Derniers articles
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Obama dans une file d’attente, ça casse la baraque
En prévision de la rentrée de septembre du Bondy Blog (quelques surprises en vue), je me suis mis à lire tous les livres de et sur Barack Obama, le sénateur métis de l’Illinois, candidat démocrate à l’élection présidentielle américaine. C’est ainsi que, faisant la queue chez un concessionnaire de voitures de Livry-Gargan, je suis plongé dans son ouvrage « L’audace d’espérer »*. Et là, un homme qui attend sa commande en compagnie de son jeune fils, me dit : « Il ne passera pas, c’est pas possible. »
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Le PS passe en mode hip hop
Avec son nouveau site « La France est en nous » et un clip qui tourne sur Dailymotion, Fayçal Douhane compte bien faire le buzz et ainsi se créer une place dans le débat qui doit apporter, en novembre prochain, quelques remèdes au Parti socialiste. Très inspirés par le dernier clip de Kery James et par « yes we can », la vidéo de soutien à Barack Obama, les militants PS ont fait appel au rappeur Weeta qui a mis en musique un texte rédigé en vue du congrès de novembre. Entretien avec Fayçal Douhane, l’initiateur du projet.
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La banlieuescopie, made in USA
La ministre déléguée adjointe du Département d’Etat, chargée de l'éducation et de la culture dans le gouvernement américain, s’invite en France. En banlieue. Elle souhaite rencontrer des jeunes issus de l’immigration en plein après-midi d’été. Qui voit-elle ? Qu’est-ce qui se raconte durant la réunion ? Jeudi dernier sur les coups de midi, c’est autour d’un thé et de gâteaux, dans un restaurant kabyle de Noisy-le-Sec (93), que l’envoyée américaine Goli Ameri, originaire d’Iran, et une dizaine de junior représentants de la communauté musulmane de France, ont courtoisement et trop brièvement dialogué. Le matin, la ministre déléguée avait rendu visite à Alda Pereira-Lemaître, maire de Noisy-le-Sec.
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Bertrand Delanoë affûte son socialisme en Amérique du Sud
Manuel Ardilès -
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Notre mère qui est au Sud…
Quel est le rapport entre la dépollution de l’eau et la paix au Proche-Orient ? Dans son discours ouvrant le sommet de Paris pour la Méditerranée, hier au Grand Palais, le président Nicolas Sarkozy a zappé les « grands projets concrets » qui forment pourtant le cœur de l’Union pour la Méditerranée (UPM), suite du Processus de Barcelone. […]
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Union pour la Méditerranée : nous, les femmes !
Ouvrons les hostilités en ce week-end plein sud. Un week-end à Paris, dédié à l’union pour la Méditerranée (UPM), en présence de 44 chefs d’Etat et de gouvernement. Un week-end où le président Sarkozy sort le grand jeu au Grand-Palais. Où de grands démocrates, tels Bachar Al Assad ou l’ami Ben Ali, seront reçus sous les ors de la République française. Mais c’est un autre sujet.
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Contrat d’autonomie : signez jeunesse !
Le stylo fonctionne. Mamadou dépose sa signature au bas d’un des premiers « contrat d’autonomie ». Sitôt fait, le jeune homme se lève, avec à ses côté Fadela Amara et Laurent Wauquiez, et lance à la cantonade : « Nous, en sortant du Val-Fourré, on va tous réussir ! » Une foi partagée ce jeudi par la petite dizaine de premiers signataires du contrat d’autonomie, proposé par la secrétaire d’Etat à la ville dans le cadre du plan Espoirs banlieue. Un contrat qui vise à intégrer dans le marché du travail 45 000 jeunes de 16 à 25 ans, habitants des « quartiers prioritaires », avec un accompagnement individualisé pendant 6 mois.
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Fodé versus Fadela : retour du gauche sur le plan banlieues
Ce mardi, le Conseil économique et social recevait Fadela Amara, la secrétaire d’Etat à la ville. Le CES, troisième assemblée de l’Etat après le Palais bourbon et le Sénat, rendait un rapport sur le plan banlieues à celle qui l’incarne depuis bientôt un an. Fodé Sylla, ancien président de SOS-Racisme, ancien ami de Fadela, devait lui présenter, en tant que rapporteur, la note du CES intitulée « L’emploi des jeunes des quartiers populaires ». Fodé, discourant sur le plan banlieues devant Fadela : qu’est-ce que cela allait bien pouvoir donner ? Un tête-à-tête amical ou une partie de coups de boule ?
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Libération d’Ingrid Betancourt : à quelle version se fier ?
Les voies de la libération d'Ingrid Betancourt, comme celles du Seigneur, sont impénétrables. Elles semblaient pourtant très claires, et très pures, avant qu'une dépêche en provenance de la Radio suisse romande ne nous ramène sur terre : si Ingrid Betancourt est bien libre, pour le reste, il faudrait oublier la version héroïque du ministère colombien de la défense. En fait, la libération de l'icône aurait été purement et simplement achetée à coups de millions. Qui croire ? A quelle version se fier ? C'est le débat qui assaille aujourd'hui toutes les rédactions du monde et tous les forums de discussion.
