Derniers articles
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L’Hebdo on veut bien, mais ça nous rapporte rien
Chawki a 16 ans, Yanis 17 ans. Ce sont deux des petits gars qui ont jeté des insultes, et peut-être un peu plus, à l'équipe de FR3 venue tourner la semaine passée. La présence de L'Hebdo à Bondy les laisse perplexes, pour ne pas dire réticents, de même que l'hospitalité offerte par certains. "Pour l'instant, l'installation de l'Hebdo ici ne nous a rien apporté, explique Chawki. Nous, on espérait quelques petits trucs."
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Le salon de thé (suite) : après les baffes, retour d’espoir
Hakim et Kamel ont digéré la séance décourageante de la semaine dernière à propos de leur projet de salon de thé-crêperie à la place Neuberger. Ils aimeraient que la mairie leur loue un local, actuellement vide, et si possible qu'elle accorde une petite aide au loyer des premiers mois. Mais ce n'est pas joué.
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A la préfecture, 2000 étrangers font la queue, peu arriveront au guichet
Je reviens de la préfecture de Bobigny, juste à côté de Bondy, où j'ai assisté à un spectacle ahurissant bien qu'il soit des plus banalement quotidien. C'est la file d'attente des étrangers, qui doivent venir là, de toute la Seine-Saint-Denis, pour des démarches administratives comme le renouvellement de leur carte de séjour, le remplacement d'un papier perdu ou volé, la notification d'une décision officielle…
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Ces lois qui « empêchent d’éduquer » (suite)
Décidément la discussion avec Elbekkay est passionnante. Quand il se compare à ses amis d'enfance, dont beaucoup ont connu la prison, il met sa chance sur le compte de l'éducation. Comprenez l'autorité de son père et les gifles qu'il recevait quand il faisait des "conneries". "Moi, j'avais plus peur de mon père que de la police." Le laxisme des autres parents, il l'attribue lui aussi, comme Diol il y a quelques jours dans ce blog et malgré leurs 30 ans d'écart, à ces lois françaises qui empêchent d'éduquer.
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Petites histoires de police au quotidien
La police a mauvaise presse, à Bondy, pire encore que les journalistes. Et pas seulement chez les jeunes. Mickey est un ami du maire, quadragénaire d'allure bonhomme et souriante, c'est un employé de la commune. De son vrai nom, Mikhaël Ichkhanian, d'origine arménienne, sa famille s'est réfugiée en France après le génocide.
