Derniers articles
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A Bondy, les profs sont aussi en colère
Petit attroupement samedi dernier à la gare de Bondy : des instits, des teenagers, et des parents avec des banderoles colorées à la main et des badges « Profs en colère » ou « Lycéens sacrifiés » épinglés à la boutonnière. Ca va manifester sur Paris contre la politique éducative du gouvernement. Pourquoi un samedi ? « Pour montrer qu’on est mobilisés, et qu’on ne manifeste pas forcément pendant les heures de cours pour sécher », confie un lycéen. Et vous madame l’institutrice, à deux ans de la retraite, pourquoi vous ne laissez pas courir ? « Je pense à la relève, aux jeunes collègues, et puis j’espère avoir des petits-enfants, j’aimerais qu’ils aient encore de bonnes écoles. »
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Le tigre est mort hier soir
Non, il n’est pas mort dans un attentat à la bombe comme nous croyions l’avoir compris de la bouche de la vendeuse d’une boutique de vêtements. Juste « d’une crise cardiaque après une longue maladie », confirment plusieurs commerçants de la rue. C’est d’ailleurs l’une des rares réponses que nous recueillons de leur part. « Il est important pour nous », est l’autre information qu’ils consentent à divulguer sans trop de difficultés. « Le patron n’est pas là » ou « Je ne comprends pas » sont les répliques derrière lesquelles se cachent la plupart des personnes interrogées. La communauté tamoule semble donc peu disposée à s’épancher sur ses liens avec le général. L’affiche exhibée en vitrine de la plupart des commerces du quartier ainsi que les drapeaux noirs tranchent néanmoins avec l’apparent détachement dont font preuve leurs occupants.
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Carole Diamant, la prof baroudeuse de la banlieue
Vendredi, 16 heures, au lycée Auguste Blanqui de Saint-Ouen. Ça sent la fin de semaine éprouvante. Elle nous fait patienter quelques secondes dans le couloir, le temps de régler un petit souci avec un de ses élèves. Elle nous fait entrer, souriante, accueillante, confortablement installée sur sa chaise à roulettes de bureaucrate, en cuir noir, et se dit « étonnée » de nous voir là. En effet, ni cours, ni demandes particulières ne nous amènent, Badrou et moi, dans cette salle. La philo, ce n’est pas encore pour nous. Nous voulions voir Carole Diamant, un point c’est tout !
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« Au nom de l’humanité de nos parents anciens esclaves »
Aujourd’hui, c’est la Marche du 23 Mai, dédiée aux anciens esclaves de la France. Emmanuel Gordien est vice-président et membre fondateur de cet événement, qui a dix ans cette année. Médecin virologue à l’hôpital Avicenne de Bobigny (93), il répond aux questions d’Axel Ardès, avant de participer, ce matin et cet après-midi, à plusieurs manifestations en souvenir des esclaves « qu’étaient ses parents ». INTERVIEW.
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Conflit israélo-palestinien, un rôle pour la banlieue ?
Ce samedi 17 mai, j’étais convié à un drôle « d’anniversaire ». Je me suis rendu aux Parc des Expositions de la porte de Versailles, à l’heure du goûter, sans cadeau, juste avec une invitation. Environ 3500 personnes ont répondu à l’appel. Bel anniversaire, me direz-vous, que les 60 ans d’un « couple ». Eh bien, la réponse est […]
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Bastons entre ados à la sortie du collège
Des cris, des hurlements. Ils sont une bonne cinquantaine. De jeunes ados, capuches sur la tête pour certains, casquettes pour d’autres, ou tête nue. Ils sont noirs africains en grande majorité. Et ils avancent vers un but précis l’air déterminé. Des émeutes urbaines, en plein jour ? Non pas ce mardi 13 mai dans l’après-midi. Il s’agit d’un règlement de compte de collège à collège. Tout a commencé par une histoire de cœur. Sarah du collège Varèse sortait avec Mamadou du collège Brassens. Elle s’est lassée et a rompu avec lui pour sortir avec Byllale, du même collège qu’elle.
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Nos critiques Michelin sur la Canebière
En passant devant la vitrine d'un restaurant, nous tombons en émoi devant la carte. Ça semble alléchant et l'endroit est assez classe. Les serveurs s'affèrent tranquillement. Nous décidons de nous asseoir tout en discutant. Nous nous trouvons en face de la gare Saint-Charles, si bien qu'en ce jour ensoleillé de long week-end de 8 Mai-Pentecôte, nous profitons du panorama sur la partie basse de la ville. Il est 13 heures, les gens attablés semblent profiter de la vue et des UV en même temps que les enfants. Un repas dans un restau classe, c'est toujours bon à prendre en ces temps de vie chère : il ne faut pas en rater une miette. Les gens mangent donc consciencieusement.
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Le pasteur américain qui veut évangéliser le 9-3
Qui était Lesly Joseph avant de devenir pasteur ? Je suis originaire de New-York, de la région de Brooklyn. Quand mon père a pris sa retraite, nous sommes allés nous installer à Miami en Floride. C’est là-bas que j’ai passé une partie de mon adolescence. Mon père était déjà marié, avec deux enfants, lorsqu’il rencontré ma mère. Ma mère est tombée enceinte de moi. Je suis donc né d’une relation extraconjugale. Mon père m’a pris et m’a élevé. Donc je ne connais pas vraiment ma mère. J’ai été longtemps l’enfant qui rappelait l’adultère de mon père, ce n’était pas très rose.
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Un chiot au stand de brochettes
Alors que je commande quelques brochettes de viande à un stand de rue, j’aperçois ce petit chien tout mignon accroché à un poteau. Il appartient à un vendeur de brochettes. Mais que fait-il ici ? Est-il destiné à terminer sur une pique ? En France, on trouve ça horrible de manger du chien, car bien plus qu’une compagnie, il est bien souvent considéré comme un ami. Néanmoins, ça reste avant tout un animal : on dit qu’un cochon est beaucoup plus intelligent et beaucoup plus affectueux qu’un chien, mais on le mange parce qu’il n’est pas beau, pas pratique à vivre et qu’il est délicieux à déguster ! Bref... Chacun son opinion.
