Derniers articles
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Les tirailleurs du foyer de Bondy
Ce samedi après midi, dans la cuisine du foyer Sonacotra de Bondy, c’est le rendez-vous des tirailleurs. Décorations de guerre collées sur leurs boubous, les six anciens combattants sénégalais, qui ont tous au-delà de 70 ans sont très heureux de venir raconter leur engagement dans l’armée française. La plupart sont revenus en France pour se soigner et séjournent dans ce foyer de Bondy seuls. Leurs femmes et leurs enfants sont restés au pays et ils ne peuvent obtenir de visas pour venir les visiter.C’est Nordine Nabili, l’un des journalistes qui parrainent le Bondy Blog qui a convoqué cette assemblée. Ils n’ont pas combattu pendant la seconde guerre mais la plupart sont allés en Indochine, en Algérie, au Niger ou en Mauritanie avant de retourner au Sénégal après l’indépendance.
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L’esprit pratique de Bondy
Ce qui va suivre relate des pratiques religieuses réellement observées chez nombre de nos jeunes compatriotes Bondynois. Ils vous est recommandé de bien vouloir considérer l’aspect second degré de ce qui va suivre avant de lancer, fatwa, bulle papale ou autre contrat du Mossad sur ma tête.
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Justice et délinquance: un faux procès ?
Suite aux propos tenus par Nicolas Sarkozy qui a fustigé les magistrats, ceux du 9-3 plus précisément, j’ai posé quelques questions à Jean-Pierre Rosenczveig, président du Tribunal pour enfants de Bobigny, qui s’est trouvé le cœur de cible des accusations de M. Sarkozy. Des accusations manifestement infondées selon un rapport officiel, publié dans le quotidien […]
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Quand la SNCF se lance dans l’élevage
On connaissait déjà son goût pour les animaux, particulièrement pour le bétail.
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Chronique de la vie ordinaire
Bonjour, je vous appelle de la part d’une habitante de la cité X. Elle a assisté par sa fenêtre au déroulement du fait divers dont les télévisions ont parlé hier et ce matin. Elle peut reconnaître les auteurs.
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Les grèves du RER E
Tous les usagers des transports en commun craignent l’été, motif ? Le wagon devient le temps d’une saison un vrai sauna. En période de canicule, la promiscuité subie durant les heures de pointes est difficilement vivable pour les moins sociables d’entre nous. Le gros en débardeur devient une source de nuisance olfactive insupportable quand on est encastré entre quatre corps dans un train bondé. Vendre des tic-tacs avec le ticket est une proposition que j’ai souvent entendue, émise par de jeunes dandys irrités par le fumé buccal de leurs voisins de transport (oui je me sens visé).
