Derniers articles
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Les jeunes des cités séduits par Harry à Villiers-le-Bel
TF1 l’annonçait depuis plusieurs semaines déjà. Effet de teasing réussi. Clap de départ, donc, hier à 23h15, pour l’émission « Harry Roselmack : Derrière les murs de la cité », soit un mois en « immersion » à Villiers-le-Bel, dans la cité de la ZAC, là où 130 policiers avaient été blessés, dont certains par balles, il y a deux ans, suite à la mort de deux adolescents dans une collision entre leur mini-moto et une voiture de police. « Salam aleykoum », dit Harry à un vieil homme maghrébin dans une cage d’escalier. On est dans l’ambiance.
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Double dutch : plus positif, comme sport, y a pas
Le double dutch est un sport basé sur le jeu de la corde à sauter. Sa pratique nécessite au minimum trois personnes : deux pour tenir les cordes aux extrémités et un troisième pour exercer diverses figures au centre. Il se pratique également en double, c'est-à-dire que deux personnes sautent à la corde. Il y a trois catégories : novice, junior et senior. Les 30 et 31 octobre s’est déroulé le championnat international de double dutch, à Paris, à la Halle Carpentier. La Hongrie, la France, l’Allemagne, la Suède, Singapour, la Belgique, les Pays-Bas, le Danemark, la Réunion, les Etats-Unis, l’Angleterre ainsi que l’Afrique du Sud étaient au rendez-vous.
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La semaine de Faïza
SAMEDI. Le foot c’est nul. A part pour mater les joueurs souvent physiquement intéressants (David Trézeguet, si tu me lis…), ce n’est pas transcendant. Mais là, deux matchs de la plus haute importance se jouent aujourd’hui. En bon mouton et pour renforcer mon identité nationale, j’ai décidé de les regarder. 180 minutes de foot au bas mot, j’en ai toujours rêvé, ça risque d’être aussi passionnant et intellectuellement riche qu’un discours de Ségolène Royal.
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« Viol collectif » dans la cage d’escalier
La chaîne BFM TV l’annonce lundi : « Un viol collectif » a eu lieu à Bobigny. Sur une mineure de bientôt quinze ans, apparemment handicapée. Il n’est pas précisé si cette personne est handicapée mentale ou physique. Habitant Bobigny, j’essaie d’en savoir davantage. J’y parviens en joignant le témoin qui a prévenu les urgences et la police […]
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La semaine de Faïza
SAMEDI. Depuis des semaines, la bande-annonce du mariage était alléchante. Et promettait du sang et des larmes. Malgré ma famille tordue, rien, ou presque, ne s’est mal passé en ce jour de joie. Même la pluie pourtant annoncée, ne s’est pas montrée pour le grand bonheur de mes cheveux. Evidemment, j’étais en retard comme d’habitude et de mauvaise humeur. Un réveil à l’aube, soit à 8h30 pour moi, a suffi à me transformer en Joey Starr. Et je n’avais même pas l’excuse d’être la mariée.
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Pas de quartiers entre entrepreneurs de quartiers
D’après des chiffres de l’INSEE et de l’APCE (Agence pour la création d’entreprises) publiés par la nouvelle PME, 6 millions de Français ont le désir de créer leur entreprise, en moyenne 300 000 entreprises sont créées par an – une sur deux disparaissant dans les cinq ans. Dans les quartiers populaires où le chômage atteint 20 % en moyenne, la création d’entreprises est deux fois plus importante, mais ces dernières mettent la clé sous la porte plus rapidement, dans les trois ans suivant leur ouverture.
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La métamorphose du collégien à lunettes en rappeur looké
Dans tous les collèges, en tous cas dans le mien, il y a d’un côté l’élève qui travaille hyper bien (l’intello) et de l’autre, l’élève qui ne travaille pas très bien, voire pas du tout (le cancre). Bien sûr, il y a toujours celui qui est entre les deux, mais malheureusement celui-là, on l’oublie souvent ! […]
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Le juge français est indulgent avec l’Irlandais
Voyez Jean, le fils du général Alcazar, qui reprendra la République quand son père la laissera dans vingt ans et dans quel état, au train moderne où vont les choses à grande vitesse, comme au Gabon. C’est pour ça que j’ai préféré être le fils de l’ancien président de la Cour d’Appel de Paris, Chazal de Mauriac. De Mauriac, c’est quand même un nom qui crache plus que ce nom polono-juif que m’a collé mon père.
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Fabrice, ce nouveau rein qui change la vie
Fabrice, 28 ans, est un homme neuf. Il n'y va pas de main morte avec le Nutella. Il passe ses journées entouré de ses guitares, de son mac et se concocte de bons petits plats. Habitant Sevran (93), secrétaire au Pôle emploi, il est actuellement en convalescence suite à la greffe d’un rein. Même si les médicaments antirejet qu'il avale ont des effets secondaires embêtants (mains qui tremblent et difficulté à dormir), il est heureux. Le syndrome d'Alport, forme héréditaire de maladie rénale qui lui a été diagnostiqué en 2002, n'aura pas sa peau.
