Derniers articles
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La Chrysalide, le cocon des mères et des enfants
L'ASMAE (Association Sœur Emmanuelle), implantée dans dix pays dans le monde, existe depuis 28 ans. Elle a pour objectif d’accompagner les familles en difficulté. En 2000, elle a ouvert des foyers en France, notamment en banlieue. Nous avons rencontré Sabine Pirrovani, directrice du centre Femme-enfant, la Chrysalide, à Bobigny. « Ici, ce n’est pas le tiers-monde, beaucoup de structures caritatives sont en places », explique-t-elle. Pas une raison pour rester les bras croisés.
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« T’es ma halal »
Je n’ai pas encore commencé que j’entends déjà vos sarcasmes : encore un texte sur ces jeunes qui croient que l’islam se résume à manger de la viande tuée selon le rite islamique… Non, il ne s’agit pas de viande à proprement parler, mais bel et bien de femmes. Je vous parle d’un phénomène que les plus de 25 ans ne peuvent pas connaître. Au sein des nouvelles castes de la zone suburbaine, halal possède bien plus que la signification qu’on lui donne habituellement. Halal, c’est un statut auquel seules les filles vertueuses peuvent accéder.
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De Bondy à Clichy-sous-Bois, des catholiques en marche
« En sombre forêt de Bondy/ Il advint, dans les temps jadis/ Que trois marchands sans grand méfiance/ A Clichy, furent assaillis/ Par des brigands, dans la chênaie/ Enchevêtrée d’épais taillis. » C’est ainsi que commence l’histoire du pèlerinage de Notre-Dame des Anges, le deuxième plus ancien de France. En 1212, une bande de trois voyageurs qui, cherchant à se désaltérer dans la forêt de Bondy, se fit racketter à Clichy-sous-Bois. Les malfaiteurs ligotèrent chacun à un arbre et prirent la fuite.
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Bienvenue chez les Cainfrs !
Sur la ligne 4 du métro, dans le 18e arrondissement de Paris, bat un peu du cœur de l'Afrique. Même si on n'y retrouve ni la chaleur ni les architectures de Dakar ou de Bamako (on ne peut pas tout avoir !), Château-Rouge est un excellent plan pour faire son marché... à l'africaine. Les pommes et les cerises côtoient les piments et les gombos*. Les rues sont pleines de sachets en tous genres, des safous** font de la pirogue dans les caniveaux, les trottoirs laissent place aux vendeuses de « maisso », autrement dit maïs chaud.
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Les kaïra-bohème sont de sortie
Quand on vit depuis 15 ans à Bondy, la panoplie de notre bonne vieille racaille, on ne connaît que ça : baskets, casquettes, rap NTM et autre patois local. Fort heureusement, nous sommes tous amenés à mettre le nez dehors. Pour ma part, c’est à Vincennes qu’eurent lieu les prémices de ma vie sociale extrabondynoise, Vincennes où le kilo de certaines tomates avoisine les 10 euros et le sandwich les 7.
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La sans-papiers Academy s’organise rue Charlot
La Bourse du travail de la rue Charlot, dans le 3e arrondissement de Paris, est actuellement habitée par plus de 800 travailleurs sans papiers. Cela dure depuis le mois de mai. A l’intérieur, le confort est très sommaire, des matelas fournis par Emmaüs sont entassés dans le moindre recoin encore disponible. Des réserves de nourriture, tels que riz et bouteilles d’huile, sont stockées à même le sol dans une pièce à coté d’une autre où sont empilés d’autres matelas.
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La colocation, nouvelle tendance pour parents isolés
« AVIS DE RECHERCHE : Jeune maman d'un petit garçon de 10 mois recherche autre famille monoparentale pour habiter ensemble. » C’est le type d'annonce qu'aurait pu placarder à tous les coins de rue Elvira si l'ère d'Internet n'en était pas à son paroxysme. D'origine espagnole, cette « maman solo » comme elle aime à se qualifier elle-même, est arrivée en France il y a deux ans pour trouver du travail. Tout d'abord hébergée par une amie, elle a ensuite loué un appartement : 750 euros par mois de loyer pour 1600 euros net de salaire. Kinésithérapeute de métier, elle gagne à l'heure actuelle 1450 euros net. Inutile de préciser qu'avec son enfant de 10 mois, les fins de mois sont encore plus difficiles. « J'habite avec le père de mon fils pour le moment mais la relation est difficile. »
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Itinéraire cabossé d’un jeune demandeur d’emploi
Azzedine a 24 ans. Il a quitté l’école en seconde. Il était tout sauf un cancre, pourtant. « J’avais un bon niveau général, mais à cause de mon comportement d’agitateur en classe, les profs m’ont orienté en hôtellerie. Selon eux, aucun lycée n’aurait pris le risque de me donner une place à cause de mon attitude. » A cela, se sont ajoutés des problèmes familiaux, ce qui l’a orienté vers la rue.
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Heureuse comme un pharaon, les pieds dans l’eau !
Comme chaque été, après un passage obligé chez mes parents dans le vieux quartier du Caire de Shobra, je me rends à Hurghada, une ville de la Mer Rouge, connue pour ses excursions de plongée sous-marine. Et cette année encore, je loge à l’hôtel Regina Style. En passant la porte vitrée, on rejoint l’atmosphère paisible de […]
