Derniers articles
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« Humaniser les reportages sur la Seine-Saint-Denis »
Bondy Blog : France 3 Ile-de-France s’installe en Seine-Saint-Denis. Pourquoi cette nouvelle antenne ? Fabrice Goll : Ce nouveau bureau d’information permanent, BIP dans notre jargon, ouvre à Bobigny pour couvrir l’actualité du 93. Nous avons déjà un bureau à Cergy (Val d’Oise), un à Melun (Seine-et-Marne) et dans un an, les Yvelines devraient, également, accueillir un BIP à Versailles. La Seine-Saint-Denis est un symbole à elle seule. On imagine que le projet a dû être discuté en haut lieu… Qu’entendez-vous par « haut lieu ? »
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VIDEO A COLOMBES : « J’ai entendu au secours »
Mamadou Maréga : c’est le nom de cet homme de 38 ans décédé mardi 30 novembre dans le hall de son immeuble, à Colombes (92), après avoir reçu deux décharges de Taser lors de son interpellation par des policiers. Malien, il était sans papiers. Il est décédé d'« une asphyxie aiguë et massive par inhalation de gaz », selon une première autopsie provisoire. Le médecin légiste a également constaté « un cœur dur et contracté, peut-être en lien avec l'utilisation du Taser ». Hier, un rassemblement à la mémoire du défunt s’est tenu en bas de l’immeuble où il a trouvé la mort. Des voisins présents lors de l’incident remettent en cause certains éléments de l’enquête. D’autres voient dans cette affaire une dimension raciste. Présent en France depuis 1999, Mamadou Maréga était sans papiers. [dailymotion width="400" height="310"]http://www.dailymotion.com/video/xfyoij_deces-de-mamadou-marega-lors-d-une-interpellation_news[/dailymotion]
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Marianne et ses féroces soldats
Slimane Guir : vous connaissez ? Derrière ce patronyme se cache un jeune et très prometteur auteur, comédien et metteur en scène de théâtre. Slimane Guir vient justement de mettre en scène au Centre culturel Auguste Dobel de Montreuil sa pièce intitulée Marianne et ses ouailles. Rideau noir. Marianne, figure allégorique de la République incarnée par une actrice rayonnante, en majesté sur un piédestal, contemple les spectateurs qui finissent de s'installer dans la petite salle comble.20h10 : le spectacle commence !
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L’exorciste en VB (version berbère)
Dans « Indiana Jones et le temple maudit », Harrison Ford et ses amis sont invités à souper chez une sorte de maharadjah qui leur fait servir, à leur grand dégoût, un plat à base d’yeux et de tête de gorille. Nous les Maghrébins, on a ça aussi ! Un plat dans les mêmes tons vert de gris que nous cuisinons à l’Aïd : bouzloufe que ça s’appelle, le foie gras des Aurès. Pieds, tête, langue et trippes de mouton mijotés dans une sauce grasse comme du pétrole, un régale. A côté, le haggis écossais, c’est de la camomille. Déposer ça dans mon ventre, c’est comme mettre la bombe atomique dans les mains d’Hitler, c’est un poil risqué. En sortant de table, je suis apatride : la France et l’Algérie ont signé les accords de Genève contre les armes bactériologiques.
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Doigts de fourchettes en éventail chez Dowlut
Poulet curry, vinday, achards de légumes, beignets, samoussas… La cuisine mauricienne est une mosaïque de saveurs et de cultures. Elle s’est enrichie au fil du temps de nouveaux parfums venus d’Inde et d’Afrique. Mon choix se porte sur le poulet rougail accompagné de riz basmati parfumé à la cannelle et aux aromates. Il est cuisiné par Dowlut et servi par son épouse Mala. Le poulet rougail est un plat créole fait à base de poulet, de tomates, d’oignons, de thym, de persil, relevé à l’ail et au gingembre. Dowlut a quitté l’Ile Maurice au début des années 80 pour vivre son rêve français. D’abord serveur dans un restaurent Parisien, il apprend la cuisine orientale puis finit par gagner la confiance du patron. Alors il décide d’ouvrir à son tour, son propre resto, mauricien bien sûr. «Je fais une cuisine familiale» dit-il. Un art qu’il a appris en regardant tout simplement ses parents. La vie l’a éloigné de son île. Son rêve l’a rapproché de ses origines.
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L’écologie, un truc de riches ?
« On nous bassine avec l’écologie, les produits bios, le fait de trier les déchets… Je n’ai pas le luxe d’acheter des produits qui permettent de protéger la planète. » Mourad n’aime pas beaucoup le discours écologique ambiant. Il considère qu’il reflète les préoccupations des personnes aisées et ne fait que culpabiliser les moins favorisés : « Personnellement, je trouve que c’est un truc de riches. Sauver la planète, d’accord, mais moi je veux d’abord me sauver moi-même ! » Lire la suite sur Terre d'avenir
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Ici « Jean Renoir » : à lundi prochain, si vous le voulez bien !
« Bon on fait un petit essai pour les micros, parlez dans le micro chacun votre tour. » « Test micro, un, deux, un, deux, c'est bon Monès, tu m'entends bien ?», « Ok. Parfait, on peut commencer, tout le monde est prêt ? Je lance l'enregistrement ! » Ah ça commence enfin, ça faisait longtemps que je n'avais pas été devant un micro, à vrai dire ça me manquait un peu. Mais aujourd'hui ce n'est pas moi qui vais animer cette radio, je suis ici pour passer le flambeau à la nouvelle génération de chroniqueurs de la radio de Jean Renoir, qui s'autoproclame « meilleure radio bondynoise », mais qui est aussi et surtout la seule radio de Bondy.
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Quand mes copains parlent «rebeu» à l’école…
En repensant à ma dernière année de collège – oui, je suis déjà nostalgique – j’ai le sourire aux lèvres. Que de bons souvenirs : l’esprit d’équipe lors d’une interro surprise, le trafic de malabars et les disputes entre Anissa et Amélie… La belle époque ! Je me rappelle que beaucoup de mes amis parlaient l’arabe. Enfin, des bribes d'arabe. Et pas l’arabe littéraire, mais celui qu’on pourrait qualifier « de rue ». Ces camarades-là n’avaient pourtant pas d’origines maghrébines. Je repense à Sugernan, Luis, Killian, Laurie et Sephora.
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Renault à Aulnay-sous-Bois : après les flammes, les ruines
En cinq ans, le terrain sur lequel était installée l’entreprise Renault a étrangement évolué. Aux moment des émeutes, le bâtiment du concessionnaire a pris feu, mettant les employés au chômage technique. « Je m’en souviens très bien », affirme une commerçante. Et pour cause, elle travaille dans la station essence située juste à côté de l’ancien garage. Elle n’était pas là le soir même, mais les dégâts causés la veille par l’incendie avaient amené la police à bloquer les lieux.
