Derniers articles
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Des Ch’tis dans l’aïoli !
Gaétan, 15 ans, et Jeremy, 19 ans, sont originaires de Liévin dans le Pas-de-Calais, « une petite ville où y a la cité et une petit centre. C’est tout ! » déclare Jeremy. Les deux jeunes sont ici pour défendre un projet sur la santé des jeunes mais pas seulement : « On a fait un DVD qui montre comment être acteur de sa santé, on parle de l’adolescence, des relations parents-enfants, des drogues et enfin de la sexualité. »
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Le Chêne-Pointu à la pointe de l’invivable
Les résidents de ce quartier de Clichy-sous-Bois, sortent de chez eux par des cages d’escalier aux odeurs nauséabondes, risquant de marcher sur des crottes. Ceux des bâtiments de dix étages, prennent les marches, les ascenseurs étant constamment en panne. Bonjour les retours du supermarché, avec des sacs chargés dans une main et les enfants en poussette dans l’autre !
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Toru Sawada est venu au Grand-Pressigny
Le carnet rouge est au milieu de la table, dans la pièce commune. C’est un tout petit carnet que Lisa a ramené je ne sais pas d’où. Un jour, je me suis mis à écrire dessus en voyant la photo qui était dessous. C’est une photo noir et blanc que Lisa avait prise près de Bergues. Elle représente ma fille à l’âge d’un an dans les bras de son cousin, à l’âge de vingt ans. Alors, j’avais écrit une phrase sur le carnet à propos de la photo, et régulièrement, les jours suivants, j’ajoutais une autre phrase, ou deux. Et puis au hasard des va-et-vient quotidiens dans la maison, un jour j’ai glissé une pochette rouge, sous le carnet rouge et la photo en noir et blanc qui étaient toujours au milieu de la table. Dans la pochette, il y avait un dessin aux tonalités blanches et vertes, réalisé par Toru, le père d’Etsuko.
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L’UOIF, le double langage pour doctrine
Au parc des expositions du Bourget, une petite foule attend de pénétrer dans « le salon de l’islam » (comme il est parfois surnommé). Les 3000 visiteurs de 1993, c’est de l’histoire ancienne. Jeudi, l’UOIF se préparait à accueillir, sur quatre jours, 140 000 personnes. A l’intérieur du hall 1, c’est une véritable caverne d’Ali baba de l'islam-business, avec des tonnes de tissus, de livres sacrés et d'agences commerciales islamiques nouvelle génération (« envoyez SADAKA au 8 26 26 pour la construction d‘une mosquée »). Sans parler des livres venus tout droit d'Arabie Saoudite dans la librairie de Iqra, une télé saoudienne où défilent parfois des propos antisémites ou misogynes (« la femme prend moins de temps à réfléchir, voilà pourquoi contrairement à l'homme, elle agit avant de réfléchir »).
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Fraternellement vôtre
Un escalier de fer, un couloir étroit et obscur. Au fond de ce couloir une porte entrouverte d'où nous parviennent les accords d'une musique qui en ce lieu paraît irréelle. C’est le côté obscur de la force… Non ce n’est pas un clip d’IAM, même si ça bouge, rappe et slame dans tous les sens.
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A Marseille, le Vélo mène à tout à condition d’en trouver
Depuis moins d'un an, le Vélo est dans Marseille. C'est à peu près l'équivalent du Vélib parisien. Mais à Marseille, la culture de la voiture et du scooter est bien ancrée dans une ville ou le métro s'arrête à 21 heures. Voici ma petite histoire. Je quitte le quartier de la Belle de Mai, qui se trouve sur les hauts de la ville. J'ai rendez-vous au Vieux-Port dans une vingtaine de minutes. Je dois prendre une navette et visiter l'île du Frioul. « Vous êtes obligé d'y aller. C'est super sympa, ça permet aussi de voir le Château d'If, célèbre prison du comte de Monte Cristo. » Quand le tourisme et la culture se rencontrent, on ne peut que s'incliner. C'est décidé, je réserve ma place. Seul problème : comment m'y rendre, car je suis vraiment à la bourre ? Il ne me reste que le Vélib, pardon le Vélo.
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CFCM : le Maroc veut piquer le pouvoir à l’Algérie
Retenez-moi où je fais un malheur ! Une fois encore, les élections du Conseil français du culte musulman (CFCM), prévues le 8 juin, versent dans la pagnolade. L’instance censée incarner l’islam de France vit des heures agitées. Son président Dalil Boubakeur, au nom de la Fédération nationale de la Grande Mosquée de Paris (FNGMP), annonce qu’il ne participera pas au scrutin. L’homme, maître en diplomatie, est coutumier de ces coups de théâtre. Lors des précédentes échéances électorales, en 2003 et 2005, il avait pareillement menacé d’envoyer tout balader pour mieux revêtir par la suite les habits de président.
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PPJ pour quoi faire ?
Pourquoi participer à ce festival, qui se tient à Marseille jusqu’à demain dimanche ? Pour répondre à cette question, je suis partie à la rencontre de différents participants de Place Publique Junior. Je tombe d’abord sur plusieurs organisateurs du PPJ. Denis, l’un d’entre eux, accroupi, installe un panneau. Il habite dans le Vaucluse, et est bénévole pour les Petits Débrouillards, une des associations qui organisent le PPJ.
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Aminata en pèlerinage sur les terres de « Plus belle la vie ! »
En nous rendant hier au festival Place publique Junior qui a lieu sur la friche de la Belle de Mai, nous sommes passés devant un pôle « médias ». Notre guide, Pierre-Alain, nous a appris que c’était là que l’on tournait les épisodes de « Plus belle la vie ! ». Il ne se rendait pas compte de l’importance de ses mots : Aminata a ressenti comme un électrochoc. Elle n’eut alors plus qu’une seule idée en tête, se rendre sur le tournage de sa série favorite.
