Derniers articles
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L’axe Bondy-Tazmalt
Il y aurait tellement de choses à dire sur la façon de passer la saison chaude dans notre coquette ville mais à mon avis tout peut être dit en deux mots : ennui mortel. Le cœur de cette ville a cessé de battre dès l’instant où le mois de juin s’est achevé, laissant ses habitants seuls, désœuvrés, livrés à leur inactivité. Qu’on travaille ou qu’on profite des vacances, rester à Bondy en été est un gage avéré d’atrophie festive.
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L’axe Bondy-Tazmalt
Il y aurait tellement de choses à dire sur la façon de passer la saison chaude dans notre coquette ville mais à mon avis tout peut être dit en deux mots : ennui mortel. Le cœur de cette ville a cessé de battre dès l’instant où le mois de juin s’est achevé, laissant ses habitants seuls, désœuvrés, livrés à leur inactivité. Qu’on travaille ou qu’on profite des vacances, rester à Bondy en été est un gage avéré d’atrophie festive.
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Dialogue autour du conflit au Moyen-Orient
Contrairement à certains, je ne pense pas qu’il y ait une fatalité génétique poussant arabes et juifs à la tuerie. C’est d’autant plus vrai pour ceux qui résident en France où la chance de vivre en paix nous est donnée. Chacun peut ici exprimer son point de vue sur le conflit au Proche-Orient sans être interrompu par la chute d’une roquette ou d’un missile air/sol.
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Les Tamouls de Bondy
La dernière vague d’immigration qu’a connu la ville déposa sur les riants rivages de Bondy sa première communauté tamoule. Originaires du Sri lanka, ils arrivèrent dans notre cité au début des années 1990, l’apport important intervenant à l’aube de l’an 2000 quand la réhabilitation de l’ancien quartier industriel de la ville (la remise à Jorelle dans Bondy Sud) fournit les logements à même d’accueillir ces nouveaux Bondynois.
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La Bondy rattitude, suite.
Avouons-le, nous autres rats de Bondy, sommes des goujats de la pire espèce, des êtres rustres envers les demoiselles de notre terroir, des gouniafiers de la dernière engeance.
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La Bondy Rattitude
S’adapter à la vie quotidienne dans notre charmante cité n’est pas chose aisée. Il faut assimiler nos coutumes si particulières, comprendre notre humour décalé et agir selon les enseignements de notre père fondateur Al Bundy. Certains bondynois ont du mal dans ce climat quelque peu fripon. Nous les avons donc classés en castes hiérarchisées selon leurs capacités de survie en milieu hostile et leur maîtrise de l’humour bondynois. Remplacer un ballon de foot par une boule de pétanque lors d’une partie de balle au prisonnier est un bon exemple d’extravagance que nous autres savons apprécier.
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Petite histoire de l’immigration à Bondy
La ville a connu sa première vague d’immigration à la fin du XIXe siècle. Cela va surprendre, mais elle fut le fait d’authentiques parisiens. Quelques habitants aisés, fuyant l’aire viciée de la capitale, donnant ainsi à une Bondy encore champêtre, un caractère plus résidentiel. Par la suite, l’immigration provinciale vers la région parisienne gonflera la population de la ville. Les provinciaux chemineront avec les premiers étrangers : italiens, belges et suisses arrivent à Bondy au début du vingtième siècle. Le fait que la cité peine à se détacher de son caractère rural limite son attractivité. On choisit d’y emménager parce qu’elle est proche de la capitale, desservie par un tramway et un chemin de fer. De ce fait, l’immigration européenne dépasse à peine les 600 habitants en 1926, si on se fit aux recensements, alors que la cité compte déjà 15 000 riverains.
