Derniers articles
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Le 11-Septembre se joue au lycée
Lycée Jean Renoir de Bondy. Un projet étonnant prend forme. Il s'agit d'une pièce de théâtre qui ne traite pas de n'importe quel sujet puisque le titre est « 11 Septembre 2001 ». Michel Vinaver, l'auteur, se décrit comme un « écrivain amateur », pourtant le dramaturge décide de faire jouer sa pièce sur l'attentat qui a marqué ce début de siècle par des scolaires. Les lycées de Bondy, de Noisy-le-Grand et d'Aulnay-sous-Bois se sont réunis pour donner vie a cette pièce qui revient sur l'attaque contre le World Trade Center. L’objectif de cette aventure est d'arriver à jouer la pièce le 11 septembre 2011 au Théâtre de la Ville à Paris. Mais le chemin est encore long...
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Des pistes cyclables aux pistes noires de Bondy
Depuis quelques mois à Bondy, nous avons le droit à la version adaptée du film de science-fiction, 2012. D'immenses tremblements de goudron suivis de tsunamis de graviers avec des trous énormes se sont formés comme par magie. Sans parler des batailles de grues... Et là je ne fais que résumer le - petit - calvaire que nous vivons au quotidien. Je vous passe les coupures d’eau et d’électricité… ! Bondy est devenu un gros chantier car la mairie a décidé de tout restaurer d'un coup. Entre les tours de Bondy Nord qui ont été détruites, la gare qui change sa disposition, les immeubles qui n'arrêtent pas de sortir de terre comme des champignons, les rues qui sont rénovées. Enfin bon, les hommes aux casques blancs et gilets fluos ne sont pas au repos tout de suite !
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Lapins à la sauce bondynoise
J'ai rencontré en exclusivité deux squatteurs qui vivent sur le parking d’un grand magasin de fournitures pour la maison et le jardin qui commence par Brico et finit par Rama. Pour préserver leur anonymat et pour des raisons évidentes de sécurité, j’ai choisi de modifier leurs noms, c’est pourquoi je les appellerai Casse et Noisette. Casse et Noisette sont deux lapins, qui ont atterri sur ce parking au mois de septembre. Ils ont accepté de répondre à mes questions. Depuis Bugs Bunny, aucun lapin n’avait accepté d’être interviewé, mais en échange d’un couscous avec beaucoup de carottes dans la sauce, ils n’ont pas osé refuser ma requête.
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Qui a dit que le rugby se jouait seulement sur l’herbe ?
19 heures. Sur l'esplanade du Palais Omnisport de Paris-Bercy, avant 3 heures de spectacle, la troupe brésilienne Maracatu offre un avant goût de son talent au rythme des maracas et tambours.
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Grève à Carrefour : ma mamie revit les pénuries de la guerre
Ma grand-mère, qui habite à Boulogne-Billancourt (92) dans une cité HLM, a ses petites habitudes dans le Carrefour en bas de chez elle. Elle s'y rend presque tous les jours et pas seulement pour faire ses courses, mais aussi pour rencontrer de nouvelles personnes ou pour voir ses amies. A 80 ans, il n'est pas toujours simple de se déplacer, elle n'a pas passé son permis de conduire, car à son époque les femmes ne voyaient pas l'intérêt de l'avoir, pour beaucoup n’y songeaient même pas, leur époux l'ayant pour toute la famille.
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Affrontements à Villiers-le-Bel : «une émeute de bourgeois !»
Après plusieurs heures d’affrontements, samedi après-midi, entre la police et des membres de la communauté kurde, le quartier de la gare de Villiers-le-Bel a retrouvé peu à peu son calme. Mais on sent que la situation peut dégénérer à tout moment, et pour cause. « Nous n’acceptons pas la manière de faire de la police, la France est sous le diktat de la Turquie », affirme Ogour, un jeune Kurde résident dans la zone pavillonnaire d’Arnouville-lès-Gonesse, localité voisine de Villiers-le-Bel.
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Heurts violents à la gare de Villiers-le-Bel
Des heurts violents opposent ce samedi après-midi des individus et des policiers dans le quartier de la gare de Villiers-le-Bel (95). Les commerces de l’avenue Pierre Sémard, qui mène à la station RER D de la ville, ont baissé leur grille. La gare est fermée au trafic des voyageurs, les trains ne s’y arrêtent plus. Des individus ont mis le feu à des objets. De la fumée s’en dégage.
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Quand la banlieue tient salon chez Alexandre Jardin
Une chaude après-midi de mai 2011. Mohamed Ka, le président de Réussite Cité, une association d'accompagnement social et de soutien scolaire basée à Stains (93), a rendez-vous avec Alexandre Jardin, à deux pas de son domicile, dans un bar cosy du XVII° arrondissement parisien. L'idée est de se faire rencontrer et débattre des membres de l'association avec le célèbre écrivain sur le thème de la réussite des jeunes en banlieue. Manque de communication ou malentendu, Alexandre Jardin qui attend quatre ou cinq jeunes voit débarquer un groupe bien plus nombreux. La terrasse du bar ni le Square des Batignolles attenant ne faisant l'affaire pour organiser cette rencontre, l'écrivain propose d'accueillir tout le monde dans son appartement laqué rouge vif où son bureau va devenir, pendant plus d'une heure, le dernier salon parisien où l'on cause « banlieues »...
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La Fête des voisins expliquée à ma mamie du Bangladesh
Madbar badi / Karimul hoque / 10 mithanala union / Grame mithanala Mirochoray / Chittagong / Bangladesh. Vendredi 27 mai 2011, Epinay-sur-Seine, France. Chère Mamie, J’espère que vous allez bien, surtout ne vous inquiétez pas pour nous parce que nous allons très bien. Je vous écris aujourd’hui parce que nous sommes le 27 mai et qu’en France c’est la Fête de voisins. Cela fait plus de cinq ans que je voulais faire cette fête mais je n’en avais jamais eu l’occasion. Ce fut donc ma première Fête des voisins. Toutes les années précédentes, je voyais des affiches dans toute ma ville mais jamais rien ne se passait. Donc cette année j’ai pris mon courage à deux mains et j’ai fait le tour de mon immeuble étage par étage (sachant qu’il y en a 18) pour savoir si mes voisins étaient intéressés par cette fête. Et il se trouve que de nombreuses personnes voulaient la faire.
