Derniers articles
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J’ai testé le hammam à Bondy !
« Le temps d’un rêve », c’est le nom du hammam de Jahida Hameurlaine, ouvert à Bondy depuis maintenant trois mois. Ce sont aussi quatre mots qui résonnent dans ma petite tête avant d’y aller. Un nom pareil, ça fait rêver. Et ça interpelle : un peu vendeur, peut-être ? J’appréhende donc le moment où j’y mettrai un doigt de pied. En ressortirai-je purifiée, zénifiée, avec les joues roses d’un bébé ? Le jour où je m’y rends, en tout cas, je suis lessivée par une semaine intense de travail.
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Le combat de Sonia Imloul
Sonia Imloul, membre du Conseil économique et social et à la tête de Respect 93, association de prévention de la délinquance en Seine-Saint-Denis, nous a permis de rencontrer Frédérique et Nelly, deux mères confrontées à des situations impossibles (lire l'article précédent de ce matin). « Ce n’est pas à la justice de régler les problèmes que rencontrent ces familles avec leurs enfants violents à l’école, clame-t-elle. Il faut à la place une politique familiale et non judiciaire. » Pour frapper haut et fort, elle a adressé en octobre un manifeste au président de la République, dans lequel elle lui demande d’instaurer une « véritable politique de prévention ». Le manifeste a reçu le soutien de députés, Delphine Batho et Julien Dray (PS), Hervé Mariton (UMP) et Jean-Christophe Lagarde (NC), entre autres.
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Une « flash connection » rapproche Paris et banlieue
L’inconnu près de chez soi. Julia Cordonnier, photographe, a demandé à dix jeunes parisiens et dix jeunes de la banlieue nord d’effectuer un échange de quartiers, le temps, pour eux, de réaliser un travail photographique. Astrid, 25 ans, habite Epinay : « On a beaucoup de préjugés, que ce soit sur la banlieue ou sur Paris. Le fait de participer à cette expérience m’a permis de voir les choses par moi-même. Julia m’a proposé la Place Blanche, dans le quartier de Pigalle, à Paris, et j’ai accepté. La journée, il ne s’y passe pas grand-chose mais la nuit, c’est carrément un autre monde, on a tous ces touristes qui montrent leurs fesses ou leurs torses, ou qui font leur Marilyn Monroe au-dessus de la bouche d’aération qu’il y a là-bas, c’est super ! »
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Dans les bleds de province, des classes spéciales « immigrés »
Enseigner le français aux enfants de diplomates dans une capitale européenne, et l'année d'après, faire la même chose avec les enfants d'immigrés dans une petite ville de province: c'est le grand écart qu'a fait Eléa (prénom modifié). Cette prof des écoles polyglotte de 23 ans s’est vu proposer par l'Académie divers postes de classe uniques dans des hameaux au fin fond de la campagne, le genre de bleds paumés qui font passer Walnut Grove* pour une ville universitaire...
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Dans une voiture avec des inconnus
Mon premier permet de partager un moment convivial avec des inconnus. Mon deuxième offre l’inespérée occasion de ressortir nos chansons de colonies de vacances. Mon troisième diminue la consommation d’essence et les émissions de gaz à effet de serre. Mon tout se nomme covoiturage. Comme beaucoup d’activités demandant une mise en relation avec des inconnus, les sites de covoiturage explosent sur la toile. Tout a commencé avec Allo Stop, association créée en 1958 par un Breton.
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« Vos arrière-grands-pères morts pour la France n’étaient pas des traîtres »
Le 11 Novembre, à Villiers-le-Bel aussi. L’association Collectif Fusion et le collège Martin Luther King ont décidé, à leur manière, de rendre hommage aux héros de la Grande Guerre, en particulier aux combattants venus d’ailleurs, morts, comme les autres, pour la France. Des affiches représentant des soldats des colonies sont visibles dans toute la ville et une exposition sur le même thème a lieu dans la salle Marcel Pagnol de la commune. Le but de cette action est de créer une mémoire commune et de mettre en valeur le rôle joué pas ces soldats algériens, marocains, sénégalais ou annamites, rarement mis à l’honneur dans les commémorations et dont le rôle n’est que très succinctement rapporté dans les manuels scolaires.
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Banlieues françaises : mémoire d’une amnésie
Rien de tel qu’un temps de Toussaint pour se mettre à écrire. C’était il y a trois ans et c’était déjà la Toussaint. Ou plutôt le mois de Ramadan. L’Hebdo et ses reporters débarquaient en terre inconnue : la banlieue française. J’étais établi à Paris depuis 2004, correspondant free-lance. Les émeutes de novembre 2005 me poussèrent hors de mon nid douillet. La banlieue, je connaissais. Un peu. C’est par à-coups que je m’y rendais, intrigué par cette Sibérie tempérée où vivent les descendants de la colonisation. J’avais sous les yeux le produit d’une histoire très mal digérée.
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Le Bondy Blog fête son troisième anniversaire !
Quand j’ai mis les pieds à Bondy pour la première fois, le 11 novembre 2005, j’étais évidemment loin de penser que ce projet d’immersion en banlieue pour L’Hebdo allait durer et se multiplier de la sorte. Trois ans plus tard, le Bondy Blog représente sept éditions, qui impliquent plus d’une centaine de blogueurs.
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La République honore les talents de la banlieue
Entre le Sénat et la banlieue, ça devient fusionnel ! Après la cérémonie du 22 octobre consacrée aux « meilleurs » de Seine-Saint-Denis, le Palais du Luxembourg accueillait samedi la cérémonie du 7ème concours « Talents des cités ». Les douze lauréats nationaux présents ont déjà été récompensés d’un prix de 7000€ chacun, mais le prix qu’ils convoitent ce matin-là n’est autre que le prix « Espoir banlieues », un super-prix de 5000 € supplémentaire, qui n’ira qu’à un seul des douze.
