Derniers articles

  • La ruée à l’hôpital Jean Verdier de Bondy

    A l’hôpital Jean Verdier de Bondy, les médecins ont vu les victimes arriver à la chaîne. « Le premier et seul tube de sang est arrivé à 14h30, raconte cette laborantine au service des analyses médicales. Mon responsable m’a demandé de le traiter en urgence ». A ce moment-là, le personnel médical n’a ni connaissance ni conscience de la gravité des faits. Une heure plus tard, le service des urgences prévient l’ensemble du personnel de l’hôpital. C’est l’alerte rouge.

    Par nadia_boudaoud
    Le 31/10/2007
  • Bondy sous le choc

    Au départ, il semble qu’un tractopelle ait heurté un tuyau principal de gaz selon Toufik Sourhou, ouvrier dans un bâtiment, qui a assisté au drame. Ce dernier se trouvait juste en face de la brasserie du Centre vers 13h50. Ce lieu est un endroit dynamique du centre ville. De nombreuses personnes de la mairie y avaient l’habitude de déjeuner. Eduardo Rihan Cypel, chef de cabinet du maire de Bondy devait ainsi partir à la préfecture quand il a apprit par une collègue en larme l’accident : " il y a eu une explosion, des gens sont blessés". 

    Par chou_sin
    Le 31/10/2007
  • Explosion à Bondy : « Une fille courait en feu »

    Une explosion suivie d’un incendie a gravement endommagé trois immeubles en face de l’église de Bondy, au coin de la rue Jules Guesde et de l’avenue Roger Salengro. La brasserie l’Etoile du Centre a été particulièrement touchée alors qu’elle était en plein service des repas du midi. Il est 13h55 au moment de la déflagration. Le témoignage de Toufik Sourhou, ouvrier dans un bâtiment en face de la brasserie, qui a assisté au drame : "Une pelleteuse a heurté un tuyau principal du gaz". La fuite de gaz a provoqué une explosion puis un incendie qui s’est répandu rapidement au premier puis au deuxième étage de l’immeuble accolé à l’Etoile du Centre. "Des gens ont sauté du 1er étage, une fille courait en feu, un homme a été recouvert par une couverture sur le rond point ", poursuit le témoin. En bas de l’immeuble en construction, on voit au niveau du rond point, des objets calcinés à côté desquels passent en courant les pompiers. 150 pompiers et policiers interviennent avec une quarantaine de véhicules. Toute la zone est évacuée.

    Par Bondy Blog
    Le 30/10/2007
  • Mardi 30 octobre, explosion à Bondy

    Nordine Nabili -

    Par Nordine Nabili
    Le 30/10/2007
  • Mon bus a brûlé

    Je me souviens de cette nuit de novembre 2005, où le bus 251 a brûlé, au Blanc-Mesnil, prés du Stade Paul-Eluard. La rumeur se rependait par téléphone, par textos: «  ça brûle ver le stade a ski paret ». Oui ça a bien cramé, arrêts de bus cassés, panneau incendié. Qu’est ce qui a changé depuis ? Rien, ou presque. Ce panneau est resté là, abîmé, sans que personne s’en préoccupe. Déjà deux ans que nos banlieues ont voulu montrer à tout un pays et au monde entier qu’il y avait une France à deux visages. Emeutes, révoltes, appels au secours: tous les mots ont été bons pour qualifier un malaise. Bus, bâtiments, voitures ont brûlé.

    Par Bondy Blog
    Le 29/10/2007
  •  » Un TGV pour Marrakech, toujours pas de train pour Clichy-sous-Bois… « 

    Devant la mairie de Clichy-sous-Bois, les femmes sont belles, les hommes ont mis leur costume trois pièces. Les mariés attendent sagement leur tour pour sceller leur destin. A cinquante mètres de là, devant le collège Doisneau, le recueillement est de mise. Les visages sont fermés, les mots ne sortent pas, le ciel est bas. Guy […]

    Par Nordine Nabili
    Le 27/10/2007
  • Silence total à Clichy-sous-Bois

    Samedi 27 octobre, milieu de matinée. C’est dans un gris automnal que nous arrivons à Clichy-sous-Bois, sur le lieu de rassemblement en hommage à Zyed Benna et Bouna Traoré. Deux adolescents morts il y a deux ans dans un transformateur EDF, alors que la police les « pourchassait », selon les avocats des familles touchées par le […]

    Par Bondy Blog
    Le 27/10/2007
  • Tout sur la coiffure afro

    Quelle coupe vais-je faire cette fois-ci ? Voici une question qui titille toutes les têtes et encore plus celles des filles. Ma mère ayant un salon de coiffure afro, je maîtrise pas trop mal la catégorie « re-noi ». En voici les secrets. Vous pensez qu’en matière de cheveux, les demoiselles sont compliquées. Eh bien, pour les Noires, ça dépasse tout. Il ne s’agit pas seulement de savoir si on coupe, lisse ou frise les cheveux. Non, là, il est question, en plus, de mèches (les fameux rajouts) et de couleurs qui iront sur nos têtes. Il y a celles qui préfèrent garder leurs cheveux tels quels, défrisés ou crépus, et celles qui ne jurent par les tresses ou le tissage. C’est chacun son style mais le plus compliqué, l'instant clé, c'est le choix des mèches.

    Par Bondy Blog
    Le 21/10/2007
  • Mohcine, le juriste des causes perdues

    Dans son local d’environ dix mètres carrés, Mohcine Abou Abdellah est l’homme à régler les litiges. En 20 ans, ce docteur en droit a regroupé plusieurs amis avocats et juristes pour dénouer des affaires juridiques, des plus banales aux plus ardues, à travers son association ACE Recours. Chaque jour, une centaine de personnes dont 95% d’étrangers, défilent […]

    Par nadia_boudaoud
    Le 18/10/2007