Derniers articles
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Prime de 200 euros : les mères savent quoi en faire
En attendant la mise en place du RSA le 1er juillet, près de 4 millions de ménages les plus modestes perçoivent une prime de 200 € en avril. Objectif de cette aide, annoncée le 4 octobre par le président de la République : éviter les « conséquences dramatiques » de la crise sur les plus vulnérables. J’ai donc pris mon petit carnet orange et me suis rendue par beau temps dans un parc de Bobigny. Le marchand de glaces a rassemblé toutes les mamans autour de sa camionnette. Une fois celui-ci parti, elles demeurent au même endroit. Et parlent. Mais de quoi ? De la fameuse prime.
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Les lunettes de vue, du dernier cri chez les jeunes
Petites ou rondes ? Larges ou fines ? Carrées ou ovales ? Blanches ou noires ? Nécessaires ou phénomène de mode ? Les lunettes sont aujourd’hui sur de plus en plus de nez. Mais cet engouement pour les binocles est bien plus qu’une réponse à un problème du vue. Je me souviens que lorsque j’avais 7ans, porter des lunettes, c’était passer pour un « bouffon ». Si, en plus, on avait le malheur d’avoir des boutons, on était l’intello à lunettes qui se tue à l’école. Un nom résumait tout ça : le binoclard ou la binoclarde était une « calculatrice ».
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Les Buggles ont tout faux : la vidéo n’a pas tué la Radio Star
Mercredi, 8 heures, RDV au métro Bobigny Pablo Picasso pour les élèves de la LM Radio du lycée Louise Michel de Bobigny. Direction le Musée d’art contemporain Mac/Val du Val-de-Marne. Toutefois, on ne va pas parler d’arts mais de journalisme. C’est la première rencontre académique des radios scolaires de l’Académie de Créteil, à l’occasion de la 20e Semaine de la presse et des médias dans l’école. Journée conçue en partenariat avec RSP.FM, la Radio des étudiants de Sciences-Po ainsi qu’avec Louis Xavier, journaliste radio. Dans le métro, rires, tchatche, musique. Les lycéens se ruent sur le Sudoku de Direct Matin et de Métro.
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Le rodéo infernal des mômes à motos dans les cités
Un ciel bleu, un air doux, le chant des oiseaux, les cris des petits enfants qui jouent au ballon et d’un coup : VROUM ! VROUM ! La cité vibre au son des moto-cross et compagnie. Un attentat pour nos oreilles. Un bruit assourdissant. Pour la sieste, c’est raté ! Là où j’habite, dans le quartier Paul Eluard de […]
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Yazid Sabeg aux lycéens de banlieue : «Devenez ingénieurs»
Yazid Sabeg est en tournée à Bondy. Après un passage au collège « Jean Zay » et à l'école primaire « Olympe de Gouge », le commissaire à la diversité et à l’égalité des chances, nommé à ce poste par Nicolas Sarkozy en décembre, s'est arrêté ce mardi au lycée « Jean Renoir » pour une table ronde avec les lycéens. Le thème abordé était la convention Sciences-Po Paris que le lycée a signée en 2002. Depuis, 170 élèves ont participé à l’atelier de préparation, 137 ont tenté le concours d’entrée et 15 ont été admis. La table ronde regroupe Yazid Sabeg, le proviseur, des professeurs, des élèves de terminale ainsi que d’anciens élèves du lycée aujourd’hui étudiants à Sciences-Po. La plus ancienne est en 5e années à l’Institut d’études politiques (IEP).
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Comment se planter royalement dans ses choix d’études
Février-mars, une seconde chance pour adresser ses vœux ! C‘est la période où les élèves de terminale sont appelés à saisir sur ordinateur leur choix d’orientation, à l’adresse suivante : www.admission-postbac.fr. Auparavant, cela se passait sur Ravel, qui s’affichait sur les écrans des lycéens à la même époque de l’année.
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Descoings dans un lycée de Bobigny : le chemin de croix
D’habitude, ils sont plus stricts. Jeudi 12 février, les surveillants, l’adjointe au principal et l’ensemble des CPE du lycée Louise Michel de Bobigny sont tout miel avec les élèves. L’établissement reçoit le directeur de Sciences-Po Paris, Richard Descoings, mandaté par Nicolas Sarkozy pour la réforme des lycées. La rencontre a lieu au réfectoire, à 17 heures. Le service de midi a été annulé pour l’occasion, grand ménage oblige. Il faut briller devant l’envoyé spécial du président de la République !
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Saint-Valentin : marre du cynisme, vive le romantisme !
Le Saint-Valentin, c’est demain. La fête des amoureux ne connaît plus de limites. Tous les moyens sont bons pour rendre cet instant inoubliable. Les femmes se parent de lingerie olé-olé pour le plaisir de leurs compagnons ; les hommes parsèment de pétales de roses le chemin qui sépare l’entrée de l’appartement du lit, avec bougies parfumées pour seule lumière. Les accessoires sont personnalisés, comme les mugs avec la photo du couple ou le string avec le nom du Roméo brodé dessus. Et puis, il y a la tranche 14-20 ans, qui appréhendent cette fête de différentes façons.
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Traitées comme des souillons dans une boutique de lingerie
Après un mois de recherche acharnée d’un petit poste de vendeuse, j’en ai trouvé un d’une durée d’un mois dans un magasin de lingerie féminine au centre commercial Parinor, à Aulnay-Sous-Bois. Me voilà dans le bain des soldes. Je retrouve deux stagiaires que je connais, employées dans la même boutique pour une semaine. En tante que « nouvelle », je suis chargée du nettoyage des niches sur lesquelles sont exposées toutes les lingeries, je passe aussi l’aspirateur ainsi que la serpillère à la fin de la journée. Mais je ne me plains pas. Les deux stagiaires, elles, en bavent bien plus.
