Derniers articles
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Manifs lycéennes : ça va péter !
Jeudi 3 avril, les lycéens bac pro opposés aux décisions du ministre Darcos se retrouvent à la station Luxembourg pour le départ de la manif. Comme la semaine dernière. J'arrive un peu à la bourre. Dès la sortie de la rame du RER, le ton est donné : une centaine de jeunes envahissent le quai, crient et tapent sur tout ce qui peut faire du bruit. Les touristes filment le spectacle.
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Lycées : game over dans le 93 ?
La vie est faite de cycles. Après l’hiver le printemps, après la chute la remontée dans les sondages. A l’école, les cycles ça vaut aussi. Le classement des lycées de France est sorti ce matin et le Bondy Blog tente d’en faire l’analyse. Mais le tour des lycées de la Seine-St-Denis ressemble à un jeu de Monopoly avec les bonnes et les mauvaises cartes, les retours à la case départ et les « Passez votre tour ».
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Les années collèges, drôles et perverses…
Lundi soir, j’entendais ma petite sœur discuter de l’école avec ma mère : « Mardi, il y a une journée collège désert dans mon établissement. » Alors que Xavier Darcos, le ministre de l’éducation nationale, a affirmé qu’il ne changerait pas de position sur les suppressions de postes pour des causes liées à la démographie, les établissements […]
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L’Assemblée nationale à bonne école
Ce matin-là, pour les élèves de 3e de Jean Moulin et de Jean Vilar, ce n’est pas les portes de leur collège de d’Aubervilliers ou de La Courneuve qu’ils s’apprêtent à franchir mais celles du palais Bourbon à Paris. Seulement voilà, il est 8h15 et le car qui transporte les collégiens est en retard. Dehors, l’assistant de Daniel Goldberg, le député socialiste à l’origine de cette sortie, et Mme Coleman, leur professeur de français, attendent les élèves de pied ferme sur le parvis de l’Assemblée nationale. Enfin, ils arrivent, heureux de se dégourdir les jambes et de découvrir les lieux.
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Panique au lycée Jean Renoir de Bondy
Alors qu’officiellement une manifestation devant le rectorat de Créteil a lieu ce vendredi en signe de contestation de suppressions de postes prévue pour la rentrée prochaine, le lycée d’enseignement général de Jean Renoir est pris d’assaut. Il est environ 10h45 lorsqu’un groupe d’environ trente-cinq personnes force les grilles de l’établissement et y pénètre. Le message semble clair : pas de pitié, ni pour les élèves, ni pour les profs.
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La Shoah en CM2 : deux instits disent « non »
La question du devoir de mémoire, en relation avec la Shoah, est sur toutes les lèvres. Le président de la République, en faisant son annonce le 13 février devant le CRIF (Conseil représentatif des institutions juives de France), s’attendait peut-être à moins de remous, notamment dans le corps enseignant. Hélas pour lui, les « profs » sont en colère. J’ai rencontré deux « instits » de Bondy pour leur demander leur avis sur cette initiative présidentielle. Ils s'expriment ici sous couvert d'anonymat, devoir de réserve oblige.
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Une grève à Clichy qui ne se greffe pas à Neuilly
Une dizaine d’enseignants du lycée Alfred Nobel de Clichy-Sous-Bois se sont rendus hier place de la Bastille pour le branle-bas, point de départ de la manif. Les professeurs exigent, entre autres, une négociation urgente sur la suppression de 11 200 emplois prévue dans ce secteur et sur leur salaire qu’ils estiment insuffisant.
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Boucle d’or, la petiteTsigane qui rêve d’aller à l’école
Quand on demande à Estrella ce qu’elle veut faire plus tard, elle répond : « Je veux être Boucle d’or. » Estrella, elle, est brune et ses cheveux sont lisses. Née en Roumanie il y a sept ans, c’est à l’école élémentaire Victor-Hugo de Saint-Ouen (Seine-Saint-Denis), que la petite Tsigane a découvert ce conte folklorique. Il y […]
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Blocage de l’université de Nanterre : mode d’emploi
« Je vous donne l’autorisation de vous rendre à l’assemblée générale. » Voilà ce que nous a dit notre professeur d’introduction au droit à 11 heures lundi matin, après que la directrice de l’UFR (Unité de formation et de recherche) nous en eut donné l’autorisation. Bien évidemment, on ne redit pas deux fois à des étudiants – qui plus est un lundi matin – qu’ils peuvent ne pas aller en cours. Aussitôt une meute se rue vers la sortie, en direction du bâtiment G où se trouve la fameuse AG. A peine arrivée, j’aperçois un amphi bondé, impossible d’entrer ou de voir quelque chose ; beaucoup font demi-tour, « de toute façon le vote, ce n’est pas maintenant », disent certains avant de tourner les talons. Moi-même je quitte les lieux pour retourner en cours, mais après confirmation de l’annulation de ceux-ci au profit de l’AG, je rebrousse chemin.
