne se sont peut-être jamais croisés. Mais une chose les lie : le chômage ! Martin, 22 ans, chômeur depuis deux ans livre ses déboires !
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PSA : « Une collectivité ne peut pas prendre part à un conflit social »
Lors du conseil municipal du mois dernier, la commune d’Aulnay a voté une subvention de 8000 euros pour l’Association de soutien aux salariés de l’automobile 93. D’autres communes ont également voté une subvention versée à cette association et à l’«Association entraide et solidarité salariés du 93 et famille». Aujourd’hui, ces aides financières sont contestées et qualifiées d’illégales.
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Veuillez nous excuser pour la neige occasionnée
Des visages emmitouflés dans de grosses écharpes se lèvent vers le panneau d’affiche : « Train supprimé » en rouge. À la gare de Colombes, certains affichent un air énervé, d’autres résolu, quand d’autres encore tuent le temps comme ils le peuvent : lecture de l’article page 2 d’Aujourd’hui en France, dont le titre « La galère » résume bien la situation ; coups de fil au bureau ou aux proches, lecture d’un roman… La ville qui court sans arrêt après le temps est bien obligée de prendre son mal en patience aujourd’hui.
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Viens jamais chez moi j’habite en cité U !
Après avoir affronté les miasmes enragés de la ligne 13, je m’arrête à Basilique de Saint-Denis (93). J’ai rendez-vous avec Manon*, étudiante et locataire dans une cité universitaire. Lorsque j’entends les générations précédentes me parler de leur vie dans ces établissements, ils me parlent de ces structures comme un lieu de rêve. Mais pour Manon et certains de ses voisins, l'idylle s'est envolée. Nous arrivons devant le grand bâtiment où réside une centaine d’étudiants. Un carré de pelouse fait face au bâtiment.
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Tribulations neigeuses d’un banlieusard
L’événement qui secoue toute la France, ce matin, ne s’est pas arrêté aux portes de la banlieue, bien au contraire. Impossible d’y échapper, la neige frappe de nouveau et paralyse le pays. Voir la neige revêtir son épais manteau blanc, c’est cool, c’est beau, mais quand on se retrouve sur le quai du RER E, à Bondy, avec plusieurs dizaines de Franciliens qui attendent le train pour se rendre en cours ou au travail, on voit les choses d’un autre œil.
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Sciences-Po : l’oral de leur vie
Ce samedi de février, lorsque j’arrive au lycée Jean Renoir, trois ans après l’avoir quitté, le couloir du troisième étage est silencieux au possible et les pas se veulent feutrés au maximum. Salle 318, c’est ici que les candidats attendent de passer, un à un, l’oral qui changera, peut-être, le cours de leur terminale.
