Derniers articles
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Mon job dans un fast-food : fast and furious
18h00. A peine nos cartes passées dans la pointeuse, le manager nous indique nos postes de la soirée. Pour moi, ce sera le drive 2 : je donne les commandes aux voitures. Pas le temps de dire bonjour aux collègues, il est 18h01, il n’y a pas encore de clients, mais ici, on connaît la chanson, il faut « s’occuper les mains », quitte à « faire semblant ».
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Décrocher un stage en entreprise, encore, et toujours
Près de 150 étudiants en recherche de stage et sept entreprises ont répondu présents, vendredi, à l’appel de MozaïkRH, cabinet de recrutement associatif tourné vers la diversité. Lieu du rendez-vous, dans le 10e arrondissement de Paris : le Comptoir général, un cabinet de curiosités dans un décor boisé qui évoque les explorateurs. L’Oréal, Cap Gemini ou GDF-Suez sont de la partie.
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La semaine de Faïza
SAMEDI. Je fustigeais dans ces colonnes la musique creuse des années 80. J’ai dorénavant trouvé une chanson véritablement engagée. Aujourd’hui, un refrain entêtant a pris possession de mon esprit. Je ne peux m’empêcher de chanter à tue-tête de ma voix fausse « Le rap des sans-papiers ». Il s’agit donc d’une chanson visiblement improvisée lors d’une manifestation de sans-papiers. Pour planter le décor, nous dirons que deux énergumènes haranguent la foule venue protester.
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« La fin du monde aura-t-elle vraiment lieu en 2012 ? »
« 2012 », on ne parle que de ça au collège. « Twilight 2 » serait-il tombé dans les oubliettes ? Je ne vous dis pas la panique chez mes camarades qui croient encore au Père Noël : « Le 21 décembre 2012 (date de la fin du monde, dans le film), ils n’auraient pas pu attendre le 25 ? Au moins on aurait eu notre dernier Noël. » Autre commentaire : « En 2012, nous les collégiens de 3e, on n’aura que 17 ans, même pas encore la majorité… »
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Le monde cauchemardesque des gauchers
Couper une tomate, une patate ou un concombre c’est facile, pour toi, le droitier. Mais pour moi, c’est difficile. La trajectoire imprimée à ma tranche n’est jamais celle souhaitée. Pourquoi ? Parce que je suis gauchère et que les dents du couteau sont du côté gauche du couvert. Du coup ma tranche de tomate, soit elle est trop fine soit trop épaisse. Pareil pour les frites que j’essaye de couper toutes du même calibre. Jamais elles ne se ressemblent.
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Question à la prof : « Et vous, Madame, vous êtes vaccinée? »
Lundi 23 novembre, lors du cours d’histoire, l’infirmière débarque pour nous distribuer des papiers à transmettre à nos parents. Elle essaie de faire vite voyant la prof s’impatienter. Les questions fusent : « Madame qui est-ce qui va nous piquer ? – C’est moi. – Madame, c’est payant ? – Non, c’est gratuit. – Madame, c’est vrai qu’en faisant le vaccin on peut en mourir, comme quelqu’un il n’y a pas longtemps ? – Mais non, voyons, la personne qui est morte avait des antécédents ! » Et maintenant, la question fatale : « Et vous, Madame, vous êtes vaccinée ? Après un moment d’hésitation, elle répond. – Non… En tout cas pas pour le moment. »
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La semaine de Faïza
SAMEDI. Les boîtes de nuit, c’est pour les ados et les boulets. A mon âge canonique, c’est plutôt à la maison que ça se passe le samedi soir. Je sais, ça fait un peu pitié. Après un énième dîner mondain, façon « dîner presque parfait » avec ma sœur, nous avons dans la tête les plus grand tubes des années 80. Même si les années 80, je les ai plutôt vécues en couches et biberons. Youtube est à nous, histoire de se rafraichir la mémoire.
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Carla Bruni-Sarkozy : « L’opinion publique, moi, je m’en balance »
C’est un road movie qui commence dans une maison chic. On vous donne rendez-vous dans un bureau de la Fondation Carla Bruni-Sarkozy, du côté de Miromesnil, dans le 8e arrondissement de Paris. On vous y reçoit, vous demande de patienter un instant, vous propose un café. Et Cléa Martinet apparaît, elle est manager de la fondation. Energique, elle nous demande de la suivre jusqu'au bout du couloir.
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« Auriez-vous une couverture, s’il vous plaît ? »
J'ai décidé d'embarquer pour un petit voyage au lieu d'aller à mon cours de danse. Mon excursion va durer cinq heures. Des températures douces sont annoncées. Pas besoin de bonnet ni de gants. Avant de partir, nous avons fait l'inventaire : café, chocolat en poudre, gobelets, fromage, saucisson, pain, gants, pulls, couvertures, malles remplies de paires de chaussures, de pantalons. On a rempli les thermos d'eau bouillante. Le camion est désormais bien rempli. En route pour la maraude.
